RSS

LA NON-CHRONIQUE…

20 Juin

Chronique un peu spéciale aujourd’hui sur « BDW2 », ou plutôt tentative de non-chronique, puisque votre serviteur se déclare dans l’incapacité de donner son avis sur « L’AVENIR » de Mia Hansen-Løve sorti l’année dernière. Ou plutôt, il n’en a pas envie. Pour la peine, votre ami Fred va s’exprimer à la première personne. Exceptionnellement !AVENIR

Pourquoi l’avoir vu, déjà ? Parce que j’aime bien Isabelle Huppert de façon générale et que j’avais envie de me défaire du mauvais souvenir qu’est « ELLE », en ce qui me concerne. Je ne savais rien de « L’AVENIR », ni de sa réalisatrice. Dès les premières séquences, rejet total ! Direction d’acteurs rigide et décalée, dialogues insupportablement prétentieux, tirades et citations (l’héroïne est prof de philo). Mais stop ! On ne va pas s’étendre davantage, c’est pour cela que c’est une non-chronique, d’ailleurs. À quoi bon critiquer et dézinguer par le détail un film qu’on n’a pas compris, pas aimé, alors qu’il semble avoir fait le consensus dans la presse professionnelle ? Sur un thème assez proche, Woody Allen avait réalisé un bouleversant « UNE AUTRE FEMME », il ne s’agit donc pas d’un manque d’intérêt pour le contenu. Plutôt un ras-le-bol de cette frange du cinéma hexagonal, un agacement. Pas ma tasse de thé, autrement dit. Le film a fait une belle carrière, Huppert a glané son lot habituel de louanges. Elle est à vrai dire, la seule raison – avec la toujours magnifique Edith Scob jouant sa mère – d’aller jusqu’au bout de la projection.

Les goûts et les couleurs, encore et toujours. Que ces quelques mots ne vous détournent surtout pas de tenter l’expérience. Malgré ma bonne volonté de ne pas manifester ma mauvaise humeur envers « L’AVENIR », celle-ci a tout de même transpiré ! Tant pis… On ne peut pas exiger d’un végétarien qu’il apprécie un steak, n’est-ce pas ?

Publicités
 
94 Commentaires

Publié par le 20 juin 2017 dans ACTU DE BDW2, FILMS FRANÇAIS

 

94 réponses à “LA NON-CHRONIQUE…

  1. Kinskiklaus

    20 juin 2017 at 9 h 55 min

    « À quoi bon critiquer et dézinguer par le détail un film qu’on n’a pas compris, pas aimé, alors qu’il semble avoir fait le consensus dans la presse « . T’as rien compris, quoi ! La réalisatrice est la nana d’Olivier Assayas. C’est bon, t’y vois plus clair ? (pour l’anecdote, je suis tombé un jour sur leur appartement en me réfugiant sous un porche dans le quartier bourgeois du Marais, rue Charlot si mes souvenirs sont bons). Une bonne branlette, comme on dit par chez moi. Très honnêtement, j’ai déjà vu bien pire dans le cinéma français. L’ai regardé jusqu’au bout, ce qui est un bon point car je ne m’embarrasse généralement pas des films qui m’ennuient au bout de vingt minutes. C’est plutôt bien joué. Est-ce intéressant ? Non ! On dirait une resucée de tout ce que le cinéma de gauche intello (pléonasme) nous a pondu depuis 50 ans. En pire. Ça se regarde le nombril, sa baise son ombre tant ça déborde de narcissisme, c’est déconnecté de la réalité alors même que ça donne des leçons de réalisme, ça phrase, ça cite des grands auteurs pour détourner le spectateur du vide abyssal de ce qui se déroule sous nos yeux, ça se pose des questions existentielles essentielles : « Y reste des graines de tournesol pour ce soir ? » . Pour conclure, ça se regarde comme un pet qu’on suit des yeux.

     
  2. walkfredjay

    20 juin 2017 at 10 h 00 min

    Bon… Ben tu l’as dézingué pour moi ! Et moi je n’ai pas vu « bien pire », car j’évite généralement ce cinéma.

     
    • Kinskiklaus

      20 juin 2017 at 10 h 18 min

      Oui car je ne l’ai pas trouvé nullissime non plus. Je me souviens l’avoir vu l’année dernière et être resté silencieux lorsque le générique de fin a déboulé sur l’écran. Tout ça pour ça, ou plutôt, tout rien pour rien. Ce genre de film fait semblant de vouloir nous amener quelque part, or, il n’en est rien. Tu t’assois sur un banc et tu regardes les passants, il se passera bien plus de choses. C’est toi qui a raison dans l’histoire, ce film ne mérite aucun avis puisqu’il nous mène nulle part. Madame est cocue, Madame philosophe en fumant des pétards, Madame se pose des questions inintéressantes, Madame s’amuse, Madame s’ennuie et passe son temps à parler du vide avec ses étudiants, Madame marche dans la ville, Madame marche dans les prés, Madame disserte avec des étudiants néo-hippies bobos mélanchonistes des beaux quartiers, Madame nous emmer.. avec ses états d’âme. Pour terminer, j’ai trouvé Isabelle Huppert peu crédible par moments. Je l’avais trouvée bien plus pertinente dans le très très très surprenant « Bach Home », film difficile d’accès mais qui mérite vraiment le détour.

       
  3. Kinskiklaus

    20 juin 2017 at 10 h 05 min

    J’apprends que Mia Hansen Truc a remporté l’Ours d’argent du meilleur réalisateur lors de la Berlinale de 2016. Je ne veux pas être méchant mais franchement, c’est honteux. On ne me retirera pas de l’idée que le copinage a encore de beaux jours devant lui. Mise en scène d’une platitude infinie, filmé comme un épisode de « l’instit » avec Gérard Klein. C’est à vomir. Que des gens apprécient ce film, aucun souci, qu’on encense sa mise en scène, non.

