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Archives Mensuelles: décembre 2014

CHRISTINE CAVANAUGH : R.I.P.

CHRISTINE CAVANAUGH (1963-2014), ACTRICE CONNUE POUR SES DOUBLAGES. ELLE FUT ENTRE AUTRES LA VOIX DE « BABE » LE COCHON QUI PARLE.

CHRISTINE CAVANAUGH (1963-2014), ACTRICE CONNUE POUR SES DOUBLAGES. ELLE FUT ENTRE AUTRES LA VOIX DE « BABE » LE COCHON QUI PARLE.

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Publié par le 31 décembre 2014 dans CARNET NOIR

 

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RECORD PULVÉRISÉ !!!

Il rigole, Lee. Et il a même sorti le gros cigare pour fêter ça. Après on attaquera l’apéro…

Autant « WWW » vous tenait régulièrement au courant de ses « stats » et de ses progressions dans les classements de blogs, autant « BDW2 » a laissé tomber l’autocongratulation et la compétition. Par manque d’intérêt et… par flemme, il faut bien le dire !STATS

Pourtant 2014, seconde année d’existence du « Blog Du West 2 » s’achève en beauté et en fanfare : ce 30 décembre, le record de visites qui avait longtemps culminé à 990, a littéralement volé en éclats. Et c’est sur le chiffre mirobolant de 1112 visites en une seule journée (et non pas visiteurs, attention…) que se clôt cette belle année cinéphilique.

Merci à vous compañeros et continuons de voir des films, de les aimer, de les détester, d’en parler, d’échanger et de s’amuser en chemin.

 
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Publié par le 31 décembre 2014 dans ACTU DE BDW2

 

« TOUCHEZ PAS AU GRISBI » (1954)

JEAN GABIN

JEAN GABIN

Historiquement, « TOUCHEZ PAS AU GRISBI » marque le « retour aux affaires » de Jean Gabin après dix années d’après-guerre chaotiques où son étoile avait sérieusement pâli. Épaissi, mûri, l’acteur assume son âge et change brillamment d’emploi.GRISBI2

Inspiré d’une Série Noire, le film au scénario simple et linéaire (deux gangs du Milieu de Pigalle se disputent âprement le butin d’un hold-up), le film vaut essentiellement pour l’étude de mœurs et le regard dépourvu de tout romantisme que pose Jacques Becker sur ces malfrats vivant en marge de la société. Tout se passe entre voyous. Hormis quelques képis entrevus çà et là, on ne voit pas l’ombre d’un flic. C’est sec, frontal, efficace, mais sous ses dehors de polar pur et dur, ce n’est au fond que l’histoire d’une amitié « à la vie à la mort » entre le caïd Gabin, dur-à-cuire macho et paternaliste et son copain René Dary, sorte de petit frère pas bien futé qu’il traîne dans son sillage comme un boulet. C’est là que se situe le cœur du film qui se permet de démarrer APRÈS le braquage, qui aurait normalement dû en être le climax.

L’argot d’Albert Simonin est délectable, la vision des femmes légèrement dérangeante (ce sont soit des simples trophées qu’on exhibe, soit des putains peu fiables), mis à part le personnage de ‘Bouche’, la restauratrice qui sert de bonne fée aux gangsters.

Autour de Gabin, Becker a réuni un formidable casting : Jeanne Moreau en « morue » infidèle, Paul Frankeur en papy flingueur étonnamment brutal et surtout dans son tout premier rôle : Lino Ventura. Déjà en pleine possession de ses moyens, celui-ci compose un personnage de truand courtois mais implacable, qui n’a déjà plus une once du sens de l’honneur ou de la parole donnée de la génération précédente symbolisée par Gabin. En quelques scènes, Ventura impose cette incroyable présence physique qu’il ne fera qu’affiner avec les années.

LINO VENTURA, PAUL FRANKEUR, JEAN GABIN, RENÉ DARY, DORA DOLL ET JEANNE MOREAU

LINO VENTURA, PAUL FRANKEUR, JEAN GABIN, RENÉ DARY, DORA DOLL ET JEANNE MOREAU

« TOUCHEZ PAS AU GRISBI » est un chef-d’œuvre du ‘film noir’ à la française, à la fois polar traditionnel, étude de milieu et autopsie d’une amitié aussi forte qu’inexplicable entre deux caractères opposés et complémentaires. Indispensable, autrement dit.

 

HAPPY BIRTHDAY, SARAH !

SARAH MILES, UNE FILMOGRAPHIE PEU FOURNIE MAIS RICHE ET ÉCLECTIQUE EN ANGLETERRE ET AUX U.S.A.

