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HAPPY BIRTHDAY, RONEE !

BLAKLEY

RONEE BLAKLEY, CHANTEUSE COUNTRY RÉVÉLÉE PAR « NASHVILLE », REVUE DANS « DRIVER » OU « LES GRIFFES DE LA NUIT ».

 
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Publié par le 24 août 2016 dans ANNIVERSAIRES

 

« MIDNIGHT SPECIAL » (2016)

Dès les premières scènes de « MIDNIGHT SPECIAL », on comprend qu’il ne va pas être facile de s’accrocher : le scénario adopte un système de narration elliptique, délibérément abscons, excluant le spectateur qui ne peut que suivre passivement l’action, en espérant qu’il pourra bientôt y comprendre quelque chose.MIDNIGHT

De quoi parle-t-on exactement ? D’une secte tentaculaire ? D’un enfant-mutant aux pouvoirs extraordinaires ? D’invasion extra-terrestre ? Ce genre d’histoire entièrement dépendante de sa révélation finale a intérêt à ne pas décevoir quand arrive le dénouement, tant les presque deux heures qui précèdent ne sont qu’une préparation à ces quelques minutes. Un peu à la manière des films « mystiques » de Spielberg des années 70 et 80 : « RENCONTRE DU TROISIÈME TYPE » ou « E.T. ».

C’est indéniablement intrigant, parfois longuet, porté par l’intensité de Michael Shannon (déjà cinq films avec le réalisateur Jeff Nichols), la douceur de Kirsten Dunst et le charisme fatigué de Sam Shepard. Les scènes ouvertement « fantastiques » tombent un peu comme des cheveux sur la soupe, mais sont bien faites et la révélation finale laisse perplexe. Mais après tout, le concept des univers parallèles cher à la littérature de SF n’a pas été souvent exploité au cinéma.

« MIDNIGHT SPECIAL » malgré ses indéniables qualités, n’est pas un film enthousiasmant et sa filiation trop évidente avec l’œuvre de Spielberg est plus gênante qu’autre chose. Mais il y a une petite musique singulière, un vrai soin apporté aux cadrages, à l’ambiance et le regard hanté de Shannon fait le reste. À tenter…

 

STEVEN HILL : R.I.P.

HILL

STEVEN HILL (1922-2016), ENTRE LA PREMIÈRE SAISON DE « MISSION : IMPOSSIBLE » ET « NEW YORK – POLICE JUDICIAIRE », UNE CARRIÈRE CONSACRÉE À LA TV.

 
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Publié par le 23 août 2016 dans CARNET NOIR

 

JACQUELINE PAGNOL : R.I.P.

PAGNOL

JACQUELINE PAGNOL, NÉE BOUVIER (1920-2016), CONNUE POUR SES FILMS AVEC SON MARI, SURTOUT « NAÏS », LE RÔLE DE SA VIE.

 
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Publié par le 23 août 2016 dans CARNET NOIR, FILMS FRANÇAIS

 

« BREAKING POINT » (2009)

PrintDans la morne plaine qu’est devenue la fin de carrière de Tom Berenger, « BREAKING POINT » est une relative bonne surprise. Traitant de corruption dans l’univers de la justice à New York, de déchéance et de rédemption, le scénario lorgne du côté des meilleurs Sidney Lumet sans en avoir bien sûr la rigueur implacable.

L’image uniformément bleutée, le format Scope, une excellente BO pas toujours attendue et de belles scènes d’action, donnent une bonne tenue au film et l’arrachent au marécage habituel du DTV. La qualité d’un casting hétéroclite est LA bonne surprise de cette production étonnamment soignée. Seul le scénario un peu alambiqué, aux flash-backs pas très bien intégrés et cédant souvent aux clichés les plus prévisibles, l’empêchent de vraiment se distinguer.

En petite forme physique, Berenger joue un avocat endeuillé, bourrelé de remords, ancien drogué et dépressif. Son apparence alourdie et barbouillée convient parfaitement au rôle. Autour de lui, deux rappeurs assurent plutôt bien : Busta Rhymes haïssable à souhait en ‘gangsta’ psychopathe qui balance les bébés par les fenêtres et Sticky Fingaz impeccable en ex-champion déchu. Armand Assante est comme toujours un plaisir à voir en procureur venimeux.

On n’est pas dans le docudrama ultra-réaliste façon seventies, ni même dans le nouveau polar coup-de-poing à la « NARC », mais l’un dans l’autre, « BREAKING POINT » remplit très correctement son contrat et fait passer un bon moment, avec plusieurs jolies montées d’adrénaline.

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TOM BERENGER, BUSTA RHYMES ET ARMAND ASSANTE

 

HAPPY BIRTHDAY, PETER !

WHNGADE

PETER WYNGARDE, ACTEUR DES ANNÉES 60, CONNU POUR SON RÔLE DE ‘JASON KING’ DANS DEUX SÉRIES TV ANGLAISES.

 
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Publié par le 23 août 2016 dans ANNIVERSAIRES, CINÉMA ANGLAIS

 

« ROUGH RIDERS » (1997)

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TOM BERENGER

John Milius a toujours été un auteur et un réalisateur à part à Hollywood. Personnalité haute-en-couleur, amateur d’exploits guerriers, d’Histoire américaine, de héros « bigger than life » et de violence explicite, il trouve avec « ROUGH RIDERS » un sujet idéal pour lui. Ce sera d’ailleurs – à ce jour – son ultime réalisation.ROUGH

Énorme téléfilm de trois heures proposé en deux parties, c’est le récit de la guerre que menèrent les U.S.A. contre l’Espagne à Cuba en 1898, où se dessina le destin de Teddy Roosevelt. La première partie met les éléments en place, réunit l’armée hétéroclite des « rough riders » composée de hors-la-loi en fuite, de fils de riches, de shérifs, de vieux soldats, etc. un peu à la manière des « 7 MERCENAIRES ». La seconde est presque entièrement consacrée à l’assaut de la colline de San Juan. C’est celle-ci qui emporte l’adhésion et laisse pantois. Milius, bénéficiant d’énormes moyens (matériel, figuration, décors), décrit comme rarement on l’a vu, la confusion du champ de bataille, la folie de la guerre, mélange de gloire et de dérisoire, l’omniprésence de la mort qui fauche n’importe qui, même des personnages principaux, en deux secondes. On regrette le format carré un peu étriqué de l’image, car certaines séquences sont largement dignes du grand écran et méritaient le Cinémascope.

Pour couronner le tout, le casting est superbe : le plus étonnant est Tom Berenger, qui s’est vraiment fondu physiquement, vocalement, dans le rôle de Roosevelt. Habituellement taiseux et effacé, l’acteur joue les matamores, hurle ses répliques, insuffle une nuance de ridicule dans cette figure héroïque qui le rend totalement humain. Un beau travail de composition. À ses côtés : Gary Busey formidable en général à moitié cinglé et truculent, Sam Elliott en shérif devenu capitaine, Chris Noth excellent, sans oublier des vétérans comme Geoffrey Lewis, Brian Keith (jouant le président McKinley, lui qui incarna Roosevelt âgé dans « LE LION ET LE VENT » du même Milius !), George Hamilton ou R. Lee Ermey.

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BRAD JOHNSON, SAM ELLIOTT ET TOM BERENGER

À noter que Berenger, également coproducteur de « ROUGH RIDERS », a rappelé William Katt son partenaire de « LES JOYEUX DÉBUTS DE BUTCH CASSIDY & LE KID » pour jouer un correspondant de guerre et Francesco Quinn, qui fut G.I. à ses côtés dans « PLATOON ».

 
 
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