     
  4. walkfredjay

    20 juin 2017 at 10 h 18 min

    Oui… No comment.

     
  5. JICOP

    20 juin 2017 at 12 h 13 min

    En aura-t-on fini un jour avec le nombrilisme en France ?
    Que ce soit en musique , dans le cinéma , en littérature , dans le quinoa , dans les confitures de fraise .
    Dans le cas du cinéma , il ne se passe rien , il n’y a aucun enjeu . On tourne en rond que ce soit dans une brasserie Parisienne ou dans une résidence secondaire dans le Lubéron .
    Les bobos s’emmerdent et quand ils font du cinéma grace à leurs relations , nous entrainent dans leur ennui abyssal .
    Et meme quand ils se mettent à traiter de sujets sociaux , ils sont tellement déconnectés du reel qu’ils tombent généralement à coté .
    Ils posent une caméra sur leurs freles épaules et filment ce qu’ils voient : pas grand chose .
    Au fond , tout est résumé de plus en plus à Cannes : on bouffe du caviar à la louche pendant 15 jours en culbutant de jeunes starlettes avides de gloire et à la fin on récompense une chronique misérabiliste à la Dardenne brothers pour bien montrer qu’on est proches du peuple .

     
  6. JICOP

    20 juin 2017 at 12 h 25 min

    En plus ça se transmet de génération en génération .
    Dans ce film , le fils de Richard Kolinka ( de Telephone ) et de Marie Trintignant .;
    Parti comme c’est , on en a pour des siècles à se fader les héritiers … grande misère .

     
  7. Marc Provencher

    20 juin 2017 at 14 h 12 min

    Je suis bien content que d’autres comme Fred ou Klaus aillent courageusement au casse-pipe à ma place, tandis que je reste assis, impavide, à me farcir des farces (sic) italiennes et des films de sabre. Mais en même temps, avec tout le contexte, et l’affiche, et le titre, et le buzz festival, et un peu tout quoi, il me semble qu’on savait d’avance que ça allait être ça, non ? C’est pourquoi je n’ai pas vu ‘ELLE’ non plus, par exemple.

    Contrairement aux Européens – et notamment aux Français – je ne suis pas obnubilé par les classes sociales au point d’en faire l’explication de tout et de liquider l’individu dans la catégorie (le « bourgeois », le « prolétaire »), n’empêche, juste en voyant l’affiche, je savais que c’était « un film de bobos » !

     
    • Kinskiklaus

      20 juin 2017 at 15 h 16 min

      Hummmmm, cher Marc, oui et non. Je ne classerais pas dans la même catégorie « A l’avenir » et « Elle ». Si l’on peut clairement définir le premier comme un film fait par des bobos destinés aux bobos, je nuancerais concernant le second. Si « Elle » évolue dans un milieu bourgeois tout au long du film, si les protagonistes étalent également autant leurs états d’âme, je ne le classerais tout de même pas dans la frange bobo du cinéma français en cela que qu’il explore véritablement l’âme humaine et ses perversions. Bref, je ne parviens pas à exprimer clairement ce que je souhaiterais. Qu’on aime ou pas le film du hollandais (je l’ai clairement revu à la baisse après re-visionnage mais le considère toujours comme un bon film), il ne s’inscrit pas dans la veine bobo au sens ou, moi du moins, je le perçois et le conçois. Au pire, on pourrait le qualifier de film bourgeois arty. Vous, amis caribous, vous avez Xavier Dolan. Quintessence du bobo, héritier lointain d’une nouvelle vague échouée sur un banc de sable. Verhoeven ne fait pas de l’entre-soi comme les bobos, il cultive ses obsessions au gré du temps. Il ne cherche pas à démontrer quelque chose. C’est un artiste au sens noble du terme. Bon, ça me gave cette discussion. Pour résumer? Tu connais mai 68 ? Eh bien ! les bobos d’aujourd’hui sont les mêmes révolutionnaires de bacs à sable qu’à cette époque en plus embourgeoisée. Dernier exemple, je suis sûr que les bobos ont voté en masse pour Justin Trudeau dans ton pays.

       
      • JICOP

        20 juin 2017 at 15 h 45 min

        Tout comme Verhoeven à su conserver son attitude provocante à Hollywood, il ne fallait pas attendre de lui qu’il se boboise au contact ‘du cinéma hexagonal.

         
      • walkfredjay

        20 juin 2017 at 15 h 53 min

        Brrr… Rien que repenser à « ELLE », je revoir Huppert se faire violer sans arrêt sur le plancher par le sosie de Michel Leeb !

         
      • Marc Provencher

        20 juin 2017 at 15 h 56 min

        Tu vois, le seul Dolan que j’ai vu, c’est ‘J’AI TUÉ MA MÈRE’. Le défaut du film le plus évident à mes yeux, et extrêmement révélateur du narcissisme du personnage, c’est que Dolan se donne trop de temps à l’écran et donc, et surtout, PAS ASSEZ de temps à l’écran à l’extraordinaire Anne Dorval, une actrice de génie que je préfère (selon mon penchant habituel) dans ses rôles comiques. (Même son doublage de Dory dans ‘FINDING NEMO’ est à se tordre). Le film, pas inintéressant, m’a semblé déséquilibré d’abord et avant tout pour cela. En voyant ce seul et unique Dolan, j’avais envie de lui lancer la même chose que mon idole Mario Monicelli a lancée pendant la projection d’un Moretti (je ne sais plus lequel): « Écarte-toi, Nanni, on veut voir ton film ! »

         
    • Patrick

      20 juin 2017 at 15 h 29 min

      ELLE c’est du Verhoeven donc c’est tout autre chose.

