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« LES INCORRUPTIBLES » (1987)

31 Oct

INCOSTrente ans après sa sortie, l’affiche de « LES INCORRUPTIBLES » laisse toujours interdit : Brian DePalma tourne un scénario de David Mamet sur une BO d’Ennio Morricone, avec une brochette d’acteurs à peine croyable. Le film n’est pas l’adaptation de la série TV des années 60, mais revient au livre de souvenirs d’Eliot Ness pour en faire un concentré quasi-westernien de la chute d’Al Capone.

Car « LES INCORRUPTIBLES » emprunte bien plus aux « 7 MERCENAIRES » ou aux classiques d’Howard Hawks qu’aux codes du film de gangsters. Le scénario élimine toutes les scènes de transition ou d’explication pour enchaîner les morceaux de bravoure, quitte à beaucoup trop dilater certains moments-clés et à trop en ellipser d’autres, moins spectaculaires. Cela donne un grand spectacle tonitruant, violent et fastueux, à la psychologie très sommaire et où la légende a complètement pris le pas sur la réalité. Un choix payant, vu le résultat, mais qui laisse toujours un peu frustré à la fin de la projection.

Si Kevin Costner est un honnête Ness sans grand charisme, il est magnifiquement entouré : Sean Connery savoureux vieux flic goguenard poussant son chant du cygne, Andy Garcia en tireur d’élite taiseux, Patricia Clarkson en épouse stoïque ou Billy Drago en horrible Nitti au rictus de chacal. À cause d’un temps de présence trop réduit (on oscille entre le caméo et le second rôle), Robert De Niro a opté pour un jeu grimaçant et caricatural pour camper un Capone suant de démagogie et de vulgarité. Il est indéniablement intéressant à regarder, sans jamais approfondir son portrait du caïd.

« LES INCORRUPTIBLES » n’est composé que de beaux moments de cinéma (l’assaut autour d’un camion de whisky à la frontière canadienne, l’embuscade à la gare, la fin sanglante de ‘Malone’, etc.) et de jolies répliques ‘hard boiled’ qui portent bien la griffe de Mamet. C’est un bel objet de luxe, distrayant et soigné jusqu’au moindre détail. Alors pourquoi n’arrive-t-on pas à l’adorer malgré les re-visions au fil des années ? Trop fabriqué peut-être, sans aspérité. À cause du trop lisse Costner aussi, auquel on ne parvient pas à s’identifier. Quoi qu’il en soit, la réunion au même générique des noms cités plus haut vaut à elle seule qu’on voie et revoie le film.

INCOS2

SEAN CONNERY, KEVIN COSTNER ET ROBERT DE NIRO

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33 réponses à “« LES INCORRUPTIBLES » (1987)

  1. JICOP

    31 octobre 2017 at 7 h 50 min

    Inconditionnel de De Palma , ce film est en meme temps assez eloigné de ses sujets habituels et en meme temps un condensé esthetique de son œuvre .
    Toute la grammaire cinématographique est poussée à son paroxysme pour le plaisir des yeux et des oreilles .
    Le score de Morricone est à tomber , sans doute un des ses meilleurs .
    Je te trouve un peu dur sur Costner et De Niro , l’un comme l’autre sont très bien dans leurs roles .
    Le premier est un fonctionnaire besogneux et attaché à sa famille donc un peu effacé , l’autre est un mégalo pervers .
    D’après les infos , les deux étaient proches de ce qui est présenté dans le film .
    Le spectacle est total , non dépourvu d’émotion , il y a des moyens et les scènes de bravoure sont nombreuses .
    A savourer sans modération .

     
    • walkfredjay

      31 octobre 2017 at 8 h 28 min

      J’ai vu le film plusieurs fois et je l’aime bien. Comme je l’écris dans la chronique, il me manque toujours un petit quelque chose pour être complètement heureux. Une ampleur, peut-être, un sens de l’Histoire comme dans « LE PARRAIN 2 » ou « IL ÉTAIT UNE FOIS EN AMÉRIQUE » ? Je ne sais pas trop. Après, concernant les comédiens, je n’ai jamais été très client de Costner et j’aurais aimé un travail moins « flashy » de la part de De Niro… Mais pas de souci, ça reste un bon film populaire !

