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HAPPY BIRTHDAY, BERNARDO !

16 Mar
BERTOLUCCI

BERNARDO BERTOLUCCI, CINÉASTE ENGAGÉ, AMBITIEUX ET ÉCLECTIQUE, TÊTE DE FILE DU CINÉMA D’AUTEUR ITALIEN DES ANNÉES 70.

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26 Commentaires

Publié par le 16 mars 2017 dans ANNIVERSAIRES, CINÉMA ITALIEN

 

26 réponses à “HAPPY BIRTHDAY, BERNARDO !

  1. JICOP

    16 mars 2017 at 13 h 38 min

    Meme si ses dernieres oeuvres m’ont moins enthousiasme , il reste un immense realisateur , alternant fresques ambitieuses et oeuvres intimistes .
    Excellent directeur d’acteurs egalement .
    Son controverse  » 1900  » est rempli de scenes chocs qui impriment durablement la memoire .
     » le dernier empereur  » et  » Un the au Sahara  » sont des fresques magnifiques et melancoliques
    On peut rajouter  » le dernier tango … » ,  » le conformiste  » ou  » La luna  » pour leurs grandes rigueurs dans l’etude psychologique .
    Pas toujours facile d’acces , son oeuvre reste une des plus passionnantes du cinema Italien , et du 7eme art en general .
    Bon anniversaire maestro .

     
  2. Kinskiklaus

    16 mars 2017 at 13 h 57 min

    « 1900 », son chef d’oeuvre absolu selon moi. J’aime aussi énormément « The dreamers » mais pour des raisons moins cinématographiques.

     
    • JICOP

      16 mars 2017 at 14 h 44 min

      Oui je vois .
      Sans doute les memes que notre hote Fred … la TRES grande prestation d’Eva Green 😉

       
      • Kinskiklaus

        16 mars 2017 at 15 h 04 min

        Parfaitement! Depuis, je me balade toujours avec une photo dans le slip en hommage à sa prestation.

         
    • JICOP

      16 mars 2017 at 14 h 47 min

      Heu , pour  » 1900  » dont je partage avec toi le constat .
      Vas y avoir des retours saignants d’un certain cousin d’outre Atlantique qui n’est pas du tout d’accord avec nous , mais alors pas du tout 😉

       
      • Patrick

        16 mars 2017 at 18 h 32 min

        Pas tout vu mais 1900 est un immense, une des œuvres les plus marquantes du 7ème Art.

         
  3. Marc Provencher

    16 mars 2017 at 16 h 16 min

    ‘LE CONFORMISTE’ est selon moi son meilleur film et de loin. Autant la représentation du fascisme y est profondément enracinée dans la réalité (basée qu’elle est sur le puissant bouquin d’Alberto Moravia) , autant elle est fausse (car soixante-huitarde) dans le pontifiant et ampoulé ‘NOVECENTO’, un film italien que je n’ai vu que deux fois tellement il me tombe sur les nerfs.

     
  4. Kinskiklaus

    16 mars 2017 at 16 h 22 min

    « …autant elle est fausse (car soixante-huitarde) dans le pontifiant et ampoulé ‘NOVECENTO’, un film italien que je n’ai vu que deux fois tellement il me tombe sur les nerfs. » Ah, parce-que tu regardes deux fois un film qui ne te plaît pas, toi ?! Tu ne serais pas un peu belge, Marc ?

     
    • Marc Provencher

      16 mars 2017 at 16 h 58 min

      « Ah, parce-que tu regardes deux fois un film qui ne te plaît pas, toi ?»

      Ben oui, parce que c’est arrivé plusieurs fois qu’au second visionnement, j’apprécie un film que je n’avais pas aimé la première fois. Surtout dans le cas d’un film italien, je me dis : « Hé, si je n’ai pas aimé ça, ça doit sûrement être moi qui ne comprend pas quelque chose » et je replonge quelques mois plus tard. Mais quand J’AIME un film, alors là… ! Je ne compte plus le nombre invraisemblable de fois où j’ai vu ‘LE PIGEON’, ‘LE FANFARON’, ‘NOUS NOUS SOMMES TANT AIMÉS’ ou ‘IL ÉTAIT UNE FOIS DANS L’OUEST’. (Et même quelques films non-italiens, comme ‘ALL THAT JAZZ’, ‘FRANKENSTEIN JUNIOR’ ou ‘ALEXANDRE LE BIENHEUREUX’.)

      ‘NOVECENTO’ est un film prêchi-prêchant qui veut penser à ma place au lieu de me laisser tirer mes propres conclusions, et je ne tolère pas ça. Esthétiquement, c’est très, très bien (merci m’sieur Storaro), et le casting est formidable (même si Donald Sutherland et Laura Betti, qui incarnent le fascisme, y cabotinent à l’extrême, de toute évidence sur les indications de Bertolucci).

