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Archives Mensuelles: janvier 2016

FRANK FINLAY : R.I.P.

FINLAY

FRANK FINLAY (1926-2016), ACTEUR DE THÉÂTRE À LA CARRIÈRE ÉCLECTIQUE AU CINÉMA ET À LA TV. DE GRANDS RÔLES À SON RÉPERTOIRE.

 
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Publié par le 31 janvier 2016 dans CARNET NOIR, CINÉMA ANGLAIS

 

HAPPY BIRTHDAY, STUART !

STUART MARGOLIN, SECOND RÔLE DES ANNÉES 70, FRÉQUENT PARTENAIRE DE JAMES GARNER DANS DIVERSES SÉERIES TV.

STUART MARGOLIN, SECOND RÔLE DES ANNÉES 70, FRÉQUENT PARTENAIRE DE JAMES GARNER DANS DIVERSES SÉRIES TV.

 
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Publié par le 31 janvier 2016 dans ANNIVERSAIRES

 

« THE INHERITORS » : Robert Duvall dans « Au-delà du réel »

INHERITORS2

STEVE IHNAT

« THE INHERITORS » est un double-épisode de la série « AU-DELÀ DU RÉEL » dont la durée totale de 102 minutes équivaut donc à celle d’un long-métrage. Réalisé par James Goldstone, le film décrit l’étrange mutation de quatre soldats blessés au combat, qui reprennent connaissance avec un Q.I. surdéveloppé et un comportement des plus étranges. Une intelligence extra-terrestre s’est infiltrée dans leur cerveau, portée par la balle qui les a abattus (sic).

Robert Duvall, agent du gouvernement, traque le quatuor qui s’est dispersé à travers le monde et tente de comprendre sur quel projet mystérieux et inquiétant ils travaillent. En fait, ils construisent un vaisseau spatial (qui ressemble à un kiosque à musique) pour emmener quelques enfants handicapés vers une planète où ils seront libérés de leurs maladies et heureux.

INHERITORS

ROBERT DUVALL

Dire que l’intrigue est étirée est un doux euphémisme ! Pourquoi consacrer autant de temps à de si maigres péripéties ? On s’ennuie ferme, même si on reconnaît rapidement les prémices de « RENCONTRE DU TROISIÈME TYPE » de Spielberg. Duvall qui campe un personnage incolore et inexpressif, n’arrive pas à nous sortir d’une torpeur qui ne fait que s’alourdir. Reste quelques bons seconds rôles comme l’étrange Steve Ihnat dans le rôle du ‘lieutenant’, le leader des « possédés », qu’il incarne avec une sérénité toute messianique et ce bon vieux Ted De Corsia en boss perplexe.

 

HAPPY BIRTHDAY, JOHN !

JOHN IRELAND (1914-1992), SECOND RÔLE IMPOSANT À L’ÉNORME FILMOGRAPHIE DE PLUS DE 200 TITRES.

JOHN IRELAND (1914-1992), SECOND RÔLE IMPOSANT ET TOURMENTÉ À L’ÉNORME FILMOGRAPHIE DE PLUS DE 200 TITRES.

 
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Publié par le 30 janvier 2016 dans ANNIVERSAIRES

 

« ALEX OU LA LIBERTÉ » (1976)

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GENEVIÈVE BUJOLD

N’y allons pas par quatre chemins : « ALEX OU LA LIBERTÉ » est une catastrophe, un navet épouvantable et un pensum douloureux à regarder tant il est mal écrit et filmé avec les pieds. Malgré la présence de deux grands comédiens en tête d’affiche, d’une BO d’Henry Mancini, c’est atterrant de bout en bout.ALEX

Seulement voilà… Il y a Geneviève Bujold ! Elle a souvent été jolie, voire TRÈS jolie, elle a encore plus souvent prouvé qu’elle pouvait être une exceptionnelle comédienne dans des emplois très variés. Ici, elle joue une Gitane fantasque et volage et – si elle n’a pas grand-chose à se mettre sous la dent en tant qu’actrice – elle n’a jamais été aussi belle. Ce qui n’est pas rien. Littéralement rayonnante, elle oblige quasiment à ne pas zapper le film et à rester jusqu’au bout dans l’espoir de grapiller quelques gros-plans. On lui en voudrait presque !

Le scénario, complètement indigent, la confronte à un « bails bondman » (sorte de prêteur sur gage avançant du cash pour faire libérer des prisonniers sous caution) campé par Jack Lemmon, avec qui elle vécut six ans plus tôt. Leurs retrouvailles se voudraient houleuses et drôles, elles ne sont hélas, que pénibles et répétitives. D’autant plus que Lemmon en très petite forme, joue un personnage totalement antipathique et irritant. Parmi les seconds rôles, on reconnaît un jeune James Woods à contremploi en « geek » binoclard et hypocondriaque.

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JACK LEMMON, JAMES WOODS ET GENEVIÈVE BUJOLD

Rien à sauver donc de cette pseudo-comédie pourrie de flash-backs mal intégrés, pas même les scènes chez les Gitans, qui ne possèdent même pas le pittoresque documentaire de base. Le genre de film dont on casserait volontiers le DVD en deux. S’il n’y avait pas Geneviève…

 
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Publié par le 30 janvier 2016 dans COMÉDIES

 

JACQUES RIVETTE : R.I.P.