       
  2. Miguel

    31 octobre 2017 at 9 h 40 min

    Le générique du film est un des plus percutants que j’ai pu voir. Dés les premières images des ombres qui défilent, De Palma et Morricone nous plonge direct dans l’ambiance pour ne plus en ressortir jusqu’à la fin.

     
  3. Kinskiklaus

    31 octobre 2017 at 9 h 47 min

    Un film qui contient des ralentis de toute beauté, aussi magnifiquement filmés que ceux mettant en scène le berger allemand dans la pub Royal Canin. Comme le dit Fred, je l’aime bien ce film, un peu comme je le dirais d’un ami un peu concon et inoffensif : j’l’aime bien Bébért, l’est pas méchant ! De Niro dans l’une de ses pires partitions, plus cabotin encore que Nicholson dans le rôle du Joker. Costner, égal à lui-même : impassible. Qu’il prenne du bon temps avec une petite pépée ou en pétant un coup, l’expression de son visage reste la même. Sean Connery, très bien. La musique de Morricone, emporte le tout ! Pompant sans vergogne son propre thème de l’harmonica, il mixe le tout pour obtenir une bouillie digne des meilleurs épisodes de « Salut les musclés » et des films d’Etienne Chatiliez. Idéal pour consommer une bonne petite sieste, « Les incorruptibles » reste un cran au dessus de « Scarface », ce qui, il faut bien l’avouer, n’est pas bien compliqué.

     
    • walkfredjay

      31 octobre 2017 at 9 h 54 min

      DePalma chez AB productions ? Tu vas loin, Kinskiklaus… Tu vas très loin 😀

       
  4. Kinskiklaus

    31 octobre 2017 at 10 h 00 min

    Certes, j’avoue mettre emporté. Au final, le problème majeur de ce film réside dans le choix de son metteur en scène. De Palma en rajoute des tonnes, sa caméra est omniprésente dans l’œil du spectateur. Ça se laisse regarder pour les gentilles reconstitutions de l’époque et c’est tout. Et je me répète, De Niro est insupportable dans ce film, on le dirait sorti tout droit d’une parodie des Inconnus.

     
  5. Seb

    31 octobre 2017 at 11 h 14 min

    Voilà, un film lisse et conforme, propret et gentillet, qui n’arrache pas d’aile aux mouches. De Palma poursuit dans ses références appliquées (ici une louchée supplémentaire d’Hitchcock, une reconstitution ‘20s au polish mais aussi un peu d’Eisenstein au passage) et donne encore une fois dans un cinéma superficiel, pas excitant pour un sou, qui sent un peu le formol (à cet égard je trouve L’impasse, pourtant plus souvent louangé, guère beaucoup mieux). Trop mou et frelaté pour moi.

     
    • walkfredjay

      31 octobre 2017 at 11 h 18 min

      Il m’est arrivé d’apprécier certains DePalma, mais en réfléchissant bien le seul qui m’ait emballé, qui ait suscité une véritable émotion chez moi, c’est encore « OUTRAGES ». Sa réalisation n’y était pas plus légère (ralentis, split-focus), mais le sujet était si fort, qu’elle ne gênait à aucun moment. En fait, j’aime plus l’idée de ses films que les films eux-mêmes.

       
      • Seb

        31 octobre 2017 at 15 h 15 min

        J’ai également mon lot de De Palma qui dans l’ensemble me bottent bien: Carrie, Soeurs de sang, Phantom of the Paradise, Hi, Mom!, Blow Out, L’esprit de Caïn, Outrages, Snake Eyes, Mission to Mars… eh oui, Mission to Mars. Mais tout comme Scorsese, c’est un cinéaste que je trouve très surcoté et qui n’éveille en moi aucune passion.

