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Archives Mensuelles: octobre 2013

HAPPY HALLOWEEN !

HALLOWEEN

QUI DE PLUS QUALIFIÉ QUE LE COUSIN « IT » DE « LA FAMILLE ADDAMS » POUR SOUHAITER UN HEUREUX HALLOWEEN AUX VISITEURS DE BDW2 ?

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Publié par le 31 octobre 2013 dans ACTU DE BDW2

 

GRAHAM STARK : R.I.P.

STARK

GRAHAM STARK (1922-2013), SECOND RÔLE ANGLAIS AMI DE PETER SELLERS, INOUBLIABLE EN SERVEUR DANS « VICTOR/VICTORIA »

 
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Publié par le 31 octobre 2013 dans CARNET NOIR, CINÉMA ANGLAIS

 

« LES 300 DE FORT CANBY » !

300 CANBYAllez ! Encore un petit tour du côté de l’Italie et des charmantes petites arnaques opérées sur le matériel publicitaire d’anciens films de Charles Bronson, relookés pour le mettre en avant, quitte à trahir (légèrement) le contenu du film.

Aujourd’hui, « LES 300 DE FORT CANBY ». On y voit Charley en tenue de soldat quelque peu débraillée, Winchester au poing, manifestement sur le sentier de la guerre. L’air farouche et déterminé, au point que même son cheval ne semble pas la ramener, il transporte déjà un cadavre d’Indien et s’apprête clairement à améliorer son tableau de chasse. Une histoire de vengeance ? Un renégat de l’U.S. Cavalry devenu chasseur de primes ?

Que nenni… Les quelques noms inscrits en tout petit sur l’affiche nous indiquent qu’il s’agit d’une réédition de « TONNERRE APACHE », un western de 1961, dans lequel Bronson n’avait qu’un rôle très secondaire de troufion porté sur la gnôle.

300 CANBY2

POUR LE FUN : LA PHOTO DES « BAROUDEURS » OÙ L’ILLUSTRATEUR EST ALLÉ CHERCHER LA TÊTE DE BRONSON

On peut se demander ce qu’en pensaient les pauvres gogos qui se laissaient attirer par ces « publicités mensongères » et payaient leur place de cinéma pour aller voir Charley dans ses œuvres et se retrouvaient devant… un film avec George Hamilton ! Il est à parier que quelques exploitants ont dû entendre le fameux cri de ralliement « REMBOURSEZ ! REMBOURSEZ !!! ».

 

« LE SERGENT » (1968)

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ROD STEIGER DANS UN DE SES MEILLEURS RÔLES

Il existe de nombreux points communs entre Marlon Brando et Rod Steiger. Depuis leur formation ‘Actors Studio’, jusqu’à leurs rôles de frères dans « SUR LES QUAIS », en passant par le fait que lorsqu’ils sont mauvais ils sont imbuvables, mais quand il leur arrive d’être bons, ils sont incomparables. « LE SERGENT » est un autre point commun, puisque Steiger y joue un rôle de militaire homosexuel refoulé, tombant fou amoureux d’un soldat, comme son copain Brando dans « REFLETS DANS UN ŒIL D’OR » deux ans plus tôt.

SERGENT1« LE SERGENT » démarre mal, par un flash-back en noir & blanc pendant la WW2, puis l’arrivée de Steiger dans un campement en France. C’est lent, tristement photographié. Mais peu à peu, les personnages prennent de l’épaisseur, les relations deviennent complexes, ambiguës, puis franchement malsaines entre le « sergent-la-terreur » et le jeune troufion tout ce qu’il y a d’hétérosexuel. Et là, éclate tout le génie de Steiger, qui peaufine de scène en scène un individu torturé, mal-aimé, solitaire à crever, cachant son hyper-sensibilité sous des postures de macho à la descente facile. Il a deux ou trois morceaux de bravoure qui sont certainement ce qu’il a fait de mieux dans sa carrière et la scène où il tente d’embrasser le jeune homme sur la bouche dans un café de campagne, est électrisante et laisse sur un malaise persistant. De quoi faire pardonner à l’acteur bon nombre de prestations désolantes et une carrière en dents-de-scie. Son sergent était vraiment oscarisable.