       
      • Kinskiklaus

        16 mars 2017 at 18 h 06 min

        Et rassure-toi, Marc, je te taquinais, il me faut parfois aussi certains visionnages pour apprécier un film !

         
  5. JICOP

    16 mars 2017 at 16 h 48 min

    Et voila , qu’est ce que j’avais dit … 🙂

     
  6. Kinskiklaus

    16 mars 2017 at 17 h 56 min

    Va falloir calmer la bête québécoise ! Poussez-vous, j’m’en charge ! En fait c’est difficile de te contredire Marc, car sur le fond, nous sommes d’accord. Jicop et moi, on ne se connaît pas mais je pense, du moins, j’ose penser que Jicop n’apprécie lui non plus pas tellement l’idéologie prônée dans « 1900 ». En tous les cas, c’est mon cas. Et pourtant, nous adorons ce film. On peut tourner autour du pot pendant des jours et des lunes, n’empêche que « 1900 » est pour moi la définition même du grand cinéma :celui qui prend aux tripes, celui qu’on voit une fois et qu’on n’oublie jamais.

     
  7. Kinskiklaus

    16 mars 2017 at 18 h 04 min

    C’est un film unique, épique, une fresque inoubliable. La quintessence même du cinéma, c’est vrai que certains acteurs cabotinent mais ça ne fait rien, ça rentre dans la commedia dell’arte. Et rien que pour Depardieu, il faut voir ce film absolument ne serait-ce que pour se rendre compte de son immense talent d’acteur. Certaines scènes sont mémorables, mémorables ! Je persiste, du grand Art, du cinéma comme il n’en existe plus aujourd’hui.

     
    • Marc Provencher

      16 mars 2017 at 18 h 20 min

      « C’est vrai que certains acteurs cabotinent mais ça ne fait rien, ça rentre dans la commedia dell’arte.»

      Allons donc, Bernardo Bertolucci n’a pas le moindre humour, il y est même imperméable. Par contre, si tu veux un film de grève qui a des racines dans la commedia dell’arte, je te suggère plutôt ‘LES CAMARADES’, de Mario Monicelli, qui n’est pas moins communiste que Bertolucci mais, ayant vécu le fascisme, refuse de subordonner la fiction à une doctrine.

       
      • Kinskiklaus

        16 mars 2017 at 18 h 36 min

        Mais euh! Y a Marc qui fait rien que d’m’embêter ! Je conchie le communisme, t’as pas l’air de comprendre (je conchie aussi le fascisme). Mais je sais faire la part des choses. Je n’aime pas le discours prôné dans « 1900 », mais ça ne retire en rien l’immense qualité de l’oeuvre.

         
  8. JICOP

    17 mars 2017 at 3 h 12 min

    Quand ca veut pas , ca veut pas . Marc Provencher , quand il voit du rouge il voit rouge .
    Comme le disaient les Nuls dans un de leurs sketchs sur les cousins de la belle province :  » Lo po compri  » .
    Moi je dis tout pareil que Klaus , c’est une grande oeuvre magnifiquement filmee , photographiee , interpretee , mise en musique etc… Et tout comme j’adore  » Il etait une fois en Amerique  » alors que je ne suis ni Juif , ni gangster ( mais amoureux de Jennifer Connely ca oui 😉 ) j’aime  » 1900  » alors que je ne suis pas communiste .
    Le discours de Bertolucci est politique , peut etre avec des gros sabots de paysan Lombard mais je m’en fiche , je n’ai pas ete au meeting de Robert Hue a la salle Youri Gagarine de Champigny -sur -Marne apres avoir vu le film pour autant .
    De toute facon , a l’epoque , le parti communiste Italien faisait le plein avec le ban et l’arriere ban du cinoche rital alors un Bertolucci de plus ou de moins …
    Ceci dit l’avis de Marc est sacre :  » Lo po aime  » .
    Bon maintenant comme dirait un certain Edouard :  » je vous demande de vous arreter !! »

     
    • Patrick

      17 mars 2017 at 11 h 48 min

      Pareil il y a plein de films que j’aime films pourtant éloignés de mes opinions politiques ou de mes racines.

      Sinon en tant que Blanc Européen je ne devrais pas aimer les asiatiques par exemple.

       
      • Marc Provencher

        17 mars 2017 at 17 h 16 min

        « …en tant que Blanc Européen… »

        Mon pauvre Patrick, le fait d’être Européen n’a aucun rapport avec cette histoire de pigmentation, qui n’est plus pertinente à l’Homme depuis qu’il marche debout. Benedetto Croce: « En tant qu’historien, je constate à quel point arbitraires, fantastiques et improbables sont les théories de la race. »

         
    • Marc Provencher

      17 mars 2017 at 17 h 11 min

      » Je vous demande de vous arrêter !! »

      Alors non seulement tu ne comprends rien à ce que j’explique, mais en plus je ne suis pas censé répondre ? Ça alors. Ça doit être ton complexe de supériorité à la française.

