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GEORGE A. ROMERO : R.I.P.

16 Juil
ROMERO

GEORGE A. ROMERO (1940-2017), IL RÉVOLUTIONNA LE FILM D’HORREUR AVEC « LA NUIT DES MORTS-VIVANTS » ET SE CONSACRA AU MYTHE DES ZOMBIES.

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21 Commentaires

Publié par le 16 juillet 2017 dans CARNET NOIR, ZOMBIE MOVIES

 

21 réponses à “GEORGE A. ROMERO : R.I.P.

  1. Thomas

    17 juillet 2017 at 0 h 04 min

    outre sa célèbre trilogie ,il faut absolument voir Incident de Parcours et Martin et ses adaptation de Stephen King (La Part des Ténèbres, Creepshow) .Je n’ai jamais pu voir Knightrider malheureusement

     
    • Kinskiklaus

      17 juillet 2017 at 7 h 47 min

      Oui, terrifiant « Martin ». Par contre, je n’avais pas du tout aimé « La part des ténèbres ». Romero a ouvert la voie à un nombre incalculable de vocations dans le cinéma d’horreur. Respect total. Tristesse.

       
  2. Edmond

    17 juillet 2017 at 3 h 10 min

    Il a rejoint Duane Jones qui interprétait Ben dans le premier nuit des morts vivants

     
  3. JICOP

    17 juillet 2017 at 9 h 37 min

    Quand on voit la zombie -mania existant aujourd’hui, Romero à du se dire que sa critique larvée de l’humanité matérialiste post-industrielle avait été quelque peu récupéré par le système ( voir les impayables  » zombie-walk « ).
    Reste une oeuvre assez cohérente.
     » dawn of the dead  » reste encore pour moi et après des dizaines de visions un must absolu, un film qui par son climat apocalyptique et sa dureté imprime durablement la mémoire.

     
    • Kinskiklaus

      17 juillet 2017 at 11 h 23 min

      Alors oui, « Zombie » est un monument du cinéma dans le genre. Mais…mais…mais… cette musique de Goblin, je la trouve juste insupportable. Goblin a ses fans, pas moi.

       
      • Patrick

        17 juillet 2017 at 11 h 27 min

        Moi j’adore leur B.O. 🙂

         
      • Seb

        17 juillet 2017 at 13 h 30 min

        Idem, dès les premières notes d’une partition des Goblin en principe je frémis de plaisir !

         
  4. Patrick

    17 juillet 2017 at 11 h 14 min

    Un réalisateur marquant particulièrement pour les fans d’épouvante comme moi.

     
  5. Kinskiklaus

    17 juillet 2017 at 11 h 34 min

    Patrick, il a toujours existé deux camps: ceux qui adorent la musique du groupe Goblin et ceux qui l’abhorrent. J’appartiens à al seconde catégorie. C’est typiquement le genre de groupe qui ne laisse personne indifférent, pas de juste milieu.

     
  6. lemmy

    17 juillet 2017 at 12 h 23 min

    Triste, triste nouvelle. J’étais – et suis – un inconditionnel de l’oeuvre de Romero. Ma première approche en fut un choc. Je sortais d’un film au ciné et curieux rentrai en douce dans la salle qui projetait « Le jour des morts-vivants » : je suis tombé cash sur la scène où l’enflure de militaire se fait choper, « étirer », déchiqueter en deux et se fait bouffer les tripes, tandis que le zombie Bubu lui rend un ironique salut militaire. Le choc. Quelle ouverture au genre.

    Outre ses films de zombies, « Knightrider » est bien allumé et permissif, « Martin’ une grande réussite. Et « Creepshow » très féroce.

    Il était venu à Strasbourg comme invité d’honneur du film fantastique. L’ami qui l’avait invité m’avait dit qu’il était d’une gentillesse sans égale et d’un grand humour, il avait été enchanté et touché par la zombie walk géante qui était organisée.

    Son « road of the dead » ne verra probablement le jour, film qu’il avait écrit et devait produire.

     
    • walkfredjay

      17 juillet 2017 at 13 h 20 min

      J’ai vu « LA NUIT DES MORTS-VIVANTS » très jeune et certaines images sont restées gravées à jamais. C’était la première fois que je voyais un film aussi brut de décoffrage, aussi « primitif » dans sa forme, sans la moindre vedette. Un vrai choc !

       
  7. Seb

    17 juillet 2017 at 13 h 28 min

    Quel choc ! Un de mes cinéastes de chevet dans l’horreur aux côtés de Carpenter, Fulci et Cronenberg. Je suis totalement fan des 3/4 de son oeuvre, y compris certains de ses films plus obscurs ou mal-aimés comme Season of the Witch ou The Crazies. La nuit des morts-vivants reste pour moi une référence absolue dans le genre, un film qui flanquera probablement un coup de vieux à The Walking Dead une fois que la série sera passée de mode. Respect éternel.

