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Archives Mensuelles: août 2015

HOMMAGE À MR CRAVEN…

WES CRAVEN APPARAÎT DANS SON « SCREAM » AVEC LE PULL DE... FREDDY KRUEGER !

WES CRAVEN APPARAÎT DANS SON « SCREAM » AVEC LE PULL DE… FREDDY KRUEGER !

 

WES CRAVEN : R.I.P.

WES CRAVEN (1939-2015), AUTEUR-RÉALISATEUR SPÉCIALISÉ DANS L’HORREUR, IL SIGNA LES FRANCHIISES « LES GRIFFES DE LA NUIT » ET « SCREAM ».

WES CRAVEN (1939-2015), AUTEUR-RÉALISATEUR SPÉCIALISÉ DANS L’HORREUR, IL SIGNA LES FRANCHISES « LES GRIFFES DE LA NUIT » ET « SCREAM ».

 
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Publié par le 31 août 2015 dans CARNET NOIR

 

HAPPY BIRTHDAY, BUDDY !

BUDDY HACKETT (1924-2003), STAND-UP COMEDIAN ET ACTEUR GÉNÉRALEMENT COMIQUE À LA TV OU AU CINÉMA.

BUDDY HACKETT (1924-2003), STAND-UP COMEDIAN ET ACTEUR GÉNÉRALEMENT COMIQUE À LA TV OU AU CINÉMA.

 
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Publié par le 31 août 2015 dans ANNIVERSAIRES

 

« ENFANT 44 » (2015)

44« ENFANT 44 » est adapté d’un roman lui-même inspiré de faits réels – à savoir, les méfaits d’un tueur d’enfants dans l’URSS des années 50. Les mêmes événements ont déjà donné lieu à un téléfilm HBO : « CITIZEN X » (1995) et à un film italien « EVILENKO » (2004), tous deux chroniqués sur « BDW2 ».

Doté d’un casting d’exception et de moyens visiblement confortables, « ENFANT 44 » pâtit d’emblée d’un scénario confus et inutilement compliqué, de sous-intrigues qui s’avèrent inutiles (l’enfance du flic) ou générant de gros « comme par hasard » pas nécessaires (le serial killer révélant au flic qu’ils se sont connus à l’orphelinat). On sent que le matériau d’origine – à savoir le roman – n’a pas été suffisamment élagué. L’enquête policière menée par Tom Hardy, policier déchu, a du mal à émerger comme l’intrigue principale et on s’intéresse davantage à la relation complexe du même Hardy avec sa femme Noomi Rapace qui va apprendre à l’aimer après des années de mariage construites sur un malentendu. Le sentiment de confusion est de plus accentué par une photo excessivement sombre et monochrome, assez fatigante à la longue.

Dans la colonne des points positifs, on s’incline devant le choix audacieux de faire parler tous les acteurs en anglais avec l’accent russe. Cela a au moins l’avantage du dépaysement et d’homogénéiser les accents d’une distribution multinationale. Et puis décors et costumes sont d’une remarquable justesse, plongeant dans une ambiance de cauchemar paranoïaque très réussie.

Le caméléon Hardy est une fois de plus parfait en enquêteur brut-de-pomme mais sensible et intuitif. Noomi Rapace a rarement été plus jolie et touchante. Joel Kinnaman est excellent en officier lâche et abject, Gary Oldman impeccable en général moins borné qu’il n’en a l’air. On se demande un peu ce qu’est venu faire là Vincent Cassel, qui ne fait que passer en colonel menaçant (rôle coupé au montage ?).

TOM HARDY ET NOOMI RAPACE

TOM HARDY ET NOOMI RAPACE

Long et prenant son temps, « ENFANT 44 » n’a rien d’un échec. Il est même passionnant par moments. On pense parfois à un « GORKY PARK » artificiellement dynamisé par des scènes d’action et de bagarres plaquées çà et là et d’ailleurs rendues à peine lisibles par un montage hystérique. Mais pour l’ambiance, les comédiens et quelques jolis morceaux de suspense, on peut se laisser faire. C’est sûrement plus passionnant si on n’a pas déjà vu les deux précédentes versions citées plus haut !

