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Archives de Catégorie: ARNAQUES !

BRONZI IS BACK !

Eh oui… « IL ÉTAIT UNE FOIS À DEADWOOD » ! Avec Robert Kovacs, aka Robert Bronzi (ça ressemble davantage à Bronson). Le « sosie » maintenant officiel de notre Charley international, surfant probablement sur le « revival » que connaît le vrai Bronson ces derniers temps, revient dans une série B western.BRONZI.jpg

Si « DEATH KISS » avait été un « one shot », d’accord. Tout le monde a le droit de s’amuser après tout. Mais entamer une carrière sur une très vague ressemblance avec une star disparue, c’est une première dans l’Histoire du cinéma. Car le brave Bronzi a certes, quelque chose de Charles Bronson, mais de loin et en n’étant pas très physionomiste. Son visage sur le poster ci-contre a été soigneusement photoshopé (les yeux, le nez) pour accentuer les similitudes, mais à part la moustache c’est vraiment tiré par les cheveux. Et il suffit de visionner la bande-annonce pour constater que Bronzi n’est pas près de décrocher l’Oscar. À qui s’adresse un tel produit ? Aux fans inconsolables du vrai Charley ? Aux curieux désireux de vérifier s’il est si ressemblant que cela ? Aux complétistes tellement accros qu’ils sont prêts à voir des films de Bronson sans Bronson ? Mystère. Mais le bonhomme – qui nous vient de Hongrie – a déjà tourné cinq longs-métrages où il imite Bronson et on l’a même vu poser, vêtu comme celui-ci dans « IL ÉTAIT UNE FOIS DANS L’OUEST », aux côtés de… Claudia Cardinale !

À suivre, donc. De loin, mais à suivre tout de même. Et si quelqu’un a le courage de voir un de ses films, qu’il n’hésite pas à donner son avis.

 
 

UN McQUEEN INÉDIT ?

Jusqu’à présent personne n’avait osé. Pas même les Italiens. D’ailleurs, on se disait qu’il fallait être sacrément culotté pour éditer « DIXIE DYNAMITE », série B de poursuites redneck avec Warren Oates et Christopher George, un vrai et pur nanar, en tant que nouveau film avec Steve McQueen en vedette !DIXIE

Eh bien, c’est chose faite ! Et l’exploit nous vient d’Allemagne. Il faut savoir que McQueen, alors semi-retraité, était allé rendre visite à ses potes cascadeurs sur ce tournage et qu’il avait accepté d’effectuer des courses à moto. Il apparaît quelques secondes, vêtu d’une combinaison verte, en plan large et le visage entièrement dissimulé par son casque. Oui, le Steve n’était qu’un anonyme cascadeur impossible à identifier dans « DIXIE DYNAMITE » ! On aimerait tant voir la tête de ses fans quand ils vont glisser le DVD dans leur lecteur, attendant fébrilement qu’apparaisse leur héros.

À noter que si son nom apparaît seul au-dessus du titre, son visage est étonnamment absent de la jaquette. Sursaut d’honnêteté ou simple flemme de refaire l’affiche ?

 

DE LA PART D’INGMAR…

À la demande générale de notre ami Marc Provencher, « BDW2 » ne reculant devant aucun sacrifice a relevé son défi (lancé sur le fil de commentaires de « SUEURS FROIDES AUX U.S.A. ») et transforme d’un coup de baguette magique le polar de Terence Young en drame conjugal bergmanien. La seule et unique vedette en est bien sûr Liv Ullmann, tandis qu’un Charley Bronson méditatif se retrouve relégué en bas de générique.

Ça ne manque pas de gueule, en fait ! Voilà la recette pour attirer un public intello vers des séries B, en reprenant le vieux principe des arnaques italiennes si souvent exposées sur le blog. Merci, Marc.LIVAFFICH

 
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Publié par le 10 février 2019 dans ACTU DE BDW2, ARNAQUES !

 

CHARLEY, MAÎTRE DES 7 CONTINENTS !

HERRPuisque la sortie allemande du Blu-ray du « MAÎTRE DU MONDE » a relancé l’actu de notre Charley international et, plus spécialement, du film de William Witney sur « BDW2 », il est temps d’exhumer une affiche datant des années 70 et de la ressortie du film au pays de Goethe, afin de profiter du récent succès de l’acteur de « IL ÉTAIT UNE FOIS DANS L’OUEST ».

Ça s’appelle « ROBUR, LE MAÎTRE DES 7 CONTINENTS » et l’illustration est un véritable modèle et un incommensurable bonheur pour les amateurs d’approximations publicitaires et d’arnaque décomplexée. D’abord, pour faire simple, on élimine complètement la star du film, Vincent Price, et on induit que « Robur » est campé par Charles Bronson, qui en fait, jouait l’ennemi de Robur. Pourquoi s’attarder sur de telles futilités ? On lui a agrandi un peu le front pour qu’il ait l’air plus intello et, le visage impassible, on lui fait tendre la main au-dessus d’un globe terrestre (pas très visible, c’est vrai) qu’il semble prêt à conquérir, voire à détruire. À l’arrière-plan, ce n’est pas très clair, mais on dirait bien qu’il s’agit d’une attaque de pirates, évidemment absente du film, probablement aux ordres de l’implacable Robur/Charley. Qu’ajouter ? C’est du grand art, c’est peint à la main comme ces vieilles couvertures de « BOB MORANE » et ça n’a strictement rien à voir avec le film qu’il est censé vendre. Tout ce qu’on aime, quoi !

