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Archives Mensuelles: mai 2014

BLONDIN OCTOGÉNAIRE !

EN HOMMAGE AUX 84 ANS DE CLINT, CETTE PAGE DE « STAR CINÉ AVENTURES » CONSACRÉ À « LE BON, LA BRUTE, E TRUAND » ET PUBLIÉ EN 1973.

EN HOMMAGE AUX 84 ANS DE CLINT, CETTE PAGE DE « STAR CINÉ AVENTURES » CONSACRÉ À « LE BON, LA BRUTE, LE TRUAND » ET PUBLIÉ EN 1973.

 
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IL A 84 ANS !

ANNIV CLINT

 

« TRUST THE MAN » (2005)

Que resterait-il d’un (bon) film de Woody Allen si on ôtait les répliques spirituelles, la richesse de la bande-son, la façon de filmer New York, le don inné de l’auteur pour croquer ses contemporains ? Eh bien, il resterait probablement… « TRUST THE MAN » !

TRUSTCette comédie de mœurs agencée autour de la crise traversée par deux couples d’amis, commence plutôt bien, mais rapidement la faiblesse de la mise-en-scène plombe le plaisir et le dialogue – totalement focalisé sur le sexe – s’avère d’une indigence rédhibitoire. L’auteur Bart Freundlich avait pourtant signé l’intéressant « BACK HOME » (chroniqué ici), mais son présent film se voulant manifestement plus « grand public », il se vautre dans la grivoiserie post-adolescente et s’achève par une réconciliation générale dans un théâtre, qui se classe certainement parmi les scènes les plus embarrassantes et mal écrites de l’Histoire du genre.

David Duchovny, effacé et mal à l’aise, joue un homme-au-foyer immature et sex-addict, annonçant sa série « CALIFORNICATION » (dont Freundlich signera d’ailleurs quelques épisodes !), Billy Crudup force le trait sans jamais être drôle ou même attachant. Heureusement, les femmes s’en sortent un peu mieux, malgré des personnages superficiels et agaçants : Julianne Moore en actrice plus ou moins frigide, la délicieuse Maggie Gyllenhaal obnubilée par son horloge interne et la bombe Eva Mendes dans un rôle idiot et à peine développé.

« TRUST THE MAN » peut donc faire illusion pendant son premier quart, mais malgré ses extérieurs new-yorkais, ses séances de psy, ses protagonistes « bobo » et leurs petites misères, il ne sert finalement qu’à rappeler une vérité première : n’est pas Woody Allen qui veut.

 

« A DEATH OF PRINCES » : Eli Wallach dans « Naked city »

PAUL BURKE ET ELI WALLACH

PAUL BURKE ET ELI WALLACH

La 2ème saison de l’excellente série « NAKED CITY » démarre d’emblée sur deux gros changements : le jeune héros-flic en chapeau mou n’est plus joué par James Franciscus mais par Paul Burke (également policier dans « L’AFFAIRE THOMAS CROWN ») et les épisodes passent de 26 à 52 minutes.

GEORGE MAHARIS, ELI WALLACH ET JAN MINER

GEORGE MAHARIS, ELI WALLACH ET JAN MINER

« A DEATH OF PRINCES » réalisé par John Brahm est un authentique ‘film noir’, réminiscent de « ULTIME RAZZIA » ou « QUAND LA VILLE DORT ». Eli Wallach joue un ripou de la pire espèce, un psychopathe assermenté qui aime tuer des suspects désarmés, frapper les prisonniers et va jusqu’à organiser un hold-up pendant un combat de boxe, en faisant chanter des employés de la salle.

Magnifiquement incarné par Wallach, dont les yeux brillent littéralement de vice et de perversion, ce personnage fascine et écœure. Il a aussi les meilleures répliques du film. Il faut avoir vu le futur ‘Tuco’ déclamer en italien : « Je crois en un dieu cruel qui m’a façonné à son image ». Épique !

Quelques grands seconds rôles entourent le grand Eli : Jan Miner en caissière terrorisée, George Maharis – affublé d’un faux nez cassé – en boxeur honnête, Harry Bellaver en vieux flic. Et, last but not least, un tout jeune Peter Falk qui apparaît pendant les trois premières minutes, en malfrat abattu de sang-froid par Wallach, alors qu’il se rendait. Le « jeunot » n’est pas même mentionné en générique de fin !

« A DEATH OF PRINCES » confirme la grande qualité de cette série méconnue, en France tout du moins, qui a pavé la route pour les « HILL STREET BLUES » et « NYPD BLUE » à venir.

UN PRESQUE FIGURANT NOMMÉ PETER FALK !

UN PRESQUE FIGURANT NOMMÉ PETER FALK !

 

HAPPY BIRTHDAY, CLINT !

CLINT EASTWOOD, THE ONE AND ONLY...

CLINT EASTWOOD, THE ONE AND ONLY…

 

KARLHEINZ BÖHM : R.I.P.

KARLHEINZ BÖHM (1928-2014), ACTEUR ALLEMAND CONNU POUR SON RÔLE DANS « SISSI » ET SURTOUT POUR « LE VOYEUR » OÙ IL JOUAIT UN SERIAL KILLER.

KARLHEINZ BÖHM (1928-2014), ACTEUR ALLEMAND CONNU POUR SON RÔLE DANS « SISSI » ET SURTOUT POUR « LE VOYEUR » OÙ IL JOUAIT UN SERIAL KILLER.

 

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CHARLEY TALKS ! (40)

CHARLEY PARLE DANS CETTE PAGE DE « LES FILMS POUR VOUS » CONSACRÉ À « LA BELLE DU PACIFIQUE » ET PUBLIÉ EN 1961.

CHARLEY PARLE DANS CETTE PAGE DE « LES FILMS POUR VOUS » CONSACRÉ À « LA BELLE DU PACIFIQUE » ET PUBLIÉ EN 1961.