JACQUES RIVETTE (1928-2016), RÉALISATEUR QUI FIT PARTIE DU MOUVEMENT DIT DE « LA NOUVELLE VAGUE ».

JACQUES RIVETTE (1928-2016), RÉALISATEUR QUI FIT PARTIE DU MOUVEMENT DIT DE « LA NOUVELLE VAGUE ».

 
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Publié par le 29 janvier 2016 dans CARNET NOIR, FILMS FRANÇAIS

 

HAPPY BIRTHDAY, KATHARINE !

KATHARINE ROSS, ÉGÉRIE DES SIXTIES, UNE ICÔNE MALGRÉ UNE FILMO UN PEU DÉCEVANTE.

KATHARINE ROSS, ÉGÉRIE DES SIXTIES, UNE ICÔNE INDÉMODABLE MALGRÉ UNE FILMOGRAPHIE UN PEU DÉCEVANTE.

 
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Publié par le 29 janvier 2016 dans ANNIVERSAIRES

 

« ANNA KARÉNINE » (1948)

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VIVIEN LEIGH

« ANNA KARÉNINE » le chef-d’œuvre de Tolstoï a connu bien des adaptations cinématographiques et télévisuelles, mais celle-ci est sans doute une des plus belles grâce à deux facteurs : la réalisation inventive et toujours en mouvement d’un Julien Duvivier particulièrement inspiré (et grandement aidé par la photo d’Henri Alekan) et surtout la présence de Vivien Leigh, dans un des plus beaux rôles de sa carrière.ANNA

Cousine d’Emma Bovary à la sauce russe, Anna est une femme adultère et entière dans un monde confit d’hypocrisie, le Saint-Pétersbourg des années 1870. Mais elle n’a rien d’une sainte. Égoïste et paranoïaque, elle accélère sa chute telle une héroïne romantique jusqu’à la folie et l’autodestruction. Un magnifique personnage, que l’actrice incarne comme une transition entre la passion fiévreuse d’une Scarlett O’Hara et la déchéance pathétique d’une Blanche Dubois, les deux autres rôles de sa vie. Elle a des moments extraordinairement émouvants où le moindre sentiment, le plus infime frémissement peuvent se lire sur son visage changeant. Une grande interprétation, presque douloureuse qui culmine dans ses brefs face-à-face avec le vieillard barbu symbolisant sa fin inéluctable. À ses côtés, Ralph Richardson est parfait en Karénine complexe qu’on n’arrive jamais à haïr tout à fait, Kieron Moore est un ‘Vronsky’ falot comme il se doit et parmi les seconds rôles, on reconnaît Michael Gough futur vedette de films d’horreur, en paysan soiffard.

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KIERON MOORE, RALPH RICHARDSON ET MICHAEL GOUGH

Pour les décors étonnamment évocateurs, quelques gros-plans génialement éclairés, pour des travellings et mouvements de grue très en avance sur leur temps, mais surtout pour le travail de Vivien Leigh, cette version de « ANNA KARÉNINE » vaut d’être redécouverte.

 

HAPPY BIRTHDAY, JOHN !

JD CHANDLER

JOHN DAVIS CHANDLER (1935-2010), UN DES GRANDS PSYCHOPATHES DES ANNÉES 60 ET 70. ET UN DES PLUS CRÉDIBLES !

 
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Publié par le 28 janvier 2016 dans ANNIVERSAIRES

 

« MISSION : IMPOSSIBLE – ROGUE NATION » (2015)

« MISSION : IMPOSSIBLE – ROGUE NATION » est le 5ème opus de la franchise inspirée de la série TV de Bruce Geller. Si on compte en terme d’années, elle a donc déjà duré trois fois plus longtemps que son modèle qui ne connut que sept saisons !MI 5

À l’ère des 007 avec Daniel Craig ou des aventures de Jason Bourne, un Tom Cruise de 53 ans tient toujours la grande forme et a bien l’intention de le prouver en exécutant lui-même un maximum de cascades et en exhibant un torse musculeux de jeune homme. Il est vrai qu’à côté des septuagénaires « expendables », c’est encore un gamin ! La vraie différence avec les quatre films précédents est qu’il laisse exister ses partenaires et se montre parfois (relativement) faillible. Son étrange physique poupin et sans âge façonne un drôle de héros plus proche d’un androïde que d’un véritable être humain.

Le scénario bâti sur la traque d’un terroriste particulièrement vicieux (le toujours effrayant Sean Harris avec son faciès de rongeur malfaisant), n’est qu’un prétexte (assez maigre) destiné à enchaîner les morceaux de bravoure sans discontinuer : poursuites à moto, en voiture, bagarres au couteau, fusillades, suspense sous-marin, etc. C’est évidemment très bien fichu, donc on ne s’ennuie guère tout en ne s’impliquant jamais. On assiste à un grand spectacle pyrotechnique, un « son-et-lumière » high-tech sans âme mais tout à fait distrayant. D’autant plus que certaines situations renvoient élégamment à l’œuvre d’Alfred Hitchcock et que la tonalité générale cède par instants au quasi-pastiche.

On retrouve donc avec plaisir le rigolo de service Simon Pegg et un Ving Rhames qui a doublé de volume, un Jeremy Renner sympathique et ambigu. On fait connaissance de Rebecca Ferguson en pendant féminin d’Ethan Hunt et d’Alec Baldwin en chef de la CIA grognon. Des tas de raisons de ne pas râler, de se laisser faire et de profiter du voyage.