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HAPPY BIRTHDAY, JOHNNY !

CRAWFORD

JOHNNY CRAWFORD, EX-ENFANT ACTEUR DES ANNÉES 50, MÉMORABLE EN FISTON DE CHUCK CONNORS DANS LA SÉRIE TV « L’HOMME À LA CARABINE ».

 
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Publié par le 26 mars 2017 dans ANNIVERSAIRES

 

« TAKEN 3 » (2014)

Un héros injustement accusé du meurtre de sa femme s’évade après avoir été arrêté et il est traqué par un flic opiniâtre pendant que lui-même recherche le vrai coupable. « LE FUGITIF » ? Pas du tout : « TAKEN 3 » !taken3

Précisons tout de suite que dans ce dernier film de la trilogie, personne n’est « taken », que Famke Janssen est enfin libérée de ce non-rôle qu’elle traînait depuis six ans, que Maggie Grace est (un peu) moins agaçante parce qu’elle joue enfin son âge et que Liam Neeson, à 62 ans, commence tout de même à être « too old for this shit » comme dirait ce brave Roger Murtaugh.

Qu’est-ce qui différencie ce 3ème opus d’un DTV lambda avec Steven Seagal ? Les moyens d’abord, puis un casting d’acteurs compétents. Le scénario suit une logique toujours aussi simpliste mais légèrement plus élaborée que dans les deux précédents films et – hormis un montage systématiquement ultra-cut qui lasse très vite, surtout dans les poursuites en voiture à peine lisibles – on reste éveillé jusqu’au bout.

Autour d’un Neeson hâve mais en bonne forme physique (dommage qu’il ne soit fait qu’une fugace allusion à son âge), Forest Whitaker en fait comme toujours un peu trop, en flic pas très efficace (« He’s good », dit de lui Neeson, même si on ne voit pas très bien sur quel exploit il se base pour affirmer cela !), l’inquiétant Andrew Howard en porte-flingue russe particulièrement sauvage ou Dougray Scott en traître de service dont on devine le double-jeu dès la première apparition à l’image. De toute façon qui cela pouvait-il être d’autre ?

Pas beaucoup à épiloguer sur ce « TAKEN 3 », qui se laisse regarder d’un œil indifférent, comme un passe-temps du week-end. Le film a été annoncé comme la conclusion de la franchise. Espérons qu’il ne s’agisse pas d’adieux de music-hall. Parce que la grossesse de Maggie Grace fait redouter la naissance imminente d’un petit Mills susceptible d’être kidnappé à son tour. C’est le karma familial…

 

GIORGIO CAPITANI : R.I.P.

CAPITANI

GIORGIO CAPITANI (1927-2017), RÉALISATEUR DE COMÉDIES, CONNU POUR SON WESTERN « CHACUN POUR SOI », FLEURON DU GENRE.

 
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Publié par le 26 mars 2017 dans CARNET NOIR, CINÉMA ITALIEN

 

QUAND LOLA RENCONTRE CHARLEY…

CB LOLA

« THE WOMAN WHO WANTED TO LIVE »

Dernier petit hommage de « BDW2 » à la très belle et remarquable comédienne Lola Albright, récemment décédée à l’âge de 92 ans.

Elle fut, en 1962, et à quelques semaines d’intervalle, deux fois la partenaire de notre mascotte Charley Bronson. Deux comédiens de la même génération (il avait trois ans de plus qu’elle), dégageant le même genre d’énergie à l’image. Un duo qui fonctionna magnifiquement dans « THE WOMAN WHO WANTED TO LIVE », épisode de « ALFRED HITCHCOCK PRÉSENTE », où Lola, prise en otage par le tueur Bronson, finissait par l’abattre à bout-portant dans son lit de motel ! Ils ne firent hélas, que se croiser dans « UN DIRECT AU CŒUR », véhicule pour Elvis Presley où ils partagèrent une petite scène au début du film. Leur bref face-à-face de 26 minutes dans le mini film noir de TV restera donc leur unique opportunité de jouer ensemble, au grand regret de leurs admirateurs. Quel couple de cinéma ils auraient formé !

CB LOLA2

« UN DIRECT AU COEUR »

 

TONY RUSSEL : R.I.P.

RUSSEL

TONY RUSSO (1925-2017), ACTEUR U.S. INSTALLÉ EN ITALIE OÙ IL TOURNA DES FILMS D’ACTION SOUS LE PSEUDO DE ‘TONY RUSSEL’.

 
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Publié par le 25 mars 2017 dans CARNET NOIR, CINÉMA ITALIEN

 

HAPPY BIRTHDAY, DAVID !

LEAN

DAVID LEAN (1908-1991), RÉALISATEUR PASSÉ DU CINÉMA INTIMISTE AUX ÉNORMES FRESQUES HISTORIQUES. PLUSIEURS CLASSIQUES À SON PALMARÈS.

 
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Publié par le 25 mars 2017 dans ANNIVERSAIRES, CINÉMA ANGLAIS

 

« TAKEN 2 » (2012)

Quatre ans après, revoici Liam Neeson dans un peu nécessaire « TAKEN 2 », avec grosso-modo la même équipe hormis le réalisateur. Tourné cette fois à Istanbul, le film reprend le schéma du précédent à la différence que c’est Neeson qui est kidnappé et qui appelle sa fille à la rescousse (sic !).taken2

Que dire qu’on n’ait pas déjà exprimé sur le n°1 ? Le scénario est d’une naïveté désarmante, il arrive à bout de souffle après une heure environ et compense le déficit de tension dramatique par une orgie de combats à mains nues et de poursuites en voiture. Peut-être parce qu’on sait maintenant à quoi s’attendre, le film paraît peut-être plus fluide que le précédent, mais il faut à nouveau faire preuve d’une colossale suspension d’incrédulité pour gober certaines situations comme la méthode absurde de notre héros pour se situer : lancer de grenades, ouïe hyper-développée, etc.

Si Maggie Grace n’a pas fait beaucoup de progrès, Famke Janssen voit son rôle s’étoffer un peu (pas trop) et le méchant-en-chef, Rade Serbedzija, est franchement inquiétant, ce qui aide à lester un peu le suspense et à rendre les enjeux plus crédibles (pas trop non plus !). Reste une fois encore l’ami Liam Neeson, un peu alourdi, le visage marqué, très mal à l’aise dans les séquences familiales où il est gauche et emprunté, mais excellent dans l’action physique. Sa haute silhouette, son expression tendue font toujours leur effet et c’est uniquement grâce à lui qu’on parvient à ne pas zapper après la délirante séquence de l’ambassade américaine.

De belles vues de la Turquie, des méchants basanés et mal rasés pittoresques, font de « TAKEN 2 » un spectacle totalement gratuit et sans le moindre enracinement dans le réel. C’est une sorte de BD décomplexée et frénétique, à voir d’un œil distrait et en mettant son sens critique en mode « off ».