         
  6. Kinskiklaus

    31 octobre 2017 at 11 h 50 min

    « En fait, j’aime plus l’idée de ses films que les films eux-mêmes. » Tu as parfaitement résumé ce que je pense aussi. Bon les gars, arrêtez sinon Jicop va nous claquer une syncope !

     
  7. JICOP

    31 octobre 2017 at 12 h 01 min

    Moquez vous , allez y .
    Balancez sur ce pauvre Brian qui n’en peut mais .
    Pour moi il reste un immense metteur en scène et plus il y a de ses travellings géniaux , splits-screens , split-focus , ralentis et contre plongées , plus j’aime .
    Le dogme et autres fadaises avec camera tremblotante , filmage au telephone portable ; très peu pour moi .

     
  8. Kinskiklaus

    31 octobre 2017 at 12 h 24 min

    « Le dogme et autres fadaises avec camera tremblotante , filmage au téléphone portable ; très peu pour moi  » Je te rejoins bien évidemment sur ce point. Tu es tout ému mon Jicop, je compatis. Tu en perds tes mots « Balancez sur ce pauvre Brian qui n’en peut mais . » Et puis je l’aime bien quand même, le Brian, rien que pour avoir filmé Barbara Crampton en train de se faire examiner la cale pendant cinq secondes, je lui serai éternellement reconnaissant !

     
    • JICOP

      31 octobre 2017 at 13 h 09 min

      Je suis un vieux , tu me le balances assez .
       » qui n’en peut mais  » est une expression qui signifie  » qui n’en peut plus  »  » qui n’en peut davantage  » .
      C’est desuet mais ça convient très bien à un réac de mon espèce 🙂

       
      • Kinskiklaus

        31 octobre 2017 at 13 h 29 min

        Saperlipopette !

         
    • Seb

      31 octobre 2017 at 15 h 20 min

      Certains films du Dogme sont fabuleux: je pense notamment à Festen ou After the Wedding.

       
  9. Corey

    31 octobre 2017 at 12 h 36 min

    Alors que je ne connais pas, par ailleurs, l’oeuvre de De Palma, il fait partie de mon panthéon cinématographique. Je le redécouvre à chaque fois que je le vois. Je suis toujours aussi secoué par la fin de Connery, la densité des scènes d’action, le charisme de tous les acteurs, la virtuosité de la mise en scène, l’émotion à chaque scène intimiste, transcendée par la musique de Morricone… Un de ces films, pour moi, ou il y a tout à garder, et qui ne prennent pas une ride.

     
  10. Patrick

    31 octobre 2017 at 12 h 51 min

    Bon film bien fait et efficace mais en tant que fan de De Palma ce n’est pas son œuvre la plus marquante sinon Kevin Costner est un bon Ness je trouve.

     
    • Kinskiklaus

      31 octobre 2017 at 13 h 08 min

      Je blaguais à propos de Costner, j’adore cet acteur et même dans ce film, il fait parfaitement le job. Mais pour le film, j’assume tout le reste. Comparé à un « Il était une fois en Amérique », « Les incorruptibles » fait figure d’un épisode de « Il était une fois… l’homme ». En moins drôle. De Palma, c’est un peu l’ancêtre de Tarantino : il veut tellement nous montrer qu’il sait tenir une caméra qu’il en oublie le spectateur. Et c’est le plus gros reproche que je ferais au cinéma de De Palma : ses films manquent d’âme.

       
      • JICOP

        31 octobre 2017 at 13 h 22 min

        Mais non .
        Bon sang de bon sang de bon sang de bon sang de bon sang de bon sang de bon sang …
        Tarantino et De Palma . Rien à voir .
        Si je peux entendre ( à l’extreme rigueur ) que De Palma frime avec sa caméra ( au moins en a-t-il les moyens et la possibilité ) , il y a de l’ame dans beaucoup de ses films .
        Regarde  » Obsession  » ,  » l’impasse « ,  » outrages  » ,  » blow out  » et bien d’autres . De Palma n’a pas le cynisme nihiliste de Tarantino .
        C’est un romantique doublé d’un mélancolique assumé qui dissimule le tout derriere une mise en scène opératique , tapageuse mais puissante .
        C’est cette dichotomie qui rend son œuvre passionnante à mes yeux .
        Klaus ; tu files un mauvais coton .

