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Archives Mensuelles: avril 2018

HAPPY BIRTHDAY, GAL !

GADOT

GAL GADOT, TOP MODEL ET ACTRICE ISRAÉLIENNE QUI ÉCLATE AUX U.S.A. DANS LES BLOCKBUSTERS « FAST & FURIOUS » ET « WONDER WOMAN ».

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Publié par le 30 avril 2018 dans ANNIVERSAIRES, CINÉMA INTERNATIONAL

 

« SARTANA » (1968)

SARTANA2Le titre original de « SARTANA » est « SI TU RENCONTRES SARTANA, PRIE POUR MOURIR ». Le film est signé Frank Kramer, qui est le pseudo de Gianfranco Parolini (qui vient de disparaître à l’âge de 93 ans) et celui-ci s’est largement inspiré des westerns de Leone et Corbucci pour créer une nouvelle icône du genre dont l’inspiration première est le « colonel » de « … ET POUR QUELQUES DOLLARS DE PLUS » .SARTANA.jpg

C’est truffé d’emprunts, dont certains trop voyants (la montre musicale), d’autres déjà usés jusqu’à la corde (les cigarillos et la barbe de dix jours du héros), les coups de zoom abondent et la BO de Piero Piccioni est une torture pour les oreilles. Mais – allez donc savoir pourquoi – le film demeure tout à fait visible et même par moments, assez réjouissant. Autour d’une cargaison d’or, des notables, des bandidos mexicains et une ribambelle de pistoleros se disputent, se trahissent à tour de bras et s’entretuent. À chaque affrontement, une bonne douzaine de cadavres jonche la poussière. Une sorte d’amitié se noue entre Sartana (Gianni Garko) un gambler élégant et invincible et William Berger, un tueur sans aucun scrupule. Pendant ce temps-là, le général mexicain (Fernando Sancho) mange salement du poulet en hurlant de rire et le vieux fabricant de cercueils édenté compte les points en gloussant dans un clin d’œil très appuyé à « POUR UNE POIGNÉE DE DOLLARS ». On retrouve donc tous les poncifs du genre, et comme c’est plutôt bien rythmé et que Garko et Berger forment un duo assez charismatique, cela se laisse regarder sans passion excessive, mais sans trop d’ennui non plus. On note parmi les troisièmes couteaux, la présence de Klaus Kinski dans un rôle minuscule de ‘sniper’ vêtu en dandy qui connaît une fin prématurée. Un peu plus qu’un caméo, bien moins qu’un second rôle !

SARTANA3

WILLIAM BERGER, GIANNI GARKO ET KLAUS KINSKI

« SARTANA » donna naissance à de nombreuses sequels. Quatre officielles avec Gianni Garko qui retrouve son personnage, d’autres avec… n’importe qui, ne faisant qu’utiliser le patronyme pour attirer les foules trop crédules.

 

HAPPY BIRTHDAY, IRVIN !

KERSCHNER

IRVIN KERSCHNER (1923-2010), RÉALISATEUR VENU DE LA TV, QUI SIGNA DE GROS SUCCÈS DANS LES ANNÉES 70 ET 80, DONT PLUSIEURS SEQUELS.

 
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Publié par le 29 avril 2018 dans ANNIVERSAIRES

 

« HALLOWEEN 4 » (1988)

Tourné – et situé chronologiquement – dix ans après « LA NUIT DES MASQUES », ce « HALLOWEEN 4 » est en fait le véritable 3ème opus de la franchise, puisque le n°3 en titre avait usurpé son appartenance à la collection.H4

Réalisé par Dwight H. Little qui délaisse le format Scope des autres films pour un 1.85 :1. qui le rapproche encore plus d’un téléfilm, c’est une resucée dramatiquement vide de tout sens : Michael Myers qui avait fini carbonisé dans le n°2 revient d’entre les morts le soir d’Halloween et il veut tuer sa nièce (Danielle Harris) qui n’est autre que la fille de ‘Laurie’ dont on apprend incidemment le décès. D’ailleurs, elle se prénomme ‘Jamie’ dans un clin d’œil plus ou moins léger à l’héroïne de John Carpenter. On retrouve ce bon vieux Donald Pleasence qui s’était pris un scalpel en plein cœur et qui semble néanmoins en bonne forme, hormis un léger boitillement (c’est lié au cœur ?) et des brûlures au visage. Il répète encore et toujours la même rengaine : « Ce n’est pas un homme, c’est le Mal incarné », avec de moins en moins de conviction, toutefois.