       
      • Kinskiklaus

        20 juin 2017 at 17 h 05 min

        Entièrement d’accord avec toi, Marc. Mais son narcissisme va beaucoup plus loin. Il dégouline même dans les films dans lesquels il n’apparaît pas. Il frime sans cesse avec sa caméra, on voit clairement dans chacun de ses films qu’il déborde de suffisance. Et c’est pareil en interview, insupportable le bonhomme. Le narcissisme, passe encore quand il s’agit de créateurs de génie, mais lui, il n’a strictement rien inventé, il pompe à tout va les films intellos de gauche français de ces cinquante dernières années. Il n’est pas manchot, loin de là, simplement il reste à mes yeux un technicien étudiant. Son dernier film, je ne le conseille à personne. Personne. Ça dégouline de suffisance dans chaque plan, les dialogues sont consternants, les acteurs caricaturaux et la musique omniprésente nous rappelle (c’est volontaire) les pires Godard. Un grand réalisateur sait nous faire oublier la caméra, dans le cinéma de Dolan, on ne voit qu’elle. INSUPPORTABLE.

         
  8. Miguel

    20 juin 2017 at 14 h 55 min

    Je préfère voir Isabelle Huppert dans « Fast & Furious » plutôt que de subir ce que Fred a vécu.

     
  9. galgot

    20 juin 2017 at 15 h 55 min

    @Kinskiklaus
    C’est quoi être de « intello gauche » ? Et « Mélanchoniste » S’il vous plait ?
    Question sans aucune agressivité aucune de ma part… hein, juste pour savoir comme ça…

     
    • Kinskiklaus

      20 juin 2017 at 16 h 54 min

      Pour faire très simple, galgot : un « intello de gauche »? C’est comme un « intello de droite » à la différence notoire qu’il multiplie les clichés les plus éculés pour nous faire partager sa philosophie de la vie. C’est aussi quelqu’un qui aime beaucoup déformer l’Histoire pour faire passer ses messages. Un « mélenchoniste », c’est un communiste moderne qui ne s’assume pas.

       
      • Marc Provencher

        20 juin 2017 at 16 h 59 min

        « Armons-nous et allez vous battre! » (armiamoci e partite!), la devise des intellectuels selon Fruttero et Lucentini.

         
      • galgot

        20 juin 2017 at 19 h 00 min

        Mmouais… Il y a pas mal d’intellos de droite persuadés d’avoir la morale pour eux aussi. La bêtise est de droite comme de gauche. Quand a ceux qui ce savent surveillés, en effet on peux au moins leur accorder qu’ils ont le « courage » de leur conneries.

        Dans l’absolu, je m’en fout. Ce qui me fais tiquer c’est que j’aime bien ce blog, on y apprend plein de trucs sur le ciné, par des gens qui l ‘air de s’y connaitre . Et lire des trucs comme « intellos de gauche » (quand on parle de cliché…), « mélanchonistes » (!) , « Bobos » (vous avez compter combien de fois ce mot revient sur cette page ! ?), ça donne l’impression d’être sur agoravox… c’est gavant.
        Tenez, si vous voulez vous marrer avec les Bobos, en voici une adorable :

         
  10. Kinskiklaus

    20 juin 2017 at 17 h 09 min

    Ça ne m’empêche pas d’adorer « 1900 » de Bertolucci, Marc. Bref, ne parlons pas de politique ici, même sans agressivité, ça finit toujours par déraper avant qu’on ait eu le temps de dire ouf! Sujet clos.

     
    • Marc Provencher

      20 juin 2017 at 18 h 15 min

      Ah là, là. Tu fais encore la même confusion que la dernière fois. Quand je parle de ‘1900’ en rapport avec le communisme, je ne parle PAS de politique : je suis en train de parler du problème du prêchi-prêcha dans la fiction et de l’asservissement du récit à une idéologie (peu importe laquelle), problème qui a été si brillamment surmonté/contourné/voire résolu en Italie par des tas de réalisateurs communistes et socialistes, SAUF justement Bernardo Bertolucci ! (Et bon, sauf aussi peut-être un ou deux De Santis un peu lourds, comme ‘LA ROUTE D’UNE ANNÉE’ – mais dans ce dernier cas, c’est pas grave, vu que c’est avec Eleonora Rossi-Drago ET Silvana Pampanini en même temps !)

       
      • Kinskiklaus

        20 juin 2017 at 18 h 20 min

        Il est curieux ton commentaire, Marc, toute politique découle naturellement d’une idéologie. Je persiste et je signe, « 1900 » est un film politique justement parce-qu’il met en avant une idéologie plutôt qu’une autre.

         
      • Marc Provencher

        20 juin 2017 at 18 h 36 min

        L’a pas compris, comme disait l’autre. Je ne peux que re-re-citer Luigi Comencini (qui fut tout à fait, à la ville s’entend, un « homme de gauche »):

        « Le cinéma demande la vérité du réalisme et non la vérité de l’idéologie. »

        C’est pour ça qu’il n’y a pas dans ‘LA GRANDE PAGAILLE’ l’ombre de la queue d’un moment où le film est conçu comme une pub pour me rendre antifasciste : il montre, décrit, dépeint le 8 septembre 1943 et ses suites – parfois en plaisantant -, et je dois me débrouiller PAR MOI-MÊME au lieu qu’un démiurge « organique » à la sauce Gramsci m’explique, marteau en main, ce qu’il faut que je croie.

