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Archives Mensuelles: janvier 2018

DOROTHY MALONE : R.I.P.

MALONE

DOROTHY MALONE (1925-2018), SPÉCIALISTE DES RÔLES DE « BAD GIRLS », INOUBLIABLE CHEZ HAWKS, SIRK, ALDRICH OU VERHOEVEN.

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Publié par le 20 janvier 2018 dans CARNET NOIR

 

« RAY DONOVAN » : saison 4 (2016)

RAY4La 3ème saison de « RAY DONOVAN » avait laissé notre « héros » en mauvaise posture, gravement blessé après avoir massacré des gangsters arméniens et s’être mis dans la foulée la mafia russe à dos.

La 4ème saison confronte Liev Schreiber aux conséquences de ses actes et le voit s’enferrer dans un engrenage criminel de plus en plus inextricable où tout semble lui échapper. Mais cette fois, il n’est pas le seul en cause et c’est toute sa famille et ses proches qui vont se retrouver en danger mortel. Le principal intérêt de ces douze épisodes est de mettre en avant plusieurs personnages féminins qui vont pratiquement éclipser les hommes et s’accaparer la vedette : Paula Malcomson, l’épouse de Ray, va devoir lutter contre le cancer et abattre un intrus pour sauver son mari. Lisa Bonet est exceptionnelle en junkie incestueuse et nocive, Embeth Davidtz n’a jamais été meilleure qu’en galeriste/trafiquante. Sa scène d’amour avec Ray est une des plus émouvantes et dérangeantes vues à l’écran depuis longtemps, d’autant que l’actrice s’y met à nu (on ne spoile pas !) avec un courage stupéfiant.

La condition féminine, la famille, la maladie (cancer, dépression, addictions, Parkinson) et la rédemption sont au cœur de cette saison riche en événements, qui voit évoluer ses protagonistes récurrents de façon drastique et accentue encore plus profondément les failles du ‘tough guy’ Schreiber qui, à l’instar des héros de western d’Howard Hawks, va devoir demander de l’aide à cet entourage qu’il était censé protéger. Parmi les ‘guest stars’, on est heureux de retrouver Raymond J. Barry (« JUSTIFIED ») terrifiant en vieux caïd russe sadique, Ted Levine en patron de casino attifé comme Buffalo Bill (clin d’œil à son rôle dans « LE SILENCE DES AGNEAUX » ?) et Stacy Keach en ex-nettoyeur. Jon Voight affine encore son rôle de pater familias planche pourrie, accentuant l’humour de son ‘Mickey’ et laissant apparaître ses bons côtés. Eddie Marsan apporte une émotion de chaque instant.

RAY4 2

EMBETH DAVIDTZ, JON VOIGHT ET TED LEVINE

Une belle saison de cette grande série qu’est « RAY DONOVAN », donc, qui sous ses dehors de polar, se paie le luxe de parler de l’absence de Dieu, des démons intérieurs qu’on doit mater à n’importe quel prix et de beaucoup d’autres choses encore…

 

HAPPY BIRTHDAY, DAVID !

LYNCH

DAVID LYNCH, UN DES AUTEURS-RÉALISATEURS LES PLUS SINGULIERS ET PARFOIS HERMÉTIQUES DU CINÉMA U.S. DES OEUVRES HYPNOTISANTES.

 
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Publié par le 20 janvier 2018 dans ANNIVERSAIRES

 

BRADFORD DILLMAN : R.I.P.

DILLMAN

BRADFORD DILLMAN (1930-2018), ACTEUR À LA CARRIÈRE CINÉMA DISCRÈTE MAIS AUX INNOMBRABLES « GUESTS » À LA TV.

 
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Publié par le 19 janvier 2018 dans CARNET NOIR

 

« SNIPER : GHOST SHOOTER » (2016)

« SNIPER : GHOST SHOOTER » est le 6ème opus de la franchise initiée en 1993 et il commence à être impossible de la distinguer d’une honnête série TV du style « 24 HEURES CHRONO » ou « HOMELAND ».SNIPER6

Réalisé par Don Michael Paul, spécialisé dans les sequels destinées au DTV, ce film ne présente aucun intérêt au niveau scénaristique, mais focalise son action sur l’utilisation des drones porteurs de missiles et sur les tourments de son héros, le sniper junior Chad Michael Collins, qui comprend peu à peu qu’une sale guerre doit être faite salement.

Le dialogue est une pénible enfilade de clichés, les personnages sont taillés dans la masse, voire complètement ridicules, comme cette commanditaire blonde (Stephanie Vogt) au physique de top model mûrissante. D’ailleurs, il est à noter que la présence féminine dans les équipes de tireurs est valorisée dans ce n°6. Outre Collins, toujours aussi transparent, on retrouve les habitués Billy Zane – un peu empâté – en officier bourru et Dennis Haysbert en colonel à « grosse voix ».

On visite İstanbul et la Géorgie, on s’ennuie un peu, mais on se réveille à chaque grosse séquence d’action. Et heureusement, elles sont nombreuses ! Comme toujours dans ces films, les fusillades sont d’un réalisme impressionnant et on sent que le gros du budget a été placé dans ces moments-clés, qui justifient l’existence du produit. Les échanges de coups de fusils à longue portée créent une réelle tension et l’impact des balles est d’un réalisme à faire frémir. On parle souvent du personnage de ‘Beckett’ père, sans jamais le voir, mais on devine qu’on va le retrouver dans le prochain numéro intitulé : « SNIPER : ULTIMATE KILL » tourné l’année suivante. Une étrange série de films, basée sur la mort à distance, mais qui continue de fonctionner bon an, mal an, sans qu’on comprenne très bien pourquoi. Le soin apporté aux extérieurs et aux effets-spéciaux y est sûrement pour quelque chose.

 

HAPPY BIRTHDAY, ANTOINE !

FUQUA

ANTOINE FUQUA, RÉALISATEUR DYNAMIQUE ET INÉGAL. DES FILMS TRÈS RÉUSSIS AIDENT À OUBLIER SON NAVRANT REMAKE DES « 7 MERCENAIRES ».

 
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Publié par le 19 janvier 2018 dans ANNIVERSAIRES

 

PETER WYNGARDE : R.I.P.

WHNGADE

PETER WYNGARDE (1927-2018), ACTEUR DES ANNÉES 60, CONNU POUR SON RÔLE DE ‘JASON KING’ DANS DEUX SÉRIES TV ANGLAISES.

 
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Publié par le 18 janvier 2018 dans CARNET NOIR, CINÉMA ANGLAIS