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Archives Mensuelles: mars 2020

HAPPY BIRTHDAY, EWAN !

MCGREGOR

EWAN McGREGOR, ACTEUR ÉCOSSAIS DISCRET MAIS TOUJOURS FIABLE, À L’IMPOSANTE CARRIÈRE INTERNATIONALE

 
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Publié par le 31 mars 2020 dans ANNIVERSAIRES, CINÉMA ANGLAIS

 

« X-MEN : DARK PHOENIX » (2019)

Écrit et réalisé par Simon Kingberg, « X-MEN : DARK PHOENIX » est le dernier en date des films de la franchise créée par Stan Lee et se focalise sur le personnage de Jean Grey, incarnée pour la seconde fois par Sophie Turner de « GAME OF THRONES ».XM
Honnêtement, on ne sait plus trop que dire sur ces films de super-héros, de plus en plus tourmentés, hantés par leur passé, débordés par leurs propres pouvoirs et confrontés à des ennemis toujours plus improbables. Ici, l’héroïne englobe la puissance d’une supernova cosmique (ou quelque chose dans le genre) et devient un danger pour elle-même et aurui. Ce pouvoir incommensurable est convoité par une Jessica Chastain peroxydée, qui n’est autre qu’une extra-terrestre prête à tout pour conquérir notre planète. Encore ? Eh oui ! Encore… Concentré sur ce seul scénario, sans intrigue parallèle et avec un minimum de flash-backs, « DARK PHOENIX » se laisse regarder avec un intérêt fluctuant, qui tient surtout à la beauté des CGI et à quelques idées visuelles vraiment réussies. On pense à la longue bataille dans le train, au sauvetage dans l’espace, par exemple. On retrouve des comédiens comme James McAvoy, Michael Fassbender ou Jennifer Lawrence, dans leurs rôles habituels, qu’ils retrouvent sans fougue excessive. Après tant de sequels, de « spin-off », de plagiats, on entre maintenant dans une routine ronronnante, point désagréable, mais totalement décérébrée et pas spécialement bien écrite. Ainsi, le prof Xavier ne cesse-t-il de répéter exactement la même chose du début à la fin, jusqu’à exaspération complète.
À voir pour le complétiste, à la rigueur, ou par l’amateur de F/X qui y trouveront sans doute leur compte. Mais la franchise a clairement fait son temps et tourne en rond depuis un moment. À noter que l’épilogue se situe à… Paris (pourquoi ?).

 

HAPPY BIRTHDAY, JOHN !

ASTIN

JOHN ASTIN, SECOND RÔLE EXCENTRIQUE, CONNU POUR LE RÔLE DE GOMEZ ADDAMS DANS LA SÉRIE TV : « LA FAMILLE ADDAMS »

 
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Publié par le 30 mars 2020 dans ANNIVERSAIRES

 

« I AM THE PRETTY THING THAT LIVES IN THE HOUSE » (2016)

Oz Perkins est le fils d’Anthony Perkins auquel il adresse un clin d’œil en montrant un extrait de « LA LOI DU SEIGNEUR » sur un poste de TV. Il n’est d’ailleurs pas le seul Perkins au générique.PRETTY

Ceci établi, on est bien embarrassé de dire quoi que ce soit de constructif sur « I AM THE PRETTY THING THAT LIVES IN THE HOUSE » ! Film de fantômes ultra-conceptuel, comme le sera « A GHOST STORY » sorti l’année suivante, c’est un pensum incompréhensible, interminable, soporifique (qui serait capable de rester éveillé jusqu’au bout ?). Une jeune infirmière (Ruth Wilson) vient s’occuper d’une vieille romancière, jouée par une Paula Prentiss, vedette des sixties totalement méconnaissable, dans sa demeure hantée. Elle sent la présence d’une « entité », découvre des lettres jaunies et se laisse progressivement posséder par la maison. Du moins, est-ce la conclusion à laquelle on peut parvenir, car le scénario est abscons et ne donne aucune clé, ou si peu. Le pire est encore la photo, sous-exposée et verdâtre, qui tue tout espoir d’intérêt ou de mystère. On passe de pièce en pièce, accompagnés d’une musique de « rumble » oppressante, sans rien y voir, bercé par une voix « off » omniprésente qu’on finit par ne plus écouter. Les comédiens n’y peuvent pas grand-chose : Ruth Wilson sembler jouer au ralenti, Bob Balaban apparaît de temps en temps.

