RSS

BLUE JUBAL…

29 Mar
JUBAL BR

SORTIE FRANÇAISE ET EN BLU-RAY DE « L’HOMME DE NULLE-PART », HONNÊTE WESTERN DE 1956 AVEC STEIGER, BRONSON, BORGNINE, ELAM…

Publicités
 

42 réponses à “BLUE JUBAL…

  1. Simon95

    29 mars 2017 at 11 h 59 min

    Toujours étonné qu’on achète encore un DVD vendu fort cher, alors que pour le prix d’un seul DVD on a tout un bouquet qui passe des westerns en permanence.

     
    • walkfredjay

      29 mars 2017 at 12 h 31 min

      Ça dépend des personnes. On peut préférer posséder un film dans une copie impeccable, s’intéresser aux suppléments, parce qu’on aime ce film-là en particulier, plutôt que d’avoir accès à des centaines de films qui ne nous intéressent pas forcément. Chacun sa façon de vivre sa cinéphilie…

       
      • Simon95

        29 mars 2017 at 12 h 48 min

        Il est évident qu’on a tous des films fétiche. Je possède « Il était une fois la révolution » que je regarde régulièrement. Un De Niro, « Midnight Run » absolument épatant. En fait 6 De Niro : Heat, Les affranchis, Raison d’État, etc
        Ma collection de Rocky, Ou encore mes Bronson, « Le Bagarreur » étant parmi mes préférés.

         
  2. Kinkiklaus

    29 mars 2017 at 13 h 41 min

    Pour ma part, malgré un budget plus que limité et un matériel qui laisse à désirer , je continue à acheter des DVD, la plupart du temps, les DVD des œuvres que j’aime. Ainsi je possède tous les films de Cassavetes, ceux de Peckinpah, de Carpenter, de Jean Rollin etc. Dernières acquisitions, « Will Penny » et les coffrets collector de la trilogie « Evil Dead ». Pour ma part, je reste attaché à l’objet. Mais oui, chacun vit sa cinéphilie comme il l’entend, comme toutes les passions, c’est presque du domaine de l’intime.

     
    • Simon95

      29 mars 2017 at 13 h 47 min

      Ah Jean Rollin ! Trouver un intérêt à ses films navrants (qui passent tous les soirs sur la chaîne Action) prouve que l’on est effectivement un grand cinéphile.

       
      • Patrick

        29 mars 2017 at 15 h 13 min

        Rollin a fait quelques bons films à sa manière je pense notamment à Lèvres de sang et Fascination.

         
      • Kinkiklaus

        29 mars 2017 at 15 h 22 min

        Simon…Non, rien.

         
  3. Kinkiklaus

    29 mars 2017 at 15 h 20 min

    Patrick, un vrai connaisseur !

     
    • Edmond

      29 mars 2017 at 23 h 00 min

      Pour moi Jean Rollin c’est Brigitte Lahaie vêtue d’une cape noire et tenant une faux . Et aussi Willy Braque incarnant un tueur ,Paul Bisciglia en marin ou en psy et Serge Marquand en paysan . Pour le titre des films s adresser à Kinskiklaus ☺

       
      • Kinskiklaus

        29 mars 2017 at 23 h 35 min

        Brigitte Lahaie en cape noire avec une faux, c’est « Fascination », on trouve Willy Braque en tueur dans « Lèvres de sang », Paul Bisciglia en marin dans « Les démoniaques » et Serge Marquand en paysan dans « Les raisins de la mort ». Je vois qu’Edmond n’est pas un novice !

         
  4. Kinkiklaus

    29 mars 2017 at 15 h 31 min

    Ci-dessous, un texte que j’ai écrit il y a quelques années, à la demande de l’entourage de feu Jean Rollin, qui figure sur le site internet du cinéaste.

