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Archives Mensuelles: septembre 2014

QUAND KATHLEEN RENCONTRE CHARLEY…

KAHTLEEN WILHOITE ET CHARLES BRONSON

KATHLEEN WILHOITE ET CHARLES BRONSON

Notre ami ‘Lemmy’ a porté à la connaissance de « BDW2 » deux interviews de la comédienne Kathleen Wilhoite, vue aux côtés de Charles Bronson dans son meilleur film des années 80 : « LA LOI DE MURPHY ». Publiés sur les sites « LOVE & POP » et « CULTFILMFREAK CINEMA », ces entretiens révèlent la bonne entente entre la jeune comédienne et un Bronson alors réputé pour être « difficile ».

À l’instar d’anciens partenaires comme Aldo Sambrell ou Andrew Stevens (qui en ont parlé dans d’autres témoignages) et précautionneusement briefée par le réalisateur J. Lee-Thompson, la jeune femme avait compris qu’il ne fallait jamais tenter d’entamer une conversation avec son partenaire, mais le « laisser venir ». Alors seulement, il pouvait se montrer chaleureux et disert. Kathleen se souvient que Bronson la « charriait » sur son boy-friend, à qui il trouvait « une tête de poulet ». Elle raconte aussi qu’il l’abreuvait d’anecdotes entre les prises et qu’il attendait d’avoir fini son récit pour subitement s’écrier : « Let’s shoot ! » (« On tourne ! »), signalant qu’il était prêt.

Kathleen Wilhoite parle avec chaleur et nostalgie de ce film dont elle fut la révélation et dont on apprend qu’il est devenu « culte » dans certains milieux aux U.S.A., en particulier grâce aux jurons hauts-en-couleurs qu’elle balance à tout bout de champ. Quand on revoit le film, on se dit que Charley devait vraiment l’avoir « à la bonne », pour s’être ainsi laissé piqué la vedette d’aussi bonne grâce. Quel dommage que la suite de la carrière de Miss Wilhoite ait été aussi décevante. Elle méritait beaucoup mieux…

LA TENDRESSE SELON CHARLEY...

LA TENDRESSE SELON CHARLEY…

 
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Publié par le 30 septembre 2014 dans LA LÉGENDE DE CHARLEY

 

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« A RESTING PLACE » (1986)

JOHN LITHGOW, CCH POUNDER ET MORGAN FREEMAN

JOHN LITHGOW, CCH POUNDER ET MORGAN FREEMAN

Nul n’a oublié le début des « 7 MERCENAIRES », quand Brynner et McQueen conduisent un corbillard à Boot Hill, pour forcer des villageois racistes à enterrer un Indien parmi les blancs. Un thème repris dans un épisode de la série « KUNG FU », avec Chief Dan George.RESTING3

« A RESTING PLACE » développe le sujet sur 90 minutes : John Lithgow un officier de l’U.S. Army, escorte le cercueil d’un soldat tué au Vietnam jusqu’à sa ville natale en Géorgie. Mais le jeune homme était noir et les habitants refusent qu’il soit inhumé dans le cimetière local où ses parents ont pourtant une concession. Lithgow monte un dossier auprès des hommes du défunt et découvre que sa mort est pleine de zones d’ombres.

Sobre, bien écrit, soigneusement filmé, le téléfilm fait monter le suspense quant aux événements qui eurent lieu dans la zone de combat et menèrent à la mort de l’officier. La révélation du pot-aux-roses est un brin confuse et décevante, mais cela suffit à maintenir l’intérêt et à exposer un discours antiraciste sans trop de didactisme bien-pensant.

Au sein d’un remarquable casting de solides acteurs, on est agréablement surpris de voir Lithgow jouant un brave et honnête homme, loin de ses psychopathes habituels. Son visage poupin et son regard naïf servent bien ce personnage assez complexe. CHH Pounder – un peu trop vieillie par le maquillage – et un Morgan Freeman très maigre et chevelu, jouent les parents éplorés mais déterminés. Ils ont une très jolie scène de fou-rire devant le cercueil de leur fils, se remémorant sa petite enfance. Et il y a M. Emmet Walsh en ex-sergent, Richard Bradford en général et la toujours parfaite Frances Sternhagen en bienfaitrice.

JOHN LITHGOW

JOHN LITHGOW

Un téléfilm carré et sans surprise, mais qui aborde un aspect de l’Amérique qu’on préfère généralement occulter.

À noter : le film est exploité en DVD en France sous le titre « LA LOI DU SILENCE » (également titre français d’un classique d’Hitchcock).

 

« REQUIEM FOR A SUNDAY AFTERNOON » : Marisa Pavan dans « Naked city »

MARISA PAVAN

MARISA PAVAN

« REQUIEM FOR A SUNDAY AFTERNOON » est un épisode très atypique de la 3ème saison de l’excellente série « NAKED CITY », réalisé par Paul Nickell.

Atypique avant tout parce que le scénario n’a rien de policier et que la présence des héros-flics récurrents est très tirée par les cheveux. Ceci mis à part, c’est une simple et belle histoire à la Paddy Chayefsky : un cordonnier de Little Italy (Jay Novello) est mariée à une très jeune femme (Marisa Pavan) extravagante et nymphomane qui le trompe au vu et au su de tous. Parce qu’il l’aime à la folie, le vieil homme accepte de faire annuler ce « mariage forcé » pour la libérer, mais le prêtre s’y oppose. Alors il va aller jusqu’au bout de l’humiliation pour enfin conquérir son cœur.

