RSS

DU LOURD…

21 Oct
br-us

EN PROVENANCE DES U.S.A. ET EN BLU-RAY : LES 40 ANS DE « TAXI DRIVER », HUSTON AU TOP, BERTOLUCCI ET, ENFIN, LE WESTERN DE BRANDO !

Advertisements
 
23 Commentaires

Publié par le 21 octobre 2016 dans ACTU DE BDW2, SORTIES DVD ET BLU-RAY

 

23 réponses à “DU LOURD…

  1. Marc Provencher

    21 octobre 2016 at 15 h 36 min

    Et notons que l’étonnant Tomas Milian, a reçu un prix d’interprétation pour son rôle dans ‘LA LUNA’. Moi qui n’apprécie guère Bertolucci en général (sauf ‘LE CONFORMISTE’) ça me fait une raison de plus de visionner celui-ci !

     
  2. Kinskiklaus

    21 octobre 2016 at 15 h 56 min

    « 1900 », du même Bertolucci, demeure une oeuvre absolument fantastique. Une fresque aussi bouleversante que violente. Je pense qu’il s’agit du film qui m’a le plus marqué dans ma vie de cinéphile. Pourtant, je ne suis pas fan des autres bobines que j’ai pu voir de lui, comme quoi, à chacun son Bertolucci !

     
    • JICOP

      21 octobre 2016 at 16 h 07 min

      Malheureux …. tu vas subir les foudres de Marc qui deteste copieusement  » 1900  » . Moi qui adore tout comme toi ce film , j’ai tente de le defendre … en vain .
      L’orientation politique du metrage semble deplaire a notre ami d’outre Atlantique 🙂
       » La Luna  » , c’est l’occasion de revoir la talentueuse Jill Clayburgh et un Tomas Milian en mode cinema d’auteur , quelques annees avant  » Identification d’une femme  » d’Antonioni .

       
      • Marc Provencher

        21 octobre 2016 at 18 h 44 min

        «Marc (qui) déteste copieusement ‘1900’. (…) L’orientation politique du métrage semble déplaire a notre ami d’Outre-Atlantique.»

        Mais non, pas l’orientation politique. Je déteste ‘1900’ exactement pour la même raison que je déteste ‘GREEN BERETS’: parce que c’est un film qui s’adresse au spectateur sur un ton de démonstration prêchi-prêchante, bref (surtout dans la seconde partie) un film de propagande. C’est le fait que ça prêche qui est le problème, pas ce qui est prêché.

        Luigi Comencini, homme de gauche (mais bon, il était au PSI, pas au PCI) : «Le cinéma demande la vérité du réalisme et non la vérité de l’idéologie.»

        Un des choses les plus extraordinaires du cinéma italien (du moins par ceux de la génération qui avait 20 ans en septembre 1943, et non de la génération-slogan de 1968, qui d’ailleurs n’a guère laissé de trace dans l’histoire du cinéma transalpin), c’est justement de S’ABSTENIR DU PRÊCHI-PRÊCHA, dans une mesure appréciable et assez régulièrement surprenante de la part de communistes (Monicelli, Scola, Loy, Rosi, Petri, Maselli, Zurlini, Brusati et même Lizzani, et combien d’autres encore que je ne cite pas).

        Il faut dire qu’en septembre 1943, les malheureux sortaient d’en prendre, de la rhétorique et du prêchi-prêcha intensif infestant la fiction, alors vaccinés contre ça, ils ont dû se débrouiller pour respecter la liberté d’impression du spectateur, qu’ils refusaient de réduire à un réceptacle à slogans, lui raconter une histoire en le laissant libre de tirer ses propres conclusions, et s’efforcer de dépeindre la réalité sans la présélectionner pour qu’elle colle à une doctrine, même si ça ne faisait pas toujours plaisir au Parti… (CF par exemple la polémique des caciques communistes contre ‘AFFREUX SALES ET MÉCHANTS’, par le camarade Scola, qui se refuse à montrer des misérables angéliques et innocents, ou ‘LES CAMARADES’, par le camarade Monicelli, qui montre un organisateur de grève se réjouissant ouvertement de la mort d’un gréviste car ça va faire parler de la cause à l’échelon national…)

         
  3. Miguel

    21 octobre 2016 at 17 h 26 min

    « The Asphalt Jungle », un des meilleurs polars que j’ai pu voir et « One Eyed Jacks » rien que pour le plaisir de revoir Ben Johnson et les scènes au Mexique qui sont unes de celles les plus réussites que j’ai pu voir.

     
  4. Kinskiklaus

    21 octobre 2016 at 20 h 44 min

    « Luigi Comencini, homme de gauche (mais bon, il était au PSI, pas au PCI) : «Le cinéma demande la vérité du réalisme et non la vérité de l’idéologie.» » Marc, je comprends bien ta pensée, mais enfin, je ne demande pas un film une réalité historique, je suis assez grand pour me faire ma propre opinion sur le sujet. Il existe des documentaires pour ça, des livres surtout etc. « 1900 », j’aime profondément ce film car il m’a choqué par la crudité de certaines scènes, j’aime « 1900 » pour sa mise en scène, pour le jeu des acteurs etc. On est quand même loin de Michael Moore. Le cinéma n’a cessé de réécrire l’Histoire au fil des décennies. Chaque artiste expose ses idées et fait chacun à sa manière sa propagande. Je suis loin d’être lié aux idées prêchées par Bertolucci, très loin, ,et pourtant j’aime cette fresque. On pourrait trouver ça contradictoire, moi pas. J’aime le cinéma avant tout pour ce qu’il est : du cinéma.