         
      • Patrick

        31 octobre 2017 at 16 h 24 min

        Ses films peuvent manquer de quelque chose mais certainement pas d’âme, il fait partie des cinéastes qui ont une vraie patte c’est juste que tu n’y adhères pas.

         
  11. Kinskiklaus

    31 octobre 2017 at 13 h 39 min

    Mais je rigole, mon Jicop, tu le sais bien. T’es tout moche quand tu te fâches tout rouge. Ah ça, non, alors !

     
    • JICOP

      31 octobre 2017 at 13 h 50 min

      Quand j’étais petit , je voulais me facher comme Hulk qui arrivait à se transformer en prenant du volume tout en gardant son futal quasi intact .
      En meme temps t’es chiant : reprocher à un type de bien réaliser des films , c’est comme en vouloir au chanteur de Slayer de hurler comme un damné .
      Et puis merde ; j’adore  » il était une fois l’homme  » 😉

       
    • Kinskiklaus

      31 octobre 2017 at 16 h 43 min

      De toute façon, tout avis est, par nature, subjectif. Mais je persiste : le cinéma de De Palma manque cruellement d’âme. Je lui reconnais volontiers une vraie patte, tout comme Michael Bay en possède une !

       
  12. Miguel

    31 octobre 2017 at 14 h 58 min

    C’est un blockbuster au scénario simple et efficace rien de plus, certes, mais un blockbuster oldschool de qualité et bien construit. Carton au box office. Un film brillant vu sous un angle lucratif et ingénieux car artistiquement très correct. On peut pas en dire autant des soupes à gros budget qu’on nous sert aujourd’hui.

     
  13. Marc Provencher

    31 octobre 2017 at 18 h 22 min

    Jicop et Syncope sont-ils des mots qui vont très bien ensemble, très bien ensemble ? Mais que veux-tu, il y a vraiment une sorte parenté. De Palma est un précurseur de Tarantino à cause des clins d’œil appuyés à d’autres films, qui font se pâmer les cinéphiles et décrocher les autres. J’ai décroché des ‘INCORRUPTIBLES’ au moment précis de la scène du landau, boursouflée et complaisante. Jusque-là, ça allait, malgré De Niro et grâce à Connery…

    Pourtant, j’aime bien ‘OBSESSION’, qui est un pastiche sérieux (i.e. non parodique) et réussi de Hitchcock comme ‘CHINATOWN’ est un pastiche sérieux et réussi des films noirs des années 30-40. Mais un pastiche, ce n’est pas la même chose que de faire de la citation carrée.

    En fait, j’aime De Palma dans toute sa période « maître de la peur et du suspense », avec ‘CARRIE’ et ‘BLOW OUT’ comme points d’orgue. Évidemment, tout cinéma de genre est forcément inégal et donc voici par exemple ‘FURY’, regardable surtout comme plaisir coupable car c’est un spectaculaire ratage, malgré Amy Irving très impliquée.

    C’est quand De Palma cherche à se diversifier, au fond – avec les ‘INCORRUPTIBLES’ ou le remake de ‘SCARFACE’ – que je ne le suis plus, la seule exception étant le puissant ‘CASUALTIES OF WAR’. Tandis que d’un bon thriller à suspense, même tiré par les cheveux comme ‘DRESSED TO KILL’ ou ‘RAISING CAIN’, je suis toujours preneur…

     
    • JICOP

      31 octobre 2017 at 18 h 36 min

      Hormis le fait que  » Blow out  » est un des films préférés de Tarantino, je ne vois pas de lien tangible entre les 2, et sans mauvaise volonté.
      Je persiste à considérer que l’ami Brian est bien plus qu’un simple formaliste et qu’il est un véritable auteur avec ses thèmes récurrents et ses obsessions, au contraire de Tarantino.
      Quand au procès pavlovien consistant à lui reprocher de  » se regarder filmer avec complaisance « , cela n’a jamais représenté pour moi un défaut.
      Tout comme j’adore d’autres grands esthètes comme Melville, Leone, Visconti, Kubrick et bien d’autres.
      Pas de syncope pour moi, Marc. Des débats passionnés pour défendre le cas De Palma, ce n’est pas le premier et quelque chose me dit que ce ne sera pas le dernier 😀