 

« THE OUTCAST » : Martin Landau dans « Lawman »

JOHN RUSSELL ET MARTIN LANDAU

JOHN RUSSELL ET MARTIN LANDAU

« THE OUTCAST » est un épisode de la 1ère saison de « LAWMAN » réalisé par le vétéran Stuart Heisler et basé sur l’histoire vraie de Bob Ford, l’homme qui assassina Jesse James.

MARTIN LANDAU

MARTIN LANDAU

Ford (Martin Landau) arrive à Laramie et il est aussitôt pris à partie par une bande de cowboys. L’un d’eux (Dick Foran) était un ami de Jesse et veut la peau de son meurtrier. Le marshal John Russell intervient et fait tout pour empêcher le lynchage, alors que lui-même méprise profondément Ford. Mais il fait son job une fois de plus seul contre tous. Il faut dire que notre héros n’a jamais visé le prix de camaraderie !

Un épisode ramassé, hyper-tendu, sur la chanson obsédante (« The dirty little coward ») dédiée à l’infâme Ford. Landau, maigre et émacié, l’incarne avec sa verve habituelle et une certaine morgue de façade, qu’il perd complètement quand il craque dans la cellule et se met à sangloter. Grâce au talent de l’acteur, l’individu n’est pas tout à fait haïssable, moins en tout cas que la bande de lyncheurs que Russell qualifie « d’animaux » avant de les affronter.

Une intelligente et simple manière d’aborder une des grandes mythologies du Far-West qui fut au centre de plusieurs longs-métrages au cinéma.

 
 

HAPPY BIRTHDAY, MICHAEL !

MICHAEL CHIKLIS RETROUVERA-T-IL UN RÔLE AUSSI FORT QUE ‘VIC MACKEY’ LE RIPOU MAGNIFIQUE DE « THE SHILED ». PAS SÛR.

MICHAEL CHIKLIS RETROUVERA-T-IL UN RÔLE AUSSI FORT QUE ‘VIC MACKEY’ LE RIPOU MAGNIFIQUE DE « THE SHIELD ». PAS SÛR.

 
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Publié par le 30 août 2015 dans ANNIVERSAIRES

 

« VEEP » : saison 2 (2013)

Composée de dix épisodes ultra-compacts (deux de plus que dans la précédente, donc), la 2ème saison de « VEEP » prend véritablement son envol et trouve le parfait équilibre entre satire politique pointue et sitcom centrée sur un groupe de personnages excentriques et fêlés.VEEP 2

De plus en plus égocentrique, ambitieuse et hystérique, Julia Louis-Dreyfus pousse les curseurs de son rôle de politicienne sans Dieu ni maître vers des hauteurs comiques rarement atteintes. Elle incarne ‘Selina Meyer’ comme un mélange de candeur et de perversité, en fait une « sale gosse » impétueuse mais mal entourée et brouillonne. Et les scénarios la confrontent à des problèmes toujours plus fous : ce séjour à Helsinki où elle est pelotée par le mari de son homologue, cette interview bidonnée chez elle avec Allison Janney (clin d’œil à « À LA MAISON BLANCHE » ?) où elle doit singer une vie de famille idéale, cette porte vitrée qu’elle se prend en pleine figure, etc.

C’est vif, le rythme ne se relâche pas une seconde, les drames inextricables se succèdent jusqu’à l’overdose, on crie, on pleure, le langage est toujours plus ordurier… C’est une série d’un cynisme inouï, maniant le sarcasme et le mépris d’autrui avec une telle maestria qu’elle donne une vision juste et cruelle de l’univers politique sans jamais cesser de faire rire. Dans cette 2ème saison, la « veep » décide de se présenter aux prochaines élections contre le président actuel (personnage central qu’on ne voit jamais !), englué dans un scandale. Et la voie semble progressivement s’ouvrir devant elle.

À savourer donc, cette série déjantée et épuisante, qu’on devine – derrière l’humour forcené – bien proche de la réalité à Washington.