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HAPPY BIRTHDAY, WILLIAM !

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WILLIAM WINDOM (1923-2012), SECOND RÔLE EXTRÊMEMENT PROLIFIQUE DES ANNÉES 60 ET 70, À LA FILMO DE PLUS DE 250 TITRES.

 
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Publié par le 28 septembre 2016 dans ANNIVERSAIRES

 

« 11: 14 » (2003)

1114« 11 :14 » ne raconte pas grand-chose : un télescopage d’accidents, de morts violentes, de coïncidences, sur une route de la banlieue de L.A., le temps d’une nuit. Ce n’est donc pas le fond qui peut intéresser dans le film, mais bien la forme. Car, visiblement inspiré par « RÉSERVOIR DOGS » (1992) et « MEMENTO » et « AMOURS CHIENNES » (2000), l’auteur déconstruit son scénario en un puzzle temporel qui avance en reculant.

Plus le film progresse, plus les événements s’encastrent les uns dans les autres et s’expliquent. Impossible donc, de lâcher le morceau, d’autant que l’exercice de style est maîtrisé et que les comédiens sont tous excellents. On retiendra tout particulièrement Hilary Swank à contremploi dans un rôle de caissière au faciès ingrat amochée par un appareil dentaire, Rachel Leigh Cook très bien en lolita manipulatrice, Patrick Swayze jouant son père dévoué mais pas bien futé ou un tout jeune Ben Foster en ado fêtard qui perd son pénis dans l’aventure (trop long à expliquer !).

Entièrement tourné de nuit, mais faisant l’heureux choix d’une photo ciselée et constamment lisible, « 11 :14 » se regarde comme un jeu de piste violent et amoral, où chaque acte a son immédiate conséquence et où le second degré affleure sans jamais vraiment prendre le dessus sur un traitement viscéral et efficace.

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SHAWN HATOSY, HILARY SWANK, RACHEL LEIGH COOK ET PATRICK SWAYZE

90 minutes de plaisir simple assurées donc, même si on peut se demander, après le mot « FIN » si un minimum d’humanité et d’émotion n’aurait pas un peu relevé la sauce. Tel quel, ce n’est qu’une mécanique huilée mais sans âme. Agréable, toutefois…

 

« THE GRAY ROCK HOTEL » : Lola Albright dans « Rawhide »

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LOLA ALBRIGHT

« THE GRAY ROCK HOTEL » est le dernier épisode de la 7ème saison de « RAWHIDE » et marque, par conséquent, la toute dernière apparition d’Eric Fleming dans cette série dont il fut la vedette pendant sept ans. Sa sortie se fait d’ailleurs dans la discrétion, sans événement particulier pour l’annoncer.

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CLINT EASTWOOD

C’est un des épisodes les plus bizarres et atypiques de « RAWHIDE », flirtant avec le film d’horreur. Fleming et ses hommes malades comme des chiens (on ne saura jamais pourquoi) s’arrêtent dans une ville-fantôme. Là, ils tombent sur une femme étrange (Lola Albright) qui accepte de les aider. Mais elle monte les hommes les uns contre les autres et on découvre qu’elle est poursuivie par une ‘posse’ déterminée à la tuer. Très bien réalisé par Stuart Rosenberg, qui multiplie les très gros-plans en clair-obscur et joue à fond le huis clos, jusqu’à en devenir presque théâtral, « THE GRAY ROCK HOTEL » bénéficie d’un dialogue ciselé, presque poétique par instants et surtout de la prestation hallucinée de Lola Albright, sorte de « veuve noire » folle à lier, rongée par une vie d’humiliations. Elle est franchement inquiétante et vaut à elle seule qu’on voie le film. Autour d’elle, Clint Eastwood apparaît assez peu, on reconnaît Steven Hill en cowboy cloué par la fièvre et Strother Martin, totalement envoûté par la tueuse.

De jolis axes de prise-de-vue, une photo soignée, des décors étouffants à souhait : un des meilleurs épisodes de la fin de vie de « RAWHIDE ». À noter que deux ans plus tard, Rosenberg offrira à Strother Martin le rôle de sa vie au cinéma dans « LUKE LA MAIN FROIDE ».

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STROTHER MARTIN ET LOLA ALBRIGHT

 

HAPPY BIRTHDAY, CARY !

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CARY-HIROYUKI TAGAWA, SECOND RÔLE U.S. D’ORIGINE JAPONAISE, À LA TRÈS COPIEUSE FILMOGRAPHIE DEPUIS LES ANNÉES 80.

 
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Publié par le 27 septembre 2016 dans ANNIVERSAIRES

 

LA LOI DE CHARLEY…

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« DON’T FUCK WITH JACK MURPHY »

Les éditions « limitées » Twilight Time, poursuivent leur politique bronsonienne en éditant régulièrement les titres indispensables de la filmo de Charles Bronson comme « LES COLLINES DE LA TERREUR », mais également ses films les plus discutables produits par Cannon dans les années 80.
Ce mois-ci sort justement « LA LOI DE MURPHY », titre jusqu’ici massacré par un DVD granuleux et enfin réhabilité. On y trouve peu de suppléments, hormis une interview audio de Kathleen Wilhoite, partenaire de Charley, une des rares avec qui il se soit réellement bien entendu. En espérant une hypothétique sortie française, un jour… Car le film, sans être une merveille, est un des « moins pires » de cette période du parcours de l’ami Bronson.murphy-br

 

BILL NUNN : R.I.P.

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BILL NUNN (1953-2016), IMPOSANT SECOND RÔLE DES ANNÉES 90 ET 2000 VU CHEZ SPIKE LEE OU SAM RAIMI.

 
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Publié par le 26 septembre 2016 dans CARNET NOIR

 

HAPPY BIRTHDAY, MARTINE !

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MARTINE BESWICK, COMÉDIENNE AU FORT TEMPÉRAMENT, APPARUE DANS DEUX 007 ET DANS « EL CHUNCHO » EN PASSIONARIA.

 
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Publié par le 26 septembre 2016 dans ANNIVERSAIRES, CINÉMA ANGLAIS