     
    • Patrick

      17 juillet 2017 at 19 h 15 min

      J’ai moins accroché à Martin par contre j’avais bien aimé Season of the Witch et surtout The Crazies.

       
      • Seb

        17 juillet 2017 at 20 h 45 min

        Pas trop accroché à Martin non plus, ni à Knightriders d’ailleurs qui m’a semblé totalement tourner en rond malgré l’originalité du ton. Mais pour le premier, je suis tenté par un revisionnage.

         
  8. Kinskiklaus

    17 juillet 2017 at 21 h 17 min

    Je mets Romero un peu sur le même plan que Tobe Hooper : d’excellentes oeuvre côtoient des films franchement ratés. Pas toujours facile de trouver des financements, c’est certain, mais j’éprouve la même déception quant à la seconde partie de la carrière de ces deux grands cinéastes.

     
    • walkfredjay

      17 juillet 2017 at 21 h 37 min

      Je ne suis pas accro à la filmo de Romero, mais je reconnais sa place prépondérante dans l’évolution du film d’horreur. En fait, pour faire une comparaison osée, je dirais que « LA NUIT DES MORTS-VIVANTS » est au film d’horreur U.S. ce que « À BOUT DE SOUFFLE » de Godard fut au cinéma « qualité France » des années 50/60.

       
    • Seb

      17 juillet 2017 at 21 h 53 min

      C’est vrai que passé les années 80, la filmo de Romero s’est atténuée aussi bien qualitativement que quantitativement mais vers le milieu des années 2000 j’avais trouvé son Territoire des morts plutôt réussi pour un come-back dans le zombie movie – pas revu depuis cela dit. En revanche, le Diary of the Dead qui avait suivi quelques années plus tard était d’une médiocrité assez alarmante…

       
  9. Kinskiklaus

    17 juillet 2017 at 22 h 22 min

     » En fait, pour faire une comparaison osée, je dirais que « LA NUIT DES MORTS-VIVANTS » est au film d’horreur U.S. ce que « À BOUT DE SOUFFLE » de Godard fut au cinéma « qualité France » des années 50/60. » J’adhère totalement ! Une révolution / révélation dans les deux cas.

     
  10. Kinskiklaus

    17 juillet 2017 at 22 h 31 min

    Concernant « La nuit des morts-vivants », je me pose la question de savoir si Romero a réalisé les choses sciemment. Le film fait aujourd’hui l’objet d’un culte de par sa dénonciation de la guerre du Vietnam. Certains critiques en parlent également comme d’un film anti-raciste etc. Je vais vous dire ce que je pense, quitte à me faire défoncer par les adorateurs fanatiques de Romero : pour moi, tout ça, c’est du blah blah. De tous temps, certains critiques ont voulu intellectualiser le cinéma. Je pense profondément que Romero n’avait rien d’autre en tête que de tourner un film de zombie, qui fait peur aux boutonneux, point ! Au fil des années, le réalisateur, au fil des interviews, n’a fait que brosser le poil des journaleux qui l’interrogeaient.Les exemples sont nombreux dans le cinéma, celui d’antan comme celui d’aujourd’hui. « La nuit des morts-vivants est un excellent film. Le reste, c’est de la branlette de salon de thé.

     
    • JICOP

      18 juillet 2017 at 16 h 14 min

      Pas d’accord avec toi mon Klaus.
      On voit bien que dans la série des  » morts-vivants « , Romero n’a pas choisi les thèmes par hasard.
      Dislocation de la cellule familiale dans le premier, critique du consumérisme dans  » Zombie « , de la lutte entre un ordre militaire et la société civile dans  » le jour des morts-vivants « .
      Dans  » Land of the dead « , c’est une nouvelle lutte des classes qui est en toile de fond.
      Romero est politisé, il a ses idées.
      D’ailleurs, on retrouve dans la série  » the Walking dead  » bon nombre d’idées communes, ce n’est pas un hasard ; la ou on aurait pu se retrouver avec un banal jeu de massacres.
      Et on ne se branle pas dans un salon de thé, voyons, ça ne se fait pas. 😉

       
  11. Thomas

    17 juillet 2017 at 23 h 52 min

    pour le choix de Duane Jones, Romero a toujours dit qu’il ne l’avait pas choisit pour sa couleur mais simplement car c’était le meilleur au casting.Il n’empêche que voir un noir héroïque être abattu par une milice de Redneck a forcément une portée politique dans l’Amérique des années 60.Romero a aussi dit que la violence des images de la guerre du Viet-nam l’a motivé pour réalisé un film d’horreur réaliste.

     

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