         
      • JICOP

        20 juin 2017 at 18 h 40 min

        Debat 1900-acte 3 .
        Et c’est reparti pour un tour .
        On n’y arrivera pas , je vous le dis , moi 🙂

         
    • Kinskiklaus

      20 juin 2017 at 19 h 11 min

      Mais tu prétends aimer ce blog, galgot, mais on ne t’y vois jamais. Tu sors des bois parce que j’ai eu le malheur de sortir un truc, je le répète, vaguement politique. On s’en fiche. T’es juste blessé dans ton amour propre. Qui que tu sois, tu l’assumes et c’est très bien comme ça, chacun sa vie, chacun ses pensées, chacun ses combats. La vie est suffisamment courte et compliquée pour répondre à tes remarques « sans agressivité, hein » (mais ça ne t’empêche pas d’user des points de suspension pour bien me faire comprendre que je suis un con, en même temps, on est tous le con d’un autre).Et arrête avec tes vidéos à la noix, tu ne fais que confirmer les pensées les plus intimes. Solange est une bobo et elle nous emmerde, moi je l’enc…. Basta. Terrible ça quand même. C’est vraiment regarder par le petit bout lorgnette, je vais finir par ne faire que des commentaires sur les nichons de Pamela Anderson si ça continue. Ecoute, les mélenchonistes sont des génies, les intellos de gauche aussi. Rideau !

       
      • galgot

        20 juin 2017 at 19 h 28 min

        Tsstsstss Klaus 🙂 mes excuses , cette réponse était destiné a JICOP, mais je ne sais pas pourquoi elle est arrivée là.
        Faut pas s’énerver comme ça, on discute c’est tout… Ouuula 😀

         
  11. galgot

    20 juin 2017 at 17 h 22 min

    Merci, très instructif. Pourtant… si je puis me permettre, je connais aussi des gens que l’on peu sans se tromper qualifier d’intellectuels, et qui aussi déforment l’Histoire pour faire passer des messages… non ?
    Ne serait-ce que les nombreux négationnistes (il y en a de talent) pour prendre un exemple flagrant de « déformation de l’Histoire »… Ils sont tous de gauche eux aussi ? Quand à utiliser des clichés, des auteurs comme Drieu La Rochelle, ou Céline savaient très bien le faire, non ? Mes excuses si je prend encore des exemple quelque peu extremes, ce sont les seuls qui me viennent a l’esprit là… et je n’ai pas votre culture.

     
    • JICOP

      20 juin 2017 at 17 h 38 min

      Disons Galgot, qu’à gauche, on semble faire les mêmes erreurs tout en étant persuadés d’être dans la camp du bien, de dispenser de bonnes leçons de morale.
      A droite ils se savent surveillés.

       
      • Kinskiklaus

        20 juin 2017 at 18 h 52 min

        Et alors Marc, je comprends la nuance, enfin, je pense. Et donc ? Bien sûr que certains cinéastes ont livré des œuvres à portée politique sans en grossir les traits ni sans en faire des œuvres de propagande. Certaines bobines pourraient presque se ranger dans la case « documentaire » tant ils sont didactiques et dénuées d’un volontarisme d’influence sur le public. Bon, c’était quoi la question? Je te signale qu’en France, on n’est pas en train de couper du bois pour faire chauffer la cheminée et qu’ici, il fait 35 degrés. Je comprends ce que tu veux dire.

         
    • Marc Provencher

      20 juin 2017 at 18 h 57 min

      « Ne serait-ce que les nombreux négationnistes (il y en a de talent) pour prendre un exemple flagrant de « déformation de l’Histoire »… Ils sont tous de gauche eux aussi ? »

      Mais non. D’ailleurs, qui a dit ça ? Votre question même, citoyen Galgot, est piégée parce qu’elle repose sur l’idée que le primat suprême, c’est de savoir dans quel camp on milite. « Les méchants ne sont pas tous du même bord » repose sur la foi absolue en l’idée que les deux camps ne sauraient avoir tort en même temps ; bref, que la classe militante est le sel de la terre. Thanks but no thanks.

      Prenons une autre déformation – moins spectaculaire mais bien réelle – de l’historiographie: « George Orwell était un homme de droite ». Ce MÊME mensonge a été propagé dans le second après-guerre par la classe militante tant d’une certaine gauche que d’une certaine droite. À droite, parce qu’on cherche à s’assurer le monopole de l’anticommunisme ; donc si Orwell (ou Salvemini, ou Zamiatine, etc) est anticommuniste, il FAUT qu’il soit de notre bord, à droite. Et à gauche, même tabac: Orwell est « objectivement de droite » (l’usage de l’adverbe objectivement est un des trucs les plus faciles à repérer de la rhétorique militante de gauche), car s’il passe le communisme à la moulinette, donc il profite « objectivement » à l’ennemi de classe, etc. Ces gens qui militent dans un parti, ils trouvent ça très bien que des considérations stratégiques remplacent la réalité à chaque fois que c’est bon pour la Cause (la cause de la gauche, la cause de la droite).

      Le pire n’est pas le mensonge, d’ailleurs : mais ceux qui (à droite comme à gauche) répandent la fausseté « George Orwell était un homme de droite » avec ferveur en la tenant pour vraie. Celui qui ne sait pas qu’il ment est toujours le menteur le plus efficace.

       
    • JICOP

      20 juin 2017 at 19 h 49 min

      Allons les amis , ne nous enervons pas de la sorte .
      Il y a sans doute un malentendu sur les propos .
      Pour te repondre franchement Galgot , je crois que les bourgeois se revendiquant de gauche recoltent finalement ce qu’ils ont seme pendant des lustres , traitant invariablement de fachos ou de reacs ceux qui avaient l’impudence de ne pas partager leur vision du monde .
      A force et en retour , ils ont fini par se faire caricaturer en bobos .
      Juste retour de balancier

       
      • Kinskiklaus

        20 juin 2017 at 20 h 02 min

        Exactement Jicop, la caricature a fini par se faire caricaturer. Les donneurs de leçons ont fini transformé en ouroboros.