Maintenant la question qu’on est en droit de se poser est celle-ci : est-il raisonnable de s’infliger 85 minutes d’ennui compact, d’écouter des dialogues débiles, de supporter de mauvais comédiens qui ânonnent leur texte, uniquement pour un dernier plan totalement inattendu, un vrai ‘twist’ qui nous cueille complètement et pourrait même nous faire (presque) changer de point-de-vue sur la daube infâme qu’on vient de subir ? La réponse est « non », bien sûr. « HALLOWEEN 4 » fait perdurer de façon absurde le scénario déjà squelettique du premier film et n’a pour seul intérêt que de faire oublier l’abominable n°3 et de retomber sur les travées de la franchise. Mais franchement, et malgré ce dernier plan qui laisse pantois, on peut s’en passer !

 

MICHAEL ANDERSON : R.I.P.

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MICHAEL ANDERSON (1920-2018), RÉALISATEUR ANGLAIS QUI TOURNA PRINCIPALEMENT DES PRODUCTIONS À GRAND SPECTACLE À HOLLYWOOD.

 
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Publié par le 28 avril 2018 dans CARNET NOIR, CINÉMA ANGLAIS

 

HAPPY BIRTHDAY, ANN-MARGRET !

MARGRET

ANN-MARGRET, PIN-UP SUÉDOISE QUI MÈNE UNE BELLE CARRIÈRE AMÉRICAINE DEPUIS LES ANNÉES 60, AVEC PLUSIEURS CLASSIQUES À SON ACTIF.

 
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Publié par le 28 avril 2018 dans ANNIVERSAIRES, CINÉMA INTERNATIONAL

 

« ÇA » (2016)

Réalisé par Andy Muschietti, dont avait apprécié le premier film « MAMA », cette seconde version de « ÇA », d’après le roman de Stephen King, s’avère être une franche réussite, balayant le souvenir un peu fané du téléfilm de 1990, devenu « culte » avec les années, mais qui a terriblement vieilli.IT

Avant d’être un film d’horreur, le nouveau « ÇA » est une fable initiatique sur le passage de l’enfance à l’adolescence d’un groupe d’amis rejetés par les autres. Un scénario qui parle avec une certaine finesse du pouvoir de l’imaginaire pour aider à supporter l’inceste, la maltraitance, la solitude, qui parle de deuil également, de l’innocence abusée, etc. Des thèmes étonnamment adultes pour un film de genre aussi codifié. C’est ce qui fait tout l’intérêt de ce remake et sa raison d’être. Avec bien sûr l’époustouflante composition du suédois Bill Skarsgård dans le rôle du clown protéiforme ‘Pennywise’, qui fait totalement oublier le pourtant très marquant Tim Curry dans la première version. Jouant de son visage en caoutchouc, de sa voix hystérique et de sa gestuelle désarticulée, l’acteur crée une mémorable incarnation du Mal absolu. Ses affrontements avec la bande de copains terrorisés dans la maison en ruines, sont de splendides morceaux de bravoure.

Tous les jeunes comédiens sont parfaits, en particulier Sophia Lillis, dégageant une belle émotion non-trafiquée. La photo du coréen Chung-hoon Chung, habituel collaborateur de Chan-wook Park (« OLD BOY ») donne au film une atmosphère singulière et très peu hollywoodienne qui dépayse subtilement. L’univers de King est idéalement retranscrit dans ce film ample mais dépourvu d’effets ostentatoires. On échappe même à l’invasion de CGI, ce qui est vraiment un bonheur. Le scénario s’achève à la fin de l’été 1988. Maschietti a déjà tourné la seconde partie montrant le retour des « losers », devenus adultes à Derry où ‘Pennwise’ semble s’être réveillé après 27 années d’hibernation. À suivre, donc !