     
    • Seb1878

      22 octobre 2016 at 9 h 45 min

      Le cinema italien n’existe que grâce aux westerns italiens et aux films de Bud Spencer !

       
      • Marc Provencher

        22 octobre 2016 at 16 h 55 min

        «Le cinéma italien n’existe que grâce aux westerns italiens et aux films de Bud Spencer !»

        Un cinéma n’existe que parce qu’il a des spectateurs. Beaucoup de spectateurs. Le cinéma se fait avec de l’argent. Alors oui, tu as parfaitement raison ; et c’est pourquoi, sur le pan de mur que je consacre à ma collection Cinecittà, j’ai fait exprès de mettre côte à côte, dans le rayon «1971», ,MORT À VENISE’ et ‘ON L’APPELLE TRINITÀ’. Mon cinéma idéal se situe à un point équidistant de ces deux-là, un peu comme le « marxisme » d’Age-Scarpelli ou Maccari-Scola se situe à un point équidistant entre Groucho et Karl.

        Mais permets que je laisse à nouveau la parole à monsieur Comencini, qui m’a fait tomber dans la marmite de cinéma italien étant petit avec ‘LES AVENTURES DE PINOCCHIO’.

        En entrevue avec Jean Gili (« Le cinéma italien », tome 1):

        « Un des pires services qu’aient rendu au cinéma italien d’après-guerre les critiques italiens et étrangers, c’est d’avoir toujours loué les films qui s’adressaient à un petit nombre de personnes et d’avoir automatiquement refusé le succès comme un fait commercial. »

         
      • Seb1878

        23 octobre 2016 at 14 h 24 min

        Les films que j’aime le plus ce sont les comédies italiennes. Et pas, comme tu le penses amigo bourré de poncifs, les films nombrilistes qui font deux entrées. Ce n’est pas parcequ’on déteste ces immondes films violents et laids que l’on est élitistes et pédants. Mais bon : on va pas refaire la guerre de la dernière fois…Peace mes frères !

         
  5. Kinskiklaus

    22 octobre 2016 at 11 h 00 min

    Eh, les gars, venez, y a Seb1878 qui cherche la bagarre !

     
    • JICOP

      22 octobre 2016 at 11 h 38 min

      J’arrive !! C’est de la provocation pure et simple 🙂
      Facile a dire alors que ce pauvre Bud a passe l’arme a gauche et que les survivants de cette epoque benie deviennent aussi rares que des sourires sur le visage de Klaus Kinski .

       
      • walkfredjay

        22 octobre 2016 at 11 h 44 min

        Le silence de Marc m’inquiète…

         
  6. Kinskiklaus

    22 octobre 2016 at 11 h 59 min

    Ceinturez-le pendant que j’vais chercher l’shérif ! Une nuit en cellule de dégrisement lui remettra les idées en place !

     
    • JICOP

      22 octobre 2016 at 12 h 06 min

      Avec obligation pour lui de regarder l’integrale des Hill/ Spencer en gardant les yeux ouverts comme Malcom McDowell dans  » Orange mecanique  » et sa mecanique de torture .

       
      • walkfredjay

        22 octobre 2016 at 12 h 10 min

        Pour Marc, la vraie punition serait de l’obliger à visionner tous les films de la Nouvelle Vague.

         
      • Seb1878

        22 octobre 2016 at 12 h 14 min

        Non pitié : Je retire mes propos !!! Le seul bon film de Terence Hill que j’aime c’est Le Guépard. Ok : Trinita et Sartana sont des chef d’oeuvres. Ah j’oublie la sublime dyptique Providence ! Celle ou ce nul de Milan est déguisé en Charlot…😉😉😉

         
  7. Kinskiklaus

    22 octobre 2016 at 12 h 21 min

    Seb1878 est un provocateur messieurs dames. J’exige qu’il soit chassé de la ville avec le goudron et les plumes. La seule chance pour cet ivrogne de s’en tirer à bon compte serait de faire ses prières. Cent je vous salue Terence et cent Notre Bud qui êtes aux cieux.

     
    • Seb1878

      22 octobre 2016 at 13 h 55 min

      Et amigo: Mon colt a deux mots à te dire !

       
  8. Kinskiklaus

    22 octobre 2016 at 14 h 18 min

    Tire encore si tu peux, le bâtard ! Dieu pardonne … moi pas!

     
    • walkfredjay

      22 octobre 2016 at 14 h 19 min

      Et si ton bras gauche te gêne, coupe-le.

       
      • Seb1878

        22 octobre 2016 at 14 h 28 min

        La horde des salopards…

         
  9. Kinskiklaus

    22 octobre 2016 at 17 h 00 min

    Pas de pité pour les salopards, creuse ta fosse, j’aurai ta peau. Adios Gringo ! (Vache de vache, Fred, je ne le connaissais pas ce titre !)

     
  10. Kinskiklaus

    22 octobre 2016 at 17 h 18 min

    Totalement d’accord avec toi, Marc. Et je crois que nous le sommes tous ici. Aucun snobisme ici et c’est ça qui me plaît.

     

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

 
%d blogueurs aiment cette page :