 
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Publié par le 12 décembre 2018 dans ACTU DE BDW2, ARNAQUES !, LA LÉGENDE DE CHARLEY

 

LE RETOUR DES JAQUETTES DE L’APOCALYPSE…

JKT CB.jpgAmis esthètes, en situation de manque chronique. En cette cruelle période de disette pour les amoureux de jaquettes DVD ou VHS mensongères, affreuses, bâclées, approximatives, qui font le bonheur de cette rubrique historique, l’apparition de celle-ci, fait office d’oasis dans le désert. Même s’il est rigoureusement impossible de le deviner en la voyant d’un simple coup d’œil, il s’agit en fait d’une édition « low cost » du premier téléfilm de la trilogie « FAMILY OF COPS », doté d’une simple v.f. Eh oui !

Bien sûr, la photo de l’ami Charley Bronson est un (vilain) portrait de « LE JUSTICIER DE NEW YORK », tiré à l’envers comme il se doit. Le fond, une ébauche de ville sous la pluie, ne fait référence à rien en particulier et le petit effet de flamme orangée en bas à droite est censé évoquer… Quoi, au fait ? Une explosion dantesque ? Un coup de feu à bout-portant ? L’enfer de la corruption ? Rien du tout ? L’énigme demeure entière. Le titre « PREUVE CONTRE VÉRITÉ » est d’une magnifique abstraction et – une fois encore – sans aucun rapport avec le contenu du film. Quant à la ‘tagline’ : « UN FLIC JUSTE… UN MONDE CORROMPU ! », les mots nous manquent pour louer leur concision, leur profondeur.

 
 

LE SNAKE PLISSKEN D’UNE DIMENSION PARALLÈLE…

C’est l’été. Et traditionnellement, quand l’été arrive, « BDW2 » revient à ses fondamentaux, c’est-à-dire la vie et l’œuvre de sa mascotte historique, l’inoxydable, l’immarcescible Charles Bronson. « Charley », pour les intimes.

Aujourd’hui, votre site favori matérialise un fantasme de cinéphile qui date de plus de 35 ans. On le sait, les producteurs de « NEW YORK 1997 » auraient aimé obtenir l’accord de Charley pour incarner Snake Plissken, l’antihéros borgne et taiseux du film. Mais le réalisateur John Carpenter, le trouvait – à juste titre – un peu âgé pour ce personnage. Aussi, se rabattit-il sur son acteur-fétiche, Kurt Russell qui, entre parenthèse, avait joué enfant aux côtés de Bronson dans la série TV « LES VOYAGES DE JAMIE McPHEETERS ».SNAKE.jpg

Russell était objectivement un meilleur choix. Mais n’empêche. Comment le cinéphile bronsonophile peut-il s’empêcher d’imaginer ce que Bronson aurait donné dans ce rôle emblématique ? Se projetant dans le passé, dégainant son photoshop, « BDW2 » décide aujourd’hui de vous donner un aperçu de ce qui aurait pu être. Mixant une photo du Snake avec celle d’un Charley de 59 ans, voici donc ce qui ne sera jamais qu’un fantasme, un regret peut-être. Charles Bronson dans la peau de Snake Plissken ! Et, ma foi, trop vieux ou pas, et toujours très objectivement, ça a tout de même une sacrée gueule !

 
 

LES JAQUETTES IMMONDES DE CHARLEY.

Avouons-le, elles commencent à nous manquer les jaquettes immondes de VHS ou de DVD de notre imputrescible mascotte Charley Bronson. Au fil des ans, « BDW2 » a bien écumé les bas-fonds d’Internet, les égouts du Web pour débusquer ce qu’il y avait de plus laid, de plus fallacieux, de plus ahurissant en la matière. Résultat : il n’en reste pratiquement plus à découvrir !KINJITE SPAIN.jpg

Heureusement, de temps en temps, lors d’une corvée de vérification sans grand espoir, on tombe sur la pépite. Cette illustration pour « KINJITE – SUJETS TABOUS » n’est pas – loin s’en faut – dans le top ten de la hideur, mais elle ne manque pas de qualités qui valent le coup d’œil et l’analyse.

D’abord et avant tout, le photomontage n’a strictement RIEN à voir avec le film. Rien ! Pas un iota qui puisse évoquer de près ou de loin le polar de J. Lee-Thompson. Charley, d’abord. Largement sexagénaire dans le film, porte ici son costume de « ADIEU L’AMI » et sa tête est un portrait de « LA BATAILLE DES ARDENNES » (1965 !) tiré à l’envers, auquel on a dessiné une moustache pour faire bonne mesure. Quant à l’arrière-plan, c’est une image d’apocalypse de New York (peut-être) en proie aux flammes de l’enfer. La ‘tagline’ : « Désir, tentation et vengeance » est elle aussi un petit chef-d’œuvre de n’importe quoi.

Coup de chapeau donc, à cette jaquette hispanique, car personne, de l’éditeur au photoshopeur en passant par l’auteur de la phrase d’accroche n’a manifestement pris la peine de visionner le film. Là, on ne peut dire que bravo !