    C’était la nuit. La lune était ronde d’insomnies. Je devais accuser onze ou douze ans d’âge quand, sous le lit de mon frère, parmi les épluchures de poussière, je découvrais pour la première fois le nom de Jean Rollin écrit sur une jaquette psychédélique de V.H.S Film Office. « La Rose de Fer ». Outre son vert dominant, l’illustration offrait à mon regard d’enfant curieux le visage apeuré d’une jeune femme brandissant une croix rouillée, quelques memento mori finissaient de planter le décor.
    Riche de mon trésor, je m’empressais d’insérer la cassette dans l’antre du magnétoscope. Toute lumières éteintes, étreint sur la solitude du vieux fauteuil en fin de vie, je m’apprêtais à vivre le gouffre de la peur livide et sourde. Séquence d’ouverture. Une plage déserte à la peau grise, des chants de vagues s’échouant sur des rochers, une armée de galets. Claustrophobie de l’espace. Je me laissais aller à dessiner un sourire sur mes lèvres lisses, la plage en question ressemblant étonnement à celles d’Ault-Onival où nous passions nos étés en famille. Une jeune femme, toute vêtue de rouge apparaît dans le champ de la caméra, s’accroupit pour ramasser une rose de fer échouée sur la côte, entre sel et sable, la regarde comme on regarde un visage aimé, la caresse itou. Générique. Le film avançait avec lenteur, presque en état de stagnation continu. Je ne fus ni ébloui, ni choqué, encore moins interpellé par quoi que ce fut. Perclus de fatigue, je remis en place la vidéo là où je l’avais trouvé et regagnais mon lit, déçu par ce maudit trésor, tout juste satisfait d’avoir pu admirer la nudité de l’héroïne.

    C’est dès le lendemain que les choses commencèrent à bouger dans mon esprit enfermé dans ma timide jeunesse. Des images du film, quand ce ne fut pas des pans entiers de pellicule, se baladaient dans ma mémoire au gré de leur indépendance. Le cimetière nocturne me hantait. Non, c’est faux. Le cimetière nocturne peint de brume caressait mes songes éveillés, les titillait. Le clown triste, je me mis à l’imaginer dans mes moindres balades, dès que je croisais une fille charmante, j’aurai voulu lui faire l’amour dans une fosse commune pour écouter gaiement le chant des ossements sur lesquels nous nous ébattrions, tels les deux protagonistes de « La Rose de Fer », il m’arrivait aussi parfois de courir parmi les ruelles de mon village dans le seul but de me convaincre que moi aussi j’étais enfermé dans un labyrinthe sans fin. Le dimanche suivant, l’aube à la blancheur immaculée sur mes frêles épaules, je servais la messe comme à mon habitude, en qualité de « chef » des enfants de chœur dans l’église froide de ma commune. Mes yeux roulaient différemment désormais quand ils se posaient sur les différentes reliques du saint-lieu. M’imaginant dans le costume de Jean Rollin, j’aimais à imaginer le tournage d’un film ici-même, l’orgue jouerait seul tandis que les fidèles, envahis par une soudaine folie s’évaporeraient aux quatre coins de l’édifice religieux. Le film découvert la semaine même commençait à secouer mon imaginaire et ainsi, à m’évader d’un quotidien pénible. Ce doit être cela qu’on nomme « la magie du cinéma »…

    Quelques temps après, je mettais la main sur d’autres vidéos du cinéaste, elles aussi cachées sous le plumard. C’est ainsi que je complétais mes visions par celles de « Les Démoniaques » et « Requiem pour un Vampire ». Je fus happé par le cinéma de Jean Rollin dès mon plus jeune âge. Et j’en tire une secrète fierté. Secrète car lorsqu’à cette époque, je souhaitais me documenter sur lui, je n’en trouvais nulle trace. Mes recherches au C.DI ainsi qu’à la bibliothèque municipale restèrent vaines. Inconnu au bataillon. Ah la grande famille du cinéma, quelle invention. Ce n’est que bien plus tard, à l’ère d’Internet que je pus enfin lever quelques voiles de mystères entourant cet illustre inconnu. Moi qui l’avais durablement imaginé barbu, grand de taille et sec de poids, je fus troublé de m’être trompé à ce point. Mais qu’importe, tout ceci n’a que peu d’importance. Lui, l’affable aux yeux d’enfant…

    Rapidement, et avec incompréhension et grande peine, j’ai pu constater par le biais d’articles glanés ici et là, à quel point un certain mépris entourait son œuvre. On le moquait, classant ses films le plus souvent dans les nanars, recueillant sarcasmes et critiques peu élogieuses. Je n’aurais pas la vilaine prétention de convaincre qui que ce soit sur les immenses qualités de son art, mais j’aime à croire que certains yeux naissent et demeurent clos. Aussi je fus vite rassuré de constater parallèlement qu’un nombre de cinéphiles grandissant incluait son œuvre dans leur panthéon personnel du cinéma.