       
      • Kinskiklaus

        17 mars 2017 at 17 h 31 min

        Dis donc Marc, tu t’es entruché avec ta poutine ou quoi ? Quand on exporte Xavier Dolan en France, j’estime qu’on devrait faire preuve d’humilité et se repentir !

         
      • JICOP

        17 mars 2017 at 17 h 50 min

        Bon . On est quelques uns a ne pas te comprendre alors .
        Deuxieme fois qu’on s’ engueule pour le meme film , c’est terrifiant .
        La phrase etait une reprise d’un de nos politiciens : Edouard Balladur , en gros c’etait de l’humour .
        Pas de complexe de superiorite , on accepte meme humblement que nos oreilles saignent a force d’invasion des chanteuses de la belle province .
        Sans oublier pour rejoindre Klaus que le festival de Cannes s’ arrange chaque annee pour remettre un prix a ce freluquet de Dolan pour ses oeuvres nombrilistes pour bobos depressifs .
        Je crois meme que c’est la France qui finance plus ou moins ses saillies masturbatoires desormais . C’est pas de la generosite ca hein ? 🙂

         
  9. Marc Provencher

    17 mars 2017 at 18 h 27 min

    « Mon but est de semer non des certitudes mais le doute » – Elio Petri.

    Bon. J’arrête, à votre demande, mais j’insiste sur le fait que j’ai pas été compris DU TOUT. Je devrai donc revenir à la charge un de ces quatre, sur ce fil d’anniv, pour mieux m’expliquer sur mon allergie à ‘1900’ et l’admiration (presque) sans bornes que je voue, en revanche, à toute une brochette de réalisateurs italiens qui se trouvent à être, comme lui, communistes… mais qui ont eu pour valeur cardinale de ne pas faire du cinéma un instrument de prosélytisme, de ne jamais être des « intellectuels organiques » tels que les voulait Gramsci, et par conséquent ont réussi toute une série de films qui idéologiquement sont carrément teflon car ils se contentent, avec une discipline admirable, de montrer, de dépeindre, de décrire, et laissent le spectateur tirer ses propres conclusions.

    Une grave menace, quand même, pour terminer : trrrrremblez, mortels, car dans mon éreintement de NOVECENTO, je vais devoir exposer le ‘compromis historique’ (pour lequel ce film de Bertolucci est une grosse pub) ! Donc le trasformismo, le trasversalismo, le qualunquismo, le protagonismo, la partitocratie consociative, le vote de non-défiance (tellement plus subtil, complexe et sophistiqué que le banal « vote de confiance » des pays non-italiens…) et des tas d’autres fascinants phénomènes. Ma vengeance sera terrible !

     
  10. Kinskiklaus

    17 mars 2017 at 19 h 00 min

    Nom d’un caribou! Rassure-toi Marc, tu as été TRES bien compris. Simplement, tu n’arrives pas à admettre qu’on puisse aimer ce film malgré ses bases idéologiques suspectes. « le trasformismo, le trasversalismo, le qualunquismo, le protagonismo ». Hum…je prendrai une trasversalismo. Sans anchois. Merci.

     
    • Marc Provencher

      17 mars 2017 at 19 h 11 min

      Non, ce n’est pas ça, bon sang. Ça n’est pas son idéologie, c’est son ton, sa façon de s’adresser au spectateur-réceptacle. Sinon je ne pourrais pas blairer non plus ‘NOUS NOUS SOMMES TANT AIMÉS’, et ce n’est vraiment pas le cas du tout !

       
      • Kinskiklaus

        17 mars 2017 at 19 h 17 min

        D’accord Marc, je me suis mal exprimé mais je t’assure que j’ai compris ta pensée. Mais malgré tout ça, je considère « 1900 » comme un immense film de cinéma. Mais tu sais, les spectateurs savent trancher. On peut adorer ce film tout en fustigeant le communisme et le cinéma de propagande, ce qui est mon cas.

         
  11. Dino Barran

    19 mars 2017 at 14 h 21 min

    Je n’ai vu qu’une fois 1900, à sa sortie voici quarante ans. Et seulement la première partie, que j’avais trouvée assez ch… euh, ennuyeuse. L’idéologie naïve (pour ne pas dire catéchisme) m’était assez pénible. En revanche la photo était plutôt réussie.
    J’en avais débattu avec un copain communiste, qui défendait le film. Peu après il est allé voir la deuxième époque et en est ressorti avec les mêmes idées que moi sur la première : un peu lourdingue.
    Marrant que l’ami Jicop parle des saillies masturbatoires de Dolan. Parce que dans 1900, entre Laura Betti qui se fait… caresser par le fusil de Sutherland, De Niro et Depardieu avec leur prostituée prise en sandwich et une réflexion sur la traite des taureaux adressée à Lancaster, on est en plein dans le sujet.

     

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