Les motivations des protagonistes ne sont pas toujours logiques ni compréhensibles, mais c’est extrêmement bien joué, en particulier par Marisa Pavan, à fleur de peau, le regard hanté et fiévreux et par Novello, pathétique. Les extérieurs new-yorkais sont magnifiquement exploités (les toits de la ville, Central Park) et il règne comme souvent dans cette série, une ambiance d’authenticité quasiment néoréaliste.

JAY NOVELLO, BURT REYNOLDS ET MARISA PAVAN

JAY NOVELLO, BURT REYNOLDS ET MARISA PAVAN

À noter dans un petit rôle au début de l’épisode, la présence du jeune Burt Reynolds, en amant éphémère de Miss Pavan, dûment défénestré par le mari humilié. Une brève apparition, mais là encore très bien dessinée, puisque le bellâtre prend le parti de l’époux trompé en insultant sa femme !

 

HAPPY BIRTHDAY, DEBORAH !

DEBORAH KERR (1921-2007), ÉLÉGANTE ACTRICE ANGLAISE À LA MAGNIFIQUE CARRIÈRE HOLLYWOODIENNE.

DEBORAH KERR (1921-2007), ÉLÉGANTE ACTRICE ANGLAISE À LA MAGNIFIQUE CARRIÈRE HOLLYWOODIENNE.

 
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Publié par le 30 septembre 2014 dans ANNIVERSAIRES, CINÉMA ANGLAIS

 

CAPTAIN KIRK, TATE ET LES ARAIGNÉES…

DERNIER HOMMAGE À DAVID McLEAN : DANS « L’HORRIBLE INVASION » AVEC WILLIAM SHATNER (DANS LE RÉTROVISEUR).

DERNIER HOMMAGE À DAVID McLEAN : UNE IMAGE DE « L’HORRIBLE INVASION » AVEC WILLIAM SHATNER (DANS LE RÉTROVISEUR).

 
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Publié par le 29 septembre 2014 dans ACTU DE BDW2, IMAGES DE LÉGENDE

 

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HAPPY BIRTHDAY, ANITA !

ANITA EKBERG, BOMBE SUÉDOISE DES ANNÉES 50, IMMORTALISÉE PAR FELLINI DANS « LA DOLCE VITA ».

ANITA EKBERG, BOMBE SUÉDOISE DES ANNÉES 50, IMMORTALISÉE PAR FELLINI DANS « LA DOLCE VITA ».

 
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Publié par le 29 septembre 2014 dans ANNIVERSAIRES

 

« CATTLE ANNIE & LITTLE BRITCHES » (1981)

BURT LANCASTER

BURT LANCASTER

« CATTLE ANNIE & LITTLE BRITCHES » est un western tardif, inspiré de faits réels, qui conte avec une certaine dérision les derniers exploits du gang de braqueurs de banques Doolin-Dalton, vus par les yeux de deux adolescentes fugueuses qui intègrent in extremis la bande de hors-la-loi, alors que le progrès en marche s’apprête à balayer le Far-West légendaire.CATTLE2

C’est un bon petit western, pas spécialement bien filmé, manquant du lustre qui l’aurait rapproché d’un « BUTCH CASSIDY & LE KID » vers lequel il louche manifestement. Mais le rythme est parfaitement maintenu du début à la fin, le dialogue est efficace et le casting parfait : Amanda Plummer et Diane Lane crèvent l’écran chacune à sa façon, John Savage est très bien en blanc élevé par les Sioux, Scott Glenn passe un peu inaperçu en bandit taiseux et paranoïaque et Rod Steiger est excellent en shérif vieillissant mais opiniâtre qui finit par respecter ceux qu’il traque sans relâche.

Mais le clou du film, presque sa raison d’être, c’est la présence d’un Burt Lancaster de 68 ans, fragilisé mais magnifique en vieux ‘bandido’ charismatique et flamboyant, même si ses meilleures années sont clairement derrière lui. Il a de très jolis moments avec Diane Lane, des envolées lyriques rappelant ses grands numéros d’antan. Détail amusant, il méprise ouvertement la littérature « à deux balles » écrite par Ned Buntline, célèbre faiseur de légendes du vieil Ouest, un personnage qu’il incarna pourtant cinq ans plus tôt dans « BUFFALO BILL ET LES INDIENS » d’Altman. L’acteur a un beau moment « lancastérien », lorsqu’il se lave dans une source d’eau chaude et savonne sa barbe dont il ôte la teinture brune…

Tourné comme un téléfilm dans des décors un brin monotones, hésitant parfois entre plusieurs tonalités qui ne s’harmonisent pas toujours très bien, « CATTLE ANNIE & LITTLE BRITCHES » (il s’agit du surnom des deux filles) demeure un agréable petit film mouvementé et chaleureux, qui mérite d’être découvert.

À noter que pour sa sortie DVD en France, le film a été rebaptisé de façon un peu réductrice : « BILL DOOLIN, LE HORS-LA-LOI ».

ROD STEIGER, AMANDA PLUMMER, JOHN SAVAGE ET BURT LANCASTER

ROD STEIGER, AMANDA PLUMMER, JOHN SAVAGE ET BURT LANCASTER