    Comment définir l’Art de Jean Rollin ? Tache ardue que voilà ! La première chose qui soutient le regard est l’incroyable beauté de certaines images, en plans fixe, serrés ou grand angle. Davantage que la trame, son rapport à l’art pictural le positionne d’emblée non seulement comme un cinéaste singulier de son temps, un avant-gardiste qui s’assume, mais surtout comme un peintre de la pellicule, qui en l’espace de quelques tableaux est capable de remuer les rêves tapis au tréfonds de nos âmes endormies. A ce titre, j’ai toujours considéré Jean Rollin aussi bien comme un cinéaste, qu’un peintre poète ou un bédéaste. Le choix de ses décors de tournage, des cimetières déserts aux ruines d’un château, d’un donjon du XIV e siècle aux remous de la mer de Pourville, chaque plan porte sa signature et l’obsession du beau. Je pourrai aussi évoquer les nombreuses apparitions fantomatiques de personnages s’invitant dans notre champ de vision aux moments impromptus de la projection.

    Je reste intimement persuadé que son œuvre, en France comme ailleurs aurait été différemment perçue et jugée à sa juste valeur au temps du cinéma muet. L’image avant tout…
    Outre la poésie de son regard, d’autres récurrences fourmillent au dedans de sa filmographie. Son plaisir à immortaliser ses héroïnes à l’érotisme troublant, une ode à la femme. L’érotisme dans sa plus fidèle représentation de la beauté féminine, sans trace de vulgarité. Des courbes nues sublimés par l’œil de la caméra. Penser que certains détracteurs puritains négligeaient cet aspect fondamentalement important de son cinéma, pire, le traitaient de pornographe, alors même que Jean Rollin mettait un point d’honneur à placer sur un piédestal LA femme. La femme tendre, ingénue, douce, perverse, diabolique, la femme-enfant, victime ou bourreau, vampire ou mortelle, il a su tout au long des années offrir à la pellicule toutes leurs délicates luminosités intimes.
    Il existe aussi quelques touches parfumées de fétichisme dans son cinéma. Mais cela, c’est l’affaire de chacun de les découvrir.
    Le ranger dans un genre m’est très difficile. Le genre fantastique me paraît bien trop réducteur. Poétique lui siérait davantage tant ce mot semble habiter son Art.
    Tout n’est pas parfait, loin de là. Tout à déjà été dit à ce sujet au passé et au présent. Certains acteurs au jeu approximatif, des scripts sans queue ni tête notamment. De mon point de vue, sans ses quelques imperfections, dus la plupart du temps à un temps de tournage serré pour cause de budget minuscule, ses films seraient orphelin d’un charme artisanal.
    Jean Rollin était un homme libre et visionnaire, un artiste qui jusqu’au bout a vécu pour sa passion du cinéma, malgré les ennuis venus de tous bords, qu’ils soient financiers ou de santé. De plan en plan, il a su extraire de son imagination fertile la plus fascinante des œuvres, un songe éveillé, un univers qu’il commença à coudre dès l’enfance et duquel il ne s’est jamais éloigné. Art incandescent.

     
    • Patrick

      29 mars 2017 at 16 h 43 min

      Jolie hommage 🙂

       
    • Simon95

      29 mars 2017 at 18 h 57 min

      Jean Rollin et ses obsessions pour les femmes vampires en nuisette
      http://www.nanarland.com/acteurs/acteur-jeanrollin-jean-rollin.html

       
    • lemmy

      30 mars 2017 at 21 h 38 min

      Très beau texte, camarade. Je crois aussi que Rollin aurait du être du temps du muet, de Feuillade spécialement.

       
      • Kinskiklaus

        30 mars 2017 at 22 h 29 min

        Merci ami lemmy.

         
  5. Kinkiklaus

    29 mars 2017 at 16 h 54 min

    Merci Patrick !

     
  6. JICOP

    29 mars 2017 at 17 h 07 min

    On ne peut qu’etre magnanimes vis a vis de realisateurs a l’ambition et au talent modestes mais qui ont incontestablement mis du coeur a leur ouvrage .
    Ed Wood ou Jean Rollin font partie de ceux-la .
    J’avais bien aime ses  » demoniaques  » .