SARAH MILES, UNE FILMOGRAPHIE PEU FOURNIE MAIS RICHE ET ÉCLECTIQUE EN ANGLETERRE ET AUX U.S.A. C’ÉTAIT ELLE, « LA FILLE DE RYAN ».

 
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Publié par le 31 décembre 2014 dans ANNIVERSAIRES, CINÉMA ANGLAIS

 

« MISSOURI BREAKS » (1976)

MARLON BRANDO

MARLON BRANDO

« MISSOURI BREAKS » débute comme un de ces westerns « réalistes » des seventies, participant de cette entreprise de démythification à laquelle Arthur Penn avait déjà contribué vingt ans plus tôt avec « LE GAUCHER ».

On s’installe dans ce rythme languide, on apprend à connaître ces antihéros illettrés et bruts-de-décoffrage, on admire la photo ultra-léchée, la minutie des costumes. Bref, on s’apprête à s’ennuyer agréablement pendant 120 minutes. Et puis subitement, au bout d’une demi-heure, débarque Marlon Brando. Il joue un ‘regulator’, un tueur-à-gages payé par un rancher pour le débarrasser de cette bande de hors-la-loi sympathiques qu’on vient justement de nous décrire.BREAKS3

Et là, c’est le film tout entier qui bascule. En bien et en mal. En bien, parce qu’on sort brutalement de ce ronron soporifique et en mal, parce qu’au bout de quelques minutes, on ne sait plus du tout quel genre de film on est en train de visionner. En roue-libre, Brando fait rigoureusement n’importe quoi : changeant de chapeau et de déguisement à chaque séquence (il s’habille même en grand-mère sans aucune raison valable !), il campe ce tueur excentrique, à moitié sadique, à moitié gâteux avec un j’m’enfoutisme spectaculaire. Il baragouine, chantonne, pousse des cris d’oiseau, improvise une chanson d’amour pour sa jument, prend des bains moussants en débitant un dialogue complètement abscons. C’est d’une auto-complaisance insensée, mais… force est d’admettre qu’on ne s’ennuie plus du tout dès qu’il est à l’image. Il est en quelque sorte l’atout principal d’un film qu’il contribue grandement à couler. Paradoxe ultime d’un acteur hors-norme !

Face à lui, Jack Nicholson a la sagesse de se contenir et d’opter pour une sobriété surprenante et rarissime chez lui. Il compose un personnage attachant, en retrait et n’essaie jamais de surclasser son énorme partenaire. Bel instinct. On reconnaît avec plaisir d’excellents seconds rôles d’époque comme Harry Dean Stanton, Frederic Forrest, John P. Ryan ou Randy Quaid jouant le gang de Jack.

JACK NICHOLSON ET MARLON BRANDO

JACK NICHOLSON ET MARLON BRANDO

« MISSOURI BREAKS » est de toute évidence un film qui a échappé à ses concepteurs. Ils l’ont laissé entre les mâchoires voraces d’un acteur-roi qui l’a déchiqueté, mâchouillé, digéré et recraché à sa guise. C’est aussi fascinant que vaguement écœurant, mais c’est un véritable cas d’école qui mérite d’être vu au moins une fois pour contempler ce qui arrive quand le système hollywoodien perd les pédales.

 

HAPPY BIRTHDAY, JACK !

JACK LORD (1920-1998), UN MÉMORABLE MÉCHANT, AVANT QUE SA CARRIÈRE NE SOIT VAMPIRISÉE PAR SON RÔLE DE FLIC DANS LA SÉRIE TV « HAWAII, POLICE D’ÉTAT ».

JACK LORD (1920-1998), UN MÉMORABLE MÉCHANT, AVANT QUE SA CARRIÈRE NE SOIT VAMPIRISÉE PAR SON RÔLE DE FLIC DANS LA SÉRIE TV « HAWAII, POLICE D’ÉTAT ».

 
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Publié par le 30 décembre 2014 dans ANNIVERSAIRES

 

UN NOUVEAU BLOG…

Un nouveau blog, créé par notre amie « Evy » ; « LES TOILES SAUVAGES » LE CINÉMA D’HIER AU PRÉSENT, vient de naître sur la toile, in extremis avant la fin de l’An de Grâce 2014.

Il est encore tout neuf, mais les quelques chroniques qu’il contient déjà laissent deviner que les visiteurs de « BDW2 » y trouveront un nouveau lieu de pèlerinage.

En voici donc l’adresse :

http://pourquelquestoilesdeplus.wordpress.com

Et souhaitons bonne route à Evy et aux fabuleux fantômes qu’elle réveillera pour notre plus grand plaisir…

 
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Publié par le 30 décembre 2014 dans ACTU DE BDW2, MYTHOLOGIE