         
      • Seb

        20 juin 2017 at 20 h 40 min

        Yep, tu causes d’or Jicop. On en a sûrement rebattu et re-rebattu en ces plates-bandes et je m’écarte sans doute un peu du sujet initial mais je tiens pour responsable un certain prototype du gauchiste bien-pansement de la tristesse crasse de l’humour actuel où, par exemple, plus aucune blague sur les Noirs, les homosexuels, les minorités, etc. n’est possible sans être immédiatement taxé de raciste, d’homophobe ou de je-ne-sais-quoi. Désolé mais perso, je préfère me repasser 100 fois le sketch Exterminabeur des Inconnus plutôt que de regarder 5 minutes d’Intouchables !

         
      • galgot

        20 juin 2017 at 21 h 05 min

        Tout à fais d’accord JICOP.
        Le truc c’est que ce terme bobo fini par être utilisé pour désigner les gens « de gauche » en général.
        Genre, moi , employé de bureau, très loin d’être un bourgeois, locataire dans un banlieue populaire, et bien il m’est arrivé de me faire traiter de bobo. Marrant non ?
        On est tous le bobo de quelqu’un je suppose.

        Une petite video Klaus ? ;p

         
  12. Kinskiklaus

    20 juin 2017 at 17 h 26 min

    Je ne prétends pas avoir la science infuse, galgot. Des milliers d’articles sont à disposition du public sur ce blog de cinéma, j’ai le malheur de parler de politique une fois (vaguement) et tu me sautes dessus alors que tu ne commentes jamais rien d’habitude. On ne parle pas de politique ici, c’est la règle numéro un. Donc le débat ne commencera pas et mourra dans l’œuf. Bonne journée à toi.

     
    • Kinskiklaus

      20 juin 2017 at 20 h 51 min

      Les inconnus, des génies pour moi. Leurs sketchs sont encore pleinement d’actualité aujourd’hui. « Exterminabeur »…Vache de vache, je l’avais oublié celui-ci !!! La censure est permanente de nos jours alors qu’on use du mot « liberté » partout. A contrario, sur internet pullulent des images et des vidéos horribles à portée du regard de tout le monde, enfants y compris. Faut un juste milieu. Personnellement, je suis nostalgique des Inconnus, des Coluche mais surtout des nanas à poil chez Collaro. Tout ça serait indiffusable de nos jours, mille associations leur sauteraient dessus. J’ajouterais à ta liste les associations féministes. SOS Racisme par exemple est une plaie en France qui combat ce qu’il a grandement lui-même crée. Enfin bref, on est pas sortis de l’auberge…

       
      • Seb

        20 juin 2017 at 21 h 08 min

        Mmmmh dis donc Klaus, tu ne viendrais pas d’évacuer ta frustration en douce après les quatre points de suture que t’ont valu les coups de rouleau à pâtisserie administrés par ta compagne sur le caisson cet après-midi ? Très juste, le féminisme agressif est un serpent qui se bouffe complètement la queue. Idem, grand inconditionnel des Inconnus devant l’éternel ainsi que Coluche et Desproges. Les mortellement chiants Jamel et autres Elmaleh font-ils encore salle comble aujourd’hui, au fait ? Je suis tellement peu au courant de cette actualité humoristique diaphane, il faut dire… Et quand on importe des Québecois, on se débrouille pour leur piquer leurs moins bons pitres (Rousseau et Kavanagh, zzzzzzzzzzzzz).

         
  13. galgot

    20 juin 2017 at 17 h 29 min

    🙂 Bonne journée à vous.

     
  14. Daniel

    20 juin 2017 at 17 h 43 min

    Je ne vais pas argumenter sur ce film car Isabelle Huppert m ennuie….mais alors m ennuie…! Son jeu soporifique vaut tous les somnifères de la terre mais je comprends parfaitement qu’ on puisse aimer…c’ est un genre !

     
    • Kinskiklaus

      20 juin 2017 at 17 h 48 min

      J’apprécie cette actrice, Daniel, mais paradoxalement, j’estime qu’elle tourne en rond depuis une quinzaine d’années et que son jeu monolithique de ses dernières années m’agace aussi quelque peu. Voire beaucoup. J’irais même jusqu’à dire qu’elle commence à m’ennuyer profondément. Si on y regarde de plus près, sa palette d’actrice est extrêmement mince, si mince que tous ses rôles de ces dernières années pourraient sans problèmes s’intervertir.

       
  15. walkfredjay

    20 juin 2017 at 17 h 45 min

    Je lui trouve quelque chose d’authentique, d’énigmatique… Elle m’ennuie moins que Nathalie Baye par exemple.

     
    • JICOP

      20 juin 2017 at 18 h 38 min

      Huppert a certes retreci un peu la palette de son jeu mais elle reste extraordinaire , meme dans des comedies comme  » les soeurs fachees  » .
      Baye se ringardise dans des comedies ineptes .

       
    • galgot

      20 juin 2017 at 21 h 25 min

      Un film dans lequel Nathalie Baye m’avait étonné , « la Californie » de Jacques Fieschi.

       
      • Kinskiklaus

        20 juin 2017 at 21 h 37 min

        Méconnu descendu comme jamais par la critique, « La Californie », j’avais plutôt bien aimé ce film.