     
    • Kinkiklaus

      29 mars 2017 at 17 h 34 min

      Ami Jicop, je ne suis pas certain que Jean Rollin aurait été flatté par la comparaison avec Ed Wood… Oui mais bon, peu importe l’avis des autres, il demeure important de vivre ses passions sans se soucier des critiques. Mes amis, c’est très sympa tout ça, après cette petite page de publicité, je vous propose de revenir au sujet initial de ce post, à savoir la sortie en DVD de « L’homme de nulle part ». Merci.

       
      • JICOP

        29 mars 2017 at 17 h 55 min

        Moi je n’aime pas trop la dematerialisation des  » objets  » culturels .
        Il y a toujours des dvds pas trop chers desormais , encore mieux avec des bonus interessants .
        Et puis pas de pubs ou d’affreux logos dont les chaines meme du cable adorent se parer .

         
  7. Seb

    29 mars 2017 at 17 h 58 min

    Bel article, Klaus, qui me donne envie de me pencher une bonne fois pour toutes sur ce cinéaste il est vrai souvent moqué et dont je n’ai à vrai dire jamais eu vraiment l’envie (ou l’audace !) de voir ne serait-ce qu’un film…

     
  8. Kinkiklaus

    29 mars 2017 at 18 h 03 min

    C’est gentil Seb, merci! Commence par « La rose de Fer » ou « Le frisson des vampires ».

     
  9. walkfredjay

    29 mars 2017 at 18 h 05 min

    Jamais vu non plus…

     
    • Kinkiklaus

      29 mars 2017 at 18 h 12 min

      Les deux ?

       
      • Kinkiklaus

        29 mars 2017 at 18 h 20 min

        En tous les cas, je conseille toujours de commencer par l’un de ces deux films. Si vous n’accrochez pas, vous n’accrocherez à rien d’autre je pense. A l’occasion, si vous tombez dessus, n’hésitez pas à me faire part de vos ressentis. Généralement, avec Rollin, soit on aime, soit on déteste.

         
      • Seb

        29 mars 2017 at 18 h 25 min

        Je sais bien que c’est somme toute un détail mais tout de même: une certaine appréhension de tomber sur cette esthétique ’70s kitschouille à grand défilé de rouflaquettes, pattes d’éph’ et cols pelle à tarte, qui m’a toujours un peu révulsé…

         
      • walkfredjay

        29 mars 2017 at 19 h 41 min

        Aucun de film de Rollin ! Pas un seul !

         
  10. Kinkiklaus

    29 mars 2017 at 18 h 12 min

    Oui Jicop, et en plus y a pas mal de petits éditeurs en France ces temps-ci qui font un sacré bon boulot afin de nous sortir quelques pépites agrémentées de bonus en tous genres. C’est un sujet tabou mais pour ma part, il m’arrive parfois de télécharger des films et dès que l’un d’eux me plaît, en général, j’achète le DVD sur internet ou en boutique si j’arrive à le trouver à un prix raisonnable. C’est comme la musique, ma clé USB en est remplie mais j’achète toujours des CD. Malheureusement, je crois que nous sommes arrivés dans une ère où la dématérialisation finira par remporter la bataille. Je n’irais pas jusqu’à prétendre que c’était mieux avant mais au fond de moi, je le pense. Nous appartiendrons bientôt à la race des dinosaures.

     
  11. Kinkiklaus

    29 mars 2017 at 18 h 29 min

    Seb, oublie les années 70 kitschouille, les rouflaquettes, les pattes d’eph et les cols pelle à tarte: y a plein de jolies nanas à poil, crois-moi, tu en oublieras l’esthétique 70′! (quoique la pilosité…)

     
    • Seb

      29 mars 2017 at 18 h 35 min

      Voilà, c’est aussi une époque que j’aime paradoxalement pour sa liberté de ton et parce qu’on osait y montrer la beauté féminine sans fard – même un petit peu dans le cinéma américain populaire alors qu’aujourd’hui, le sexe y est plus prohibé qu’il l’était à la tombée du Code Hays !