Face à lui – et c’est une surprise – John Phillip Law trouve le rôle de sa vie. Physiquement, on dirait un morphing entre Eastwood et Thierry Lhermitte, et il donne vie et humanité à un rôle infiniment plus simple et évident que celui de son partenaire. Mais qu’il parvienne à n’être pas écrasé par lui est déjà un exploit en soi. Tous les autres personnages, la jeune Ludmila Mikaël incluse, ne sont qu’esquissés.

SERGENT3

JOHN PHILLIP LAW, LUDMILA MIKAËL ET ROD STEIGER

« LE SERGENT » est donc à voir pour son sujet dérangeant, mais écrit avec une rare finesse et pour Mr Steiger, complètement bluffant.

 

FORZA CHARLEY !!!

CB FB ITALIE-« BDW2 » signale l’existence de « CHARLES BRONSON ITALIA », une page Facebook italienne (comme son nom l’indique), consacrée à Charles Bronson.

C’est essentiellement l’occasion de trouver des photos rares ou moins rares, parfois issues du « BLOG DU WEST », d’ailleurs et parfois étonnantes comme cette couverture de magazine pour ados, datée de 1957 et présentant Charley comme « l’acteur le plus farouche d’Hollywood ».

À découvrir donc et à visiter fréquemment, puisqu’il semble y avoir des news à peu près quotidiennement. Oui, décidément, Charley Bronson est toujours parmi nous.

 

https://www.facebook.com/charlesbronsonitalia

 
 

NIGEL DAVENPORT : R.I.P.

DAVENPORT

NIGEL DAVENPORT (1928-2013), GRAND SECOND RÔLE ANGLAIS À L’IMPOSANTE FILMO, VU DANS « PHASE IV » OU « ENFANTS DE SALAUDS »

 
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Publié par le 30 octobre 2013 dans CARNET NOIR, CINÉMA ANGLAIS

 

« LA LÉGION DES DAMNÉS » (1969)

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JACK PALANCE ET ALDO SAMBRELL

Fut un temps où les films de guerre anglo-américains à gros budget et à énorme casting cartonnaient systématiquement au box-office. On pense bien sûr à « 12 SALOPARDS », « LES CANONS DE NAVARONE », « QUAND LES AIGLES ATTAQUENT » et pas mal d’autres. C’est ce qu’ont dû se dire les producteurs italiens de « LA LÉGION DES DAMNÉS » et leur scénariste Dario Argento, en piochant dans les sujets des films précités pour pondre une histoire de commando-suicide beaucoup plus fauchée et à la distribution plus modeste.

LÉGIONIci, c’est Jack Palance qui enrôle des têtes brûlées de l’armée U.S. pour aller détruire un canon allemand en France. On reconnaît quelques têtes familières du ‘spaghetti western’ dans les seconds rôles et les nazis de service sont joués par Wolgang Preiss et Curd Jürgens (qui s’inscrit en vedette sur la jaquette du DVD français, alors qu’il n’apparaît que dans deux courtes séquences).

Tout cela est convenu, bavard, extrêmement mal filmé par Umberto Lenzi qui cède à la mode du zoom à tout-va et pourrit sa mise-en-scène d’effets aujourd’hui absolument insupportables, sans parler des innombrables plans flous.

L’amateur de kitsch pourra s’amuser à contempler Palance dans ses œuvres, plissant le nez et grinçant des dents comme un lion affamé. Il forme un duo tout à fait étonnant avec Aldo Sambrell : l’Américain joue un… Anglais et l’Espagnol campe un… Hindou !

Malgré son alléchante promesse, « LA LÉGION DES DAMNÉS » n’est même pas assez kitsch pour faire rire au second degré. C’est à réserver au fanatique peu regardant des films de guerre des sixties et au complétiste de « Jack the Knife », qui dans sa première scène où il insulte un supérieur incompétent qui a sacrifié ses hommes, rejoue même sa partition de « ATTAQUE ! ». Un clin d’œil d’Argento à Aldrich ? Possible…