         
  16. Kinskiklaus

    20 juin 2017 at 17 h 49 min

    Ah, je lui préfère Nathalie Baye, comme quoi…

     
  17. JICOP

    20 juin 2017 at 18 h 35 min

    Nathalie Baye . Tres bien mais alors cette bouche siliconee , c’est pas possible 😦

     
    • Kinskiklaus

      20 juin 2017 at 18 h 45 min

      Yep, exact, je me suis fait la même réflexion la dernière fois que je l’ai vue en interview. En même temps, la Huppert est refaite aussi (injections de botox ?).

       
      • Seb

        20 juin 2017 at 19 h 07 min

        Huppert est une des actrices de sa génération qui vieillit le plus gracieusement je trouve: aujourd’hui encore, suivant la manière dont elle est photographiée elle peut facilement jouer une femme au crépuscule de la quarantaine alors qu’elle a près de 65 ans. Et pas avec une abondance de makeup, en plus ! Nathalie Baye ne m’irrite pas vraiment, elle me laisse juste indifférent en tous points.

         
  18. Seb

    20 juin 2017 at 19 h 01 min

    Eh bien moi je trouve ce nouveau principe de BDW2 terriblement circonvolutionnaire (!) et tarabiscoté (…) car cette soi-disant non-chronique est aussi bonne et constructive que les autres chroniques du blog ! J’ai particulièrement aimé le passage suivant:
    « […] À quoi bon critiquer et dézinguer par le détail un film qu’on n’a pas compris, pas aimé, alors qu’il semble avoir fait le consensus dans la presse professionnelle »
    …car il me fait prendre encore un peu plus conscience que je suis totalement largué question cinéma français des z’auteurs puisque j’apprends l’existence de ce L’avenir en ces lignes mêmes ! Eh oui, je sais pas pourquoi, ça fait du bien d’être un ignare des fois… :mrgreen:

     
    • walkfredjay

      20 juin 2017 at 20 h 02 min

      Merci pour le compliment, Seb. Mais si tu regardes bien, le film est à peine effleuré. Il m’a tellement agacé que j’étais parti pour me déchaîner dessus, faire une critique saignante et abrasive. Et puis j’ai réfléchi et je me suis dit que ça n’en valait pas la peine… Que c’est moi qui m’étais trompé en regardant ce film, je savais qu’il n’était pas pour moi. Je n’ai qu’à m’en prendre qu’à moi-même. En tout cas, de l’eau va couler sous les ponts avant que je me replonge dans le cinéma d’auteur hexagonal !

       
      • Kinskiklaus

        20 juin 2017 at 20 h 05 min

        Mais non, Fred, regarde comme tu as adoré le récent « Mal de pierres » ! Remarque, c’est encore un autre cinéma d’auteur dont il s’agit. Et je le répète, le « Franz » d’Ozon est vraiment est un très joli film.

         
      • Seb

        20 juin 2017 at 20 h 29 min

        Un bon dézinguage en règle ça fait du bien quelquefois, au risque de ne pas être très objectif. Même chose pour la dithyrambe, ça peut être très grisant !

         
  19. walkfredjay

    20 juin 2017 at 20 h 19 min

    Le film de Nicole Garcia n’est pas ce que j’appellerais un « film d’auteur ». C’est du vrai cinéma populaire et intelligent. Et j’ai bien aimé certains Ozon…

     
    • Marc Provencher

      20 juin 2017 at 20 h 46 min

      Le film d’Ozon sur les « gueules cassées » de la Première Guerre mondiale est un joyau.

       
      • Kinskiklaus

        20 juin 2017 at 20 h 52 min

        Nous sommes d’accord, cher Marc !

         
  20. Kinskiklaus

    20 juin 2017 at 20 h 37 min

    Oui Seb, et puis de toute façon, on demande tous une chose avec l’Art: être étonné ! Le plus grand film moderne qu’il m’ait été donné de voir ces deux dernières années est un film réalisé par un bobo, cinéaste adulé par ces mêmes bobos: « Paterson » de Jim Jarmusch. Un chef d’oeuvre absolu ! Mais quand même, le cinéma bobo français se démarque de son cousin américain par son nombrilisme sans fin. On va me dire que c’est la griffe française, soit !

     
    • Seb

      20 juin 2017 at 20 h 46 min

      Je connais très peu Jarmusch, Klaus, ayant été autant anesthésié devant le très surfait Ghost Dog (Forest Whitaker dans un de ses rôles les moins intéressants) que relativement enthousiasmé par l’insolite Dead Man. Mais je suis prêt à en voir quelques autres dont celui que tu mentionnes !

       
      • Kinskiklaus

        20 juin 2017 at 22 h 28 min

        Jarmusch, j’ai vu tous ses films. Pour moi, il se résume à ces trois bobines : « Dead Man », « Broken Flowers » et donc « Paterson ». J’exècre, disons, je n’aime pas du tout le reste de son oeuvre (hormis les documentaires musicaux).

         
  21. walkfredjay

    20 juin 2017 at 22 h 16 min

    En tout cas, intéressante et riche discussion à partir d’un film qui l’est beaucoup moins ! 🙂

     
  22. Kinskiklaus

    20 juin 2017 at 22 h 25 min

    Ouaip, entre « fast and furious 5 » hier et ce « L’avenir » aujourd’hui, on ne pourra pas nous soupçonner de sectarisme. Le grand écart. On forme tous une belle équipe, moi j’vous l’dis! Fred, j’ai hâte que tu non-chroniques un nouveau film d’auteur français !!!

     
  23. Kinskiklaus

    20 juin 2017 at 22 h 37 min

    Mélenchon ? Oups. Je ne connais pas ce film mais un petit Delon pour la route, je ne dis pas non !

