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PETIT GOODIE D’ANNIVERSAIRE…

03 Nov
GOODIES CB

4 VISAGES DE CHARLEY POUR SON ANNIVERSAIRE : « ADIEU L’AMI », « THE TWILIGHT ZONE », « L’ÉVADÉ » ET « COSA NOSTRA ». TEL QU’EN LUI-MÊME, TOUJOURS IL CHANGE.

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27 réponses à “PETIT GOODIE D’ANNIVERSAIRE…

  1. Val

    3 novembre 2018 at 8 h 06 min

    Très bon choix de photos : Charley souriant et primesautier, comme je l’aime ! 😉

     
  2. lemmy

    3 novembre 2018 at 8 h 36 min

    Je dirais même plus qu’il exulte. Très belles photos.

     
  3. Darcotik

    3 novembre 2018 at 8 h 57 min

    Trois bonnes prestations. Je dis trois parce que dans L’Evadé il avait l’air de s’emmerder comme un ostréiculteur sibérien perdu au Kalahari. Moins que le spectateur et Duvall cela dit.

     
    • walkfredjay

      3 novembre 2018 at 9 h 03 min

      « L’ÉVADÉ » c’était un nouvel essai d’alléger un peu son personnage de « tough guy » comme dans « SOLEIL ROUGE » ou « MR MAJESTYK » et ensuite « C’EST ARRIVÉ ENTRE MIDI ET TROIS HEURES ». Le scénario du film de Gries ne lui laissait pas d’occasion de faire une très grande prestation, il faut dire à sa décharge…

       
  4. lemmy

    3 novembre 2018 at 9 h 13 min

    Je suis très fan de « M. Majestik »…

     
    • walkfredjay

      3 novembre 2018 at 9 h 25 min

      C’est du concentré de Bronson, ce film. Mais la dernière fois que je l’ai vu, il y a quelques années, j’ai été frappé de voir à quel point Al Lettieri était avantagé par le montage. Résultat de la mésentente entre Fleischer et Charley pendant le tournage ?

       
      • lemmy

        3 novembre 2018 at 9 h 53 min

        Pour moi, « M. Majestik » c’est un buddy movie, c’est Laurel & Hardy, Depardieu & Richard, le personnage que fait Lettieri est fasciné par la folie de Bronson, qui est frappa-dingue et onubilé par une idée fixe. Bronson est mis en valeur grâce à Lettieri. Le système Bronson est poussé jusque dans ses extrémités. Pub : j’en parle dans un petit bouquin à sortir avec le blu-ray à venir des « Vikings », avec une belle photo réunissant Fleischer et un Bronson très ouvert.

         
      • walkfredjay

        3 novembre 2018 at 9 h 56 min

        On verra ça avec plaisir ! 🙂 Dans ses mémoires, Fleischer raconte que Bronson n’avait absolument pas conscience de s’être aliéné toute l’équipe de tournage dès le premier jour. Il était tout à fait à l’aise, alors que personne ne lui adressait la parole !

         
      • lemmy

        3 novembre 2018 at 10 h 10 min

        Fleischer parle de Charlie comme de « M. Charme » ou la diplomatie incarnée. Le premier jour de tournage, comme tout était en retard, Bronson a fait une blague à voix haute à Fleischer : « On aurait bien besoin d’un assistant et d’une équipe européennes ! » Or Fleischer explique que les équipes américaine de tournage sont susceptibles au point de faire passer les membres du Ku Klux Klan pour des gauchistes. L’équipe décida de partir collectivement, ce que Fleischer empêcha avec diplomatie, mais l’équipe appliqua à Bronson la loi du silence durant tout le tournage, ce qui gêna Bronson, même s’il ne le dit jamais explicitement à Fleischer : Bronson était habitué à ce qu’on l’appelle Charlie alors que les rares paroles adressées à lui – genre l’appeler sur le plateau – étaient pour M. Bronson…

         
      • Darcotik

        3 novembre 2018 at 10 h 05 min

        La dimension « comique » de la relation Bronson/Lettieri est en effet très prégnante au début du film, hélas elle se perd durant la seconde moitié.

         
      • JICOP

        3 novembre 2018 at 10 h 15 min

        Oui c’est vrai que Fleischer a eu quelques problemes personnels avec Bronson sur le tournage.
         » j’eus d’ailleurs pas mal de difficultes avec lui, pas en tant qu’acteur, mais du point de vue personnel  » dixit Fleischer.
        En dehors de cela , on peut penser que la seule presence animale de Lettieri suffisait a imprimer durablement la pellicule face a un Bronson au jeu plus interiorise disons 😉

         
      • walkfredjay

        3 novembre 2018 at 10 h 18 min

        J’ai lu quelque part, que pour son premier jour, Lettieri s’est précipité sur Bronson, l’a serré dans ses bras et l’a fait tournoyer, tant il était heureux de faire sa connaissance ! Sans se fâcher, mais avec fermeté, Bronson a dû lui expliquer qu’il n’appréciait pas DU TOUT ce genre d’effusions !