Le fils de Norman Bates semble lui-même hanté par ses propres fantômes, mais il n’a pas vraiment su traduire à l’écran ses obsessions et ses tourments. « I AM THE PRETTY THING… » est un film hermétique, rébarbatif, d’un ennui colossal, qui ressasse les vieux thèmes de la bâtisse dévoreuse d’âmes de « LA MAISON DU DIABLE » ou « SHINING » mais n’a certes pas les moyens de ses prétentions. À éviter.

 

HAPPY BIRTHDAY, PHILIP !

AHN

PHILIP AHN (1905-1978), SECOND RÔLE D’ORIGINES CORÉENNES, MÉMORABLE POUR SON RÔLE DE PRÊTRE DANS LA SÉRIE « KUNG FU »

 
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Publié par le 29 mars 2020 dans ANNIVERSAIRES

 

« DOCTOR SLEEP » (2019)

SLEEPUne sequel à « SHINING » de Kubrick, cela semble à peu près aussi nécessaire qu’une suite à « BLADE RUNNER ». Mais par bonheur, c’est le talentueux Mike Flanagan qui a écrit et réalisé « DOCTOR SLEEP » d’après un nouveau roman de Stephen King, et sans être une grande révélation, c’est plutôt réussi.

Sur une durée de 3 heures (dans son director’s cut chroniqué ici) le film prend pour héros le petit Danny devenu grand (Ewan McGregor) et jamais remis des horreurs vécues dans son enfance. Il croise le chemin d’une ado (Kyliegh Curran) aux pouvoirs encore plus puissants que les siens et ensemble, ils affrontent une secte de succubes dévorant l’énergie de leurs victimes. Un groupe itinérant qui n’est pas sans rappeler l’équipe de vampires de « AUX FRONTIÈRES DE L’AUBE ». Ce n’est que dans son dernier tiers que le film revient à ses racines et que l’hôtel Overlook rouvre ses portes. C’est avec une étrange émotion qu’on revisite les décors de Kubrick, qu’on retrouve des personnages joués par d’autres comédiens (Henry Thomas reprend le rôle de Nicholson) et qu’on revoit des scènes anthologiques re-filmées dans un nouveau contexte. C’est étrangement plaisant, car on sent l’amour de Flanagan pour l’œuvre originelle et que c’est très bien filmé. Bien sûr, la durée excessive donne l’impression de suivre une bonne minisérie TV, mais le scénario tient le coup, les CGI restent discrets et au service de l’histoire, et McGregor est très bien en alcoolique accompagnant les agonisants dans la mort. L’autre plaisir du film provient de Rebecca Ferguson en chef des « dévoreurs d’âmes », aussi imprévisible que létale. À condition de le savoir, on peut même entrevoir Danny Lloyd (l’interprète de « Doc » dans le film original), adulte et barbu en spectateur d’un match de baseball.

Il faut bien connaître « SHINING » – ou éventuellement le revoir juste avant – pour mieux profiter de « DOCTOR SLEEP » et des nombreux clins d’œil qui l’émaillent. C’est un film qu’il faut voir plus comme un hommage respectueux et réussi que comme une œuvre indépendante. Mais à condition de ne pas crier au sacrilège, on y trouve d’excellentes idées et plusieurs grandes scènes. Et la petite Curran est exceptionnelle.

SLEEP2

KYLIEGH CURRAN

 

BIENTÔT AUX U.S.A. !

BR US

UN IVORY AVEC LEE REMICK, UN GRAND CASSAVETES, DES PETITS COURTS DE SCORSESE, UN CARPENTER MOYEN, LE TOUT EN HD !