       
  12. Kinkiklaus

    29 mars 2017 at 18 h 44 min

    Entièrement d’accord. J’ignore l’âge des uns et des autres ici mais pour ma part, je n’ai pas connu les années 70 et croyez-moi, je le regrette infiniment. On a beaucoup régressé de ce côté-là alors que le porno est en accès libre, c’est tout le paradoxe de la chose. Le moindre sein est banni des affiches et des publicités. Le féminisme extrémiste est passé par là et nous voilà aujourd’hui nostalgiques et orphelins. Et c’est pas le cinéma (sic!) de Xavier Dolan qui risque de me réconcilier avec notre époque. M’enfin…

     
  13. JICOP

    29 mars 2017 at 18 h 57 min

    Pas besoin d’avoir connu les annees 70 pour etre convaincu que ce furent les annees les plus libres que le cinema ait connu , particulierement en Italie .
    Quelques titres font foi , qu’on ne pourrait plus refaire aujourd’hui :  » Salo  » ,  » Sweet movie  » ,  » Caligula  » ,  » la grande bouffe  » et j’en passe .

     
  14. Kinskiklaus

    29 mars 2017 at 21 h 15 min

    Il y en a tellement!J’ajouterais « 1900 » juste pour faire plaisir à notre ami canadien…

     
    • Zach

      29 mars 2017 at 21 h 31 min

      Pour ceux que cela intéresse, le site marchand de l’éditeur sidonis « Grand ecran », disponible sur priceminister, propose leurs titres à moindre prix, et les blu-ray de « Jubal » et « la chevauchée sauvage » de Richard Brooks sont à moins de 14€.
      De plus, aujourd’hui, pour ceux qui sont inscrits au priceclub (gratuit) de priceminister, 15% des achats sont remboursés.
      Pour des nouveautés Blu-ray, cela finit par faire un prix plus que raisonnable. Si cela peut faire plaisir à quelqu’un…

       
      • lemmy

        30 mars 2017 at 21 h 36 min

        Merci, je vais me prendre ces deux films, que j’ai déjà en dvd, soyons fous ! J’avais beaucoup aimé « La chevauchée sauvage » et n’avais pas terminé « Jubal » malgré Daves, Glenn Ford, Borgnine et Bronson, je vais lui redonner une chance.

         
      • walkfredjay

        30 mars 2017 at 23 h 42 min

        Je n’ai pas revu « JUBAL » en HD, mais j’ai bien peur que ça ne le rende pas meilleur ! Mais qui sait ? La photo était superbe, le Scope aussi…

         
    • JICOP

      29 mars 2017 at 21 h 37 min

      Diantre , j’osais pas de peur de me prendre une attaque en regle d’outre -Atlantique .

       
  15. JICOP

    29 mars 2017 at 21 h 41 min

    Et je parle meme pas de certaines bandes deviantes comme  » bestialita  » ou  » maladolescenza  » ( ah ben si du coup j’en parle )

     
    • Kinskiklaus

      29 mars 2017 at 22 h 25 min

      Ouaip mais là j’avoue, je ne suis pas forcément pour l’existence de cette liberté. J’avais bien aimé par exemple « La petite » de Louis Malle mais c’est tout. En revanche, j’apprends l’existence grâce à toi de « Bestialita » et ce film m’intrigue. Première impression: mais qu’est-ce que c’est que ce truc?

       
  16. Seb

    29 mars 2017 at 22 h 01 min

    Je trouve quand même d’une manière générale qu’on a tendance à déifier les années 70 alors qu’elles comportent aussi leur lot de déchets et de fautes de goût, tandis qu’on dénigre trop systématiquement la décennie suivante qui à mon sens regorge de grand films (souvent pas les plus connus ou les plus « représentatifs » de cette décennie, certes).

     
  17. Kinskiklaus

    29 mars 2017 at 22 h 16 min

    Seb, beaucoup de grands films furent produits dans les années 80 mais une part de liberté sexuelle et de légèreté est restée au placard. Bon faut dire aussi que le SIDA est passé par là…

     
  18. Seb

    29 mars 2017 at 22 h 29 min

    Disons que la censure est surtout sensible à partir de la fin des années 80 voire le début des années 90. Certains estiment que cette décennie marquait le retour à un cinéma audacieux après la mouvance plus ouvertement commerciale des années Reagan mais sauf bien sûr pas mal d’exceptions, je trouve que cette époque a été assez terne avec le recul.

     
  19. Kinskiklaus

    29 mars 2017 at 23 h 40 min

    Les années 90 ternes ? Je suis assez d’accord avec ça. Pour être précis, je trouve que ça s’est gâté à partir de 1995. Mais comme tu le soulignais, bien entendu, il existe beaucoup d’exceptions.

     

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

 
%d blogueurs aiment cette page :