         
      • lemmy

        3 novembre 2018 at 10 h 45 min

        La disparition prématurée de Lettieri est pour les amateurs de cinéma un grand sentiment de perte. Il arrivait à tenir la dragée haute à des bouffeurs de pellicule comme McQueen, Wayne, Bronson, Quinn, Brando, Pacino, en tenant de vrais personnages et en jouant à jeu égal. Quel dommage.

         
  5. Buck Rogers

    3 novembre 2018 at 9 h 13 min

    Petite question pour toi Walkfredjay. En regardant ces quatre photos, en particulier celle de l’Évadé, je me demande si Bronson fut considéré comme un sexe-symbole ? Était-il populaire chez les femmes (en France en tout cas) ? Ou ne possédait il qu’un public masculin ?

     
    • walkfredjay

      3 novembre 2018 at 9 h 23 min

      Difficile à dire concernant la France. Les articles de presse en Europe dans les années 70, mentionnaient tous sa « laideur », son physique inhabituel, sa « gueule ». Il faut dire que Bronson a atteint le vedettariat à presque 50 ans et n’avait donc rien d’un minet pour lycéennes !
      Au Japon, en Asie, on le voyait davantage comme un « sex symbol », une icône de la virilité tendance cowboy, comme le prouve la campagne publicitaire Mandom, pour une eau de toilette.
      De toute façon, le fait qu’il exhibe volontiers sa musculature dans la plupart de ses films – et tout particulièrement ceux de sa période franco-italienne – laisse supposer qu’il avait aussi son public féminin.

       
      • Buck Rogers

        5 novembre 2018 at 8 h 34 min

        Merci pour t’as réponse !

         
    • lemmy

      3 novembre 2018 at 9 h 56 min

      Attention, vous oubliez qu’il y a ici une fan énamourée de Bronson. Quant à l’exhibition forcenée de la musculature bronsonienne, je suis surpris que Fred n’utilise pas son préfixe fétiche…

       
    • Val

      3 novembre 2018 at 11 h 54 min

      Je pense qu’il y a eu dans les années 70 une proportion non négligeable de femmes parmi les fans de Bronson.
      Aujourd’hui encore, il y a beaucoup de femmes qui suivent les pages « facebook » consacrées à l’acteur.

       
  6. Miguel

    3 novembre 2018 at 11 h 00 min

    J’aime bien quand il joue un apache surtout dans « Bronco Apache »

     
    • lemmy

      3 novembre 2018 at 11 h 02 min

      Ce serait un parfait film anniversaire, « Bronco Apache », car hier c’était l’anniversaire du magnifique Lancaster.

       
      • walkfredjay

        3 novembre 2018 at 11 h 05 min

        Attention à ne pas éternuer pendant la projection, vous risquez de louper les apparitions de Charley ! 😀

         
      • lemmy

        5 novembre 2018 at 9 h 57 min

        Ca fait une éternité que je n’ai pas vu « Bronco Apache », sa récente sortie chez Sidonis avec un Bronson sur la couverture aurait-elle un poil d’exagération ?

         
      • walkfredjay

        5 novembre 2018 at 10 h 13 min

        Il a un tout petit rôle, deux petites scènes avec des répliques. Mais il faut se souvenir que c’est lui qui descendait Lancaster d’une balle dans le dos à la fin de film, avant que le distributeur n’oblige Aldrich à modifier le dénouement et ainsi à supprimer LA scène de Bronson !

         
      • lemmy

        5 novembre 2018 at 10 h 16 min

        Tout comme Bruce Dern a été à vie le type qui a tué John Wayne de balles dans le dos, Bronson l’aurait été pour Lancaster… Cette fin aurait été forte.

         
      • walkfredjay

        5 novembre 2018 at 10 h 18 min

        D’ailleurs, quand on revoit le film, on se rend compte que tout le scénario mène à la mort de Lancaster. Jusqu’à ses adieux à sa femme dans la cabane. Qu’il survive déséquilibre complètement le propos du film.

         
  7. Darcotik

    3 novembre 2018 at 11 h 18 min

    Ouais, si toi vouloir Bronson indien au torse huilé, toi préférer « Le Jugement Des Flèches » ou « Les Collines De La Terreur ».

     
  8. Kinskiklaus

    3 novembre 2018 at 11 h 20 min

    « J’ai lu quelque part, que pour son premier jour, Lettieri s’est précipité sur Bronson, l’a serré dans ses bras et l’a fait tournoyer, tant il était heureux de faire sa connaissance ! Sans se fâcher, mais avec fermeté, Bronson a dû lui expliquer qu’il n’appréciait pas DU TOUT ce genre d’effusions ! »

    Merci pour le fou rire du matin ! Ah, Charley… D’accord avec l’ami lemmy concernant Al Lettieri, un acteur qui en imposait et dont toutes les apparitions au cinéma restent mémorables, il bouffait littéralement la pellicule.

     

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