     
  24. Daniel

    21 juin 2017 at 17 h 34 min

    Bobos…bobos…! D’ ou vient donc ce nom stupide ? En ce qui me concerne je ne supporte pas que l’ on catalogue les gens et, de nos jours, cela devient une mauvaise habitude …il faut faire partie d ‘une caste que l’ on veuille ou non et c’ est gênant !  » Tout n’ est pas noir ou blanc mais d ‘ un gris différent  » dit un poète ( peut être bobo ? ) . Je n’ ai jamais entendu ce mot si ce n » est à la télévision entre intellos branchés souvent dans le milieu de l art autrement dit hors de la vie réelle .Maintenant on a aussi  » hipster » sous prétexte que l on porte une barbe et un look cool bref comme n ‘importe quel quidam des années 70….totalement ridicule ! On fait ce qu’on veut, bordel, pas besoin d’ être nommé pour chaque vêtement et idée que l’ on porte ! Plus sérieusement , vous m’ intriguez vraiment avec vos posts sur le film  » 1900″ , j ‘ ai vraiment envie de le découvrir d’ autant plus que j’aime généralement l’ œuvre de Bertolucci mais je n’ai jamais eu l ‘occasion de voir ce film.

     
    • Miguel

      21 juin 2017 at 17 h 52 min

      Bienvenue chez les geeks.

       
    • JICOP

      21 juin 2017 at 18 h 02 min

      Grand film. Immense fresque qu’on ne pourrait sans doute plus faire aujourd’hui pour différentes raisons et qui laisse pantois sur divers scènes.
      Il faut voir DeNiro et Depardieu se faire masturber par une prostituée, et cela non simulé.
      Bon, évidemment il y a bien d’autres raisons et il faut avoir du temps mais c’est inoubliable.

       
      • Kinskiklaus

        21 juin 2017 at 18 h 36 min

        Oui mais ça, c’est un commentaire d’obsédé. Les scènes qui me viennent en tête quand je pense à ce film sont le meurtre du gamin et Depardieu trifouillant le popotin d’un cheval. C’est idiot mais je n’avais jamais vu ça dans un film.

         
    • Val

      21 juin 2017 at 18 h 07 min

      Daniel, tu es une bouffée d’oxygène sur ce fil de commentaires qui commençait à m’ennuyer énormément.
      Moi aussi, je me fiche des « étiquettes », et depuis quelques temps, je m’énerve dès que je lis le mot « bobo » ! Marre qu’on « tape » sur les uns, sur les autres. Il y a des « bobos » ? Et alors ? Ils sont ridicules , soit, mais comme je le dis dans un autre commentaire, avant eux il y a eu les « snobs », les « merveilleux », les « précieux », et cela n’a jamais empêcher la Terre de tourner…

      D’ici quelques années, un autre genre d’individus remplacera les « bobos », et de nouveau ces discussions stériles reprendront. On dirait que l’humain aime à critiquer ses semblables. Perso, je ne comprends pas cette étrange coutume.
      Tiens, pour finir sur une pointe d’humour, je préfère aux « Bobos » les « bonobos », et aux « Hypsters » les « hamsters » ! Les animaux sont moins idiots que nous, bien souvent…

       
      • JICOP

        21 juin 2017 at 18 h 14 min

        Sur que les bonobos ne sont pas prêts de nous faire partager leur vie trépidante sur pellicule à 10 euros la séance… Quoique.
        Quand aux hamsters, certains films cités font le même effet que regarder ces adorables rongeurs tourner sans fin dans leurs roues.

         
      • Kinskiklaus

        21 juin 2017 at 18 h 28 min

        Un peu hypocrite, Val, ton commentaire, si je puis me permettre est un peu hypocrite. Démonstration : Comment oses-tu qualifier les « bonobos » de bonobos ? Idem pour les hamsters. Ces belles bêtes ne se nomment pas ainsi entre elles, ta remarque est donc discriminatoire. De plus, quand tu ajoutes que « On dirait que l’humain aime à critiquer ses semblables », je te rappelle que nous-mêmes sommes des animaux, qu’on l’accepte ou non. Pour le dire vite, comme le déclarait Clint Eastwood, « le politiquement correct est le fruit d’une génération de couilles molles et de lèche-cul qui vous rabâchent qu’on n’a pas le droit de dire ceci ou de faire cela ». Moi, je dis ce que je veux et ce que je pense.

         
  25. Kinskiklaus

    21 juin 2017 at 17 h 51 min

    « En ce qui me concerne je ne supporte pas que l’ on catalogue les gens et, de nos jours, cela devient une mauvaise habitude … » Je te rejoins complètement, Daniel. Au fait, en passant rue des Martyrs hier soir, j’ai vu ta moto garée devant le cabaret « Chez Michou ». Je voulais aller te saluer mais je n’ai pas osé te déranger (mais qu’il est con ce Klaus !).
    Ouaip, « 1900 » est une oeuvre à découvrir, qu’on l’apprécie ou non, elle marque durablement les esprits.

     
    • Marc Provencher

      21 juin 2017 at 18 h 36 min

      Et pour ceux qui voudraient savoir, au-delà de la vision très rhétorique de M. Bertolucci, à quoi ressemblait vraiment la vie paysanne dans cette même région d’Italie centrale où se passe ‘1900’, il faut avoir la patience de se taper ‘L’ARBRE AUX SABOTS’, d’Ermanno Olmi. Et ça dure 4 heures aussi, un must apparemment. 🙂

       
    • Val

      21 juin 2017 at 18 h 54 min

      Tu n’as pas tort, Kinskiklaus au sujet de mon commentaire. Mets ça sur le compte de la chaleur, de mes problèmes avec le Net (depuis hier, j’ai une connexion très capricieuse) et, je le reconnais volontiers, une certaine hypocrisie de ma part.
      :-p On a tous un « mauvais côté », voici le mien !

