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Archives de Catégorie: CHARLEY TALKS !

CHARLEY TALKS ! (51)

CHARLEY TALKS 51

CHARLEY PARLE DANS CE NUMÉRO DE « STAR CINÉ VAILLANCE » CONSACRÉ AUX « 7 MERCENAIRES » ET SORTI EN 1961.

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LES VOIX DU SEIGNEUR DE L’IMPÉNÉTRABLE…

Le décès de Jacques Thébault, grande figure du doublage français, célèbre pour avoir prêté sa voix métallique à Steve McQueen, Patrick McGoohan ou Robert Conrad, fait rebondir « BDW2 » sur sa rubrique « CHARLEY TALKS ! ».VOIX

Claude Bertrand, Henry Djanik, Marcel Bozzuffi, John Berry, Edmond Bernard, Serge Sauvion, Jacques Richard, Jean-Claude Michel, Ulric Guttinger, Bernard Noël, Gérald Castrix ou Georges Aminel. Rien que des acteurs français, tous spécialisés dans le doublage de films étrangers. Qu’ont-ils en commun à part cela ? Le fait d’avoir doublé notre mascotte Charley Bronson à divers stades de sa carrière. Avec plus ou moins de bonheur. Car étrangement, tous ces comédiens avaient une voix grave ou caverneuse, alors qu’en v.o. Bronson oscille entre une sonorité sourde, nasillarde et une voix parfois presque aiguë.

MARCEL BOZZUFFI, LE PLUS PROCHE...

MARCEL BOZZUFFI, LE PLUS PROCHE…

Le réalisateur John Berry a doublé Bronson avec un accent yankee à la Eddie Constantine dans « ADIEU L’AMI », « LE PASSAGER DE LA PLUIE » ou « LES BAROUDEURS », la plupart des autres ont accentué sa personnalité « virile » parfois jusqu’à la caricature, ôtant de la finesse aux prestations de l’acteur. Qui fut le meilleur ? À notre avis Bozzuffi dont la voix monocorde et vaguement menaçante, quoique plus grave, s’approchait au plus près de son modèle (pour la petite histoire, il fut son partenaire à l’écran dans « CHINO »). La moins adéquate ? Gérald Castrix qui le doubla dans « LES 7 MERCENAIRES » avec une voix proche de Donald Duck.

Ce coup de chapeau à ces travailleurs de l’ombre, tous excellents techniciens et comédiens, n’ôtera pas à votre serviteur l’idée qu’un Charley Bronson n’est totalement lui-même qu’avec sa voix d’origine, même si une très méchante critique américaine écrivit un jour au sujet de « DEATH WISH » : « Si un cadavre pouvait parler, il aurait la voix de Charles Bronson » !

 

CHARLEY TALKS ! (50)

Aujourd’hui un joli « Bronson moment » extrait de « SIX FACES OF SATAN » un des meilleurs épisodes de la série « MAN WITH A CAMERA ».

Un jour de canicule, Bronson décide de protéger un petit caïd de quartier, d’une foule chauffée à blanc, prête à le lyncher pour un crime qu’il n’a pas commis. Mais alors même qu’il prend des risques pour sauver la vie de la pâle crapule, Charley tient à mettre les choses au point. Il jette le malfrat à terre et lui saisit le visage d’une main de fer :CB TALKS 50

 
 

CHARLEY TALKS ! (49)

Voilà un bon moment que « BDW2 » manquant à tous ses devoirs, ne remplissait plus son quota de « CHARLEY TALKS ! », immortalisant les répliques les plus bronsoniennes de la carrière de sa mascotte et les plus beaux « Bronson moments » de sa filmo.

Aujourd’hui, un instant exquis, saisi dans « NOBILITY OF KINGS », un épisode de la série « LE VIRGINIEN ». Alors qu’il marque un veau errant au fer rouge, Charley est dérangé par ses nouveaux voisins venus faire sa connaissance. Et le riant rancher les accueille « à la Bronson », en les menaçant de son fer :CB TALKS 49

 
 

CHARLEY TALKS ! (48)

Aujourd’hui, non seulement « Charley talks », mais il talks philosophie ! Et il a fallu pour assister à ce miracle, non pas un film d’auteur indépendant, mais… un épisode de « BONANZA » !

Dans « THE UNDERDOG », Charles Bronson joue un métis à la personnalité complexe et ambiguë, un voleur de chevaux, fils d’une femme blanche kidnappée et d’un chef « peau-rouge ». C’est à Michael Landon qu’il explique sa situation, dans une réplique qui rappelle celle des « 7 MERCENAIRES » (« Irlandais d’un côté, mexicain de l’autre… Et moi au milieu ») :CB TALKS 48

 
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Publié par le 25 octobre 2014 dans CHARLEY TALKS !, LA LÉGENDE DE CHARLEY

 

CHARLEY TALKS ! (47)

Cela faisait un petit moment que Charley n’avait pas parlé sur « BDW2 ». Le mal est aujourd’hui réparé avec cet extrait du téléfilm « ACT OF VENGEANCE », bronsonien à souhait.

Confrontant son boss, le syndicaliste corrompu Wilford A. Brimley, Bronson est menacé de se faire virer sans autre forme de procès. La fripouille va même jusqu’à pointer un index provocant sur Charley. Un geste généralement typique de notre mascotte. Évidemment, ça l’énerve. Alors il saisit fermement ce doigt pointé sur lui…CB TALKS 47jpg

 
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Publié par le 13 octobre 2014 dans CHARLEY TALKS !, LA LÉGENDE DE CHARLEY

 

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CHARLEY TALKS ! (46)

« LA LOI DE MURPHY » n’est peut-être pas un grand film, ni même un très bon polar, mais il offrait à Charles Bronson un des meilleurs rôles de sa fin de carrière et un dialogue souvent percutant.

L’acteur et sa partenaire Kathleen Wilhoite avaient des ‘one liners’ mémorables, dignes de ceux qui feront la gloire de Stallone et Schwarzenegger. En voici un bel exemple : le flic Murphy va voir un mafioso dans un restaurant où il dîne avec sa mère, pour le menacer. Le saligaud lui demande s’il connaît la loi de Murphy (« Tout ce qui est susceptible de foirer finit par foirer »), ce à quoi Charley lui répond d’un air peu amène :CB TALKS 46

 
 

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