       
  14. Daniel

    31 octobre 2017 at 18 h 36 min

    Le film populaire par excellence : on prend deux personnages emblématiques ( Ness,Capone ) , on brode un scénario tout feu , tout flamme , on rajoute une touche de western , on prend un glorieux ancien ( Connery ) plus le maître de musique ( Morricone ) , on mélange le tout et comme c’ est un sorcier qui fait la sauce on obtient un film parfaitement réussi , qui n’ a pas vieilli et qui pourrait même servir de modèle a certains  » génies » du cinéma populaire actuel. Concernant Costner ( depuis qu’ il a tenté de spolier les Sioux après le tournage de  » Danse avec les Loups », j’ avoue que je le suis beaucoup moins ) c’ est Astérix qui a bu la potion par rapport à Robert Stack , qui est certainement l’ acteur le plus inexpressif de l’ histoire de la télé américaine …suivi de très, très près par Jack Lord (Hawaii, police d’ état ). Mais bon , il paraît que Ness était pareil , et c’ est probablement son manque de charisme qui a fait qu’ il ait fini sa vie tristement , dans l’ oubli le plus total.

     
  15. Kinskiklaus

    31 octobre 2017 at 18 h 40 min

    Michelle, ma belle… j’ai la chanson en tête maintenant !

    « J’ai décroché des ‘INCORRUPTIBLES’ au moment précis de la scène du landau, boursouflée et complaisante.  » Je pensais notamment à cette scène ce matin quand je comparais les ralentis de de Palma avec la pub « Royal Canin ». Tu ne connais peut-être pas cette série de publicités emblématiques ici, datant des années 80. Allez, rien que pour faire plaisir à Jicop…

     
    • JICOP

      31 octobre 2017 at 18 h 47 min

      Je préfère celle de royal rabbin, à choisir… P’tit con 😀

       
    • Miguel

      31 octobre 2017 at 21 h 02 min

      T’es royal grave toi :))

       
  16. nico

    1 novembre 2017 at 5 h 09 min

    Le dernier plan du film est un travelling vertical montant sur du Morricone comme dans FRANTIC, la même année.
    Alors bien sûr rien à voir, d’un coté « Hollywood Attacks » contre « la Cinémathèque française vous présente ce soir.. » .
    N’empêche, le film de Polanski saisit une époque tout en s’inspirant des maîtres et ça rend son produit émouvant et nettement plus agréable à l’œil. Celui de de Palma restera dans les clous du cahier des charges patronales, proposant son quota de répliques inattendues et de séquences enchaînées, il n’y a qu’à cocher les cases.
    En extrapolant ça me fait l’effet d’avoir vu un Tarantino dans l’ordre ou un Jackson productor’s cut.

     
  17. Kinskiklaus

    1 novembre 2017 at 9 h 51 min

    Bravo mon p’tit Nico, très beau commentaire ! Jicop va retourner au plumard aussi sec après avoir lu ça !

     
    • JICOP

      1 novembre 2017 at 10 h 41 min

      Tous dans le meme bateau les moutons de Panurge !!!
       » Les incorruptibles  » a été tourné un an et demi avant  » Frantic  » .
      On révise ses dates mon p’tit Nico 🙂 .
      Qui s’inspire de l’autre .
      Comparer deux films aussi différents , ce n’est pas sérieux , voyons .
      Allons y aussi avec  » le gendarme et les E.T  » et  » 2001 odyssée de l’espace  » , pendant qu’on y est .
      Et pour finir en ce 1er Novembre , comme disait le Kurgan dans  » Highlander  » :  » Bonne fete des morts mes sœurs !!!!! « 

       

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