       
      • Kinskiklaus

        21 juin 2017 at 18 h 59 min

        Mais non, c’est peut-être moi qui ait tort, ne te tracasse pas la tête avec ça. Idem, je supporte très difficilement la chaleur et j’ai tendance à m’énerver assez vite avec ce temps impossible. Quel pervers ce Fred, il a inventé la non-chronique pour mieux nous diviser. Plus de 70 commentaires pour un film qui ne mérite que l’oubli. Bravo à tous, on passe vraiment pour des minables! La honte, la honte je vous dis ! Seul Luc Besson avait fait mieux !

         
      • Val

        21 juin 2017 at 19 h 05 min

        On va dire « 0 partout, la balle au centre » ! Mais tu m’as fait rire avec la fin de ton commentaire : après tout, c’est bien la faute de Fred, tout ça !
        Bon, allez, on va dire que tout ça, c’est à cause de la chaleur (je ne veux me fâcher avec personne).
        😀

         
    • Daniel

      22 juin 2017 at 20 h 12 min

      Il y a pleins d endroits ou on peut me croiser mais certainement pas chez  » Michou » ou alors je me serais trompé de porte et dans ce cas je dépareillerais de la même manière que Lino Ventura au même endroit dans une scène , me semble t’il, du film  » La bonne année ».

       
  26. Kinskiklaus

    21 juin 2017 at 18 h 30 min

    Oups, désolé pour les énormes fautes, je me suis emmêlé les pinceaux avec mon clavier.

     
    • Marc Provencher

      21 juin 2017 at 18 h 37 min

      Oui, ce Clavier en fait trop, ce n’est pas la première fois qu’on le dit.

       
      • Kinskiklaus

        21 juin 2017 at 18 h 42 min

        Une seconde et demie le temps qu’elle monte au cerveau, mais la blague est bonne !

         
      • Val

        21 juin 2017 at 19 h 06 min

        Je te dis, c’est la chaleur, ça nous fait fondre les neurones !

         
  27. Kinskiklaus

    21 juin 2017 at 19 h 11 min

    Non mais dis donc, parle pour toi, petite insolente ! Mes neurones fonctionnent merveilleusement bien, la preuve, je me souviens que tu souffleras tes bougies (idem pour l’ami lemmy) le 26 juin prochain. Et toc ! Ça t’apprendra à me provoquer, maintenant, tout le monde est au courant !

     
    • Val

      21 juin 2017 at 20 h 06 min

      Tu crois me faire peur, Klaus ? Ouaip, lundi prochain je souffle mes 48 bougies et j’ai même pas peur de le dire ! Et toc….
      Bon… Heu…. je crois que je vais vous laisser, j’ai besoin de boire quelque chose de fort, là…. 😀

       
  28. JICOP

    21 juin 2017 at 19 h 25 min

    Quelqu’un reprendra un peu de lasagnes, il y en a encore au chaud 😮

     
  29. Kinskiklaus

    21 juin 2017 at 19 h 46 min

    J’peux pas, j’ai soirée raclette.

     
  30. walkfredjay

    21 juin 2017 at 19 h 51 min

    Et on dépasse allègrement les 80 commentaires. Je pense que je vais m’orienter sur des non-critiques, des non-articles et des non-birthdays pour la suite du blog, vu le succès ! Ceci était un non-commentaire…

     
  31. Kinskiklaus

    21 juin 2017 at 19 h 58 min

    Arrêtez le carnage ! Non mais Fred, cette idée de non-chronique était vraiment bonne. C’est parti en cacahuète, je ne sais plus quand, je ne sais pas où, mais c’est parti. Au fait, c’était bien « Alerte à Malibu » avec Dwayne Johnson ?

     
    • Marc Provencher

      21 juin 2017 at 20 h 03 min

      ‘ALERTE À MALIBU’ ça ne battra jamais ‘LA FÉE DES DENTS’.

       
      • walkfredjay

        21 juin 2017 at 20 h 25 min

        Bientôt sur « BDW2 » la fée !!!

         
  32. Kinskiklaus

    21 juin 2017 at 20 h 26 min

    Je milite pour le boycott de l’humour québécois.

     
  33. Kinskiklaus

    21 juin 2017 at 20 h 27 min

    Et là, je me sens largué ! Mais de quoi parlez-vous, bon sang ?

     
  34. walkfredjay

    21 juin 2017 at 20 h 29 min

    D’un chef-d’oeuvre où The Rock joue une fée avec des ailes blanches qui prend les dents des enfants sous l’oreiller, sous les ordres de Julie Andrews !!!!

     
  35. Kinskiklaus

    21 juin 2017 at 20 h 31 min

    Le LSD me monte à la tête !

     
  36. Kinskiklaus

    21 juin 2017 at 20 h 32 min

    Je me tape un fou rire avec ce pitch. Dieu bénisse les scénaristes !

     
  37. walkfredjay

    21 juin 2017 at 20 h 37 min

     
  38. Kinskiklaus

    21 juin 2017 at 20 h 47 min

    Quel trip ! C’est mignon, destiné aux gosses. je trouve ça très bien qu’un acteur accepte de tourner dans ce genre de film, mettant de côté son ego et sa réputation. Mais très franchement, alors que sa cote augmente à Hollywood, je me demande quel est l’idiot qui lui a soufflé l’idée d’aller tourner dans « Alerte à Malibu ». Très curieux, on dirait que Johnson n’a aucun de plan de carrière.

     

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

 
%d blogueurs aiment cette page :