RSS

Archives de Catégorie: CINÉMA INTERNATIONAL

FEDERICO LUPPI : R.I.P.

LUPPI

FEDERICO LUPPI (1936-2017), UNE DES GRANDES VEDETTES DU CINÉMA ARGENTIN, QUI TOURNA QUELQUES FILMS HORS DE SES FRONTIÈRES.

Publicités
 
2 Commentaires

Publié par le 21 octobre 2017 dans CARNET NOIR, CINÉMA INTERNATIONAL

 

HAPPY BIRTHDAY, MELINA !

MERCOURI

MELINA MERCOURI (1920-1994), ACTRICE ET FEMME POLITIQUE GRECQUE, ÉPOUSE DE JULES DASSIN AVEC LEQUEL ELLE TOURNA SOUVENT.

 
5 Commentaires

Publié par le 18 octobre 2017 dans ANNIVERSAIRES, CINÉMA INTERNATIONAL

 

« LA VOIX DES MORTS » (2005)

VOIX2« LA VOIX DES MORTS » base son postulat sur l’idée que les défunts parviennent à contacter certaines personnes à travers des moniteurs vidéo et à laisser des « empreintes » visuelles et sonores sur des enregistrements VHS. Pourquoi pas ?

Quand il perd sa femme (la radieuse Chandra West), Michael Keaton cherche par tous les moyens à la contacter, mais dans le processus, il réveille des esprits maléfiques. Difficile d’être plus spécifique, car le scénario est extrêmement confus et laisse la plupart des questions qu’il soulève sans réponse. À se demander s’il n’a pas souffert de coupes-montage trop radicales. Ce n’est pas trop dommageable car certains effets sont réussis et procurent une trouille de bonne qualité et le film est soutenu par Michael Keaton, légèrement surqualifié pour ce genre de produit et qui semble passer là en touriste. Pour une histoire basée sur le deuil et le refus de la mort, il aurait probablement fallu un comédien moins froid et cérébral que Keaton, qui ne génère aucune empathie. Mais il une vraie présence et connaît quelques bons moments. À ses côtés, la sublime Deborah Kara Unger est bêtement sous-utilisée, comme dans la plupart de ses films, hélas. Le reste du casting, essentiellement canadien, est assez médiocre.

Que retenir ? Le concept des spectres apparaissant à peine au milieu du « bruit » vidéo, l’idée – très mal exploitée – des appels au-secours lancés entre deux mondes et une réalisation illustrative mais globalement correcte. C’est à peu près tout, car la dernière partie, qui s’achève comme trop souvent dans ce genre de film dans une usine désaffectée et suintante, fait subitement intervenir un serial killer qu’on a vaguement entrevu dans une séquence un peu plus tôt, et de très méchantes entités volantes qui s’en prennent à notre héros. Et là, on sombre dans le ridicule le plus rédhibitoire, qui relègue « LA VOIX DES MORTS » au rang de série B lambda et paresseuse.

VOIX

MICHAEL KEATON ET DEBORAH KARA UNGER

 

HAPPY BIRTHDAY, MIA !

WASIKOWSKA

MIA WASIKOWSKA, ACTRICE AUSTRALIENNE. PAS ENCORE 30 ANS ET DÉJÀ TIM BURTON, DAVID CRONENBERG OU GUILLERMO DEL TORO À SON PALMARÈS.

 
8 Commentaires

Publié par le 14 octobre 2017 dans ANNIVERSAIRES, CINÉMA INTERNATIONAL

 

« L’HOMME DE GUERRE » (1994)

WAR2Qu’est-ce qui différencie « L’HOMME DE GUERRE » des dizaines de DTV tournés par Dolph Lundgren au fil des ans ? Réalisé par le téléaste Perry Lang, le film a en effet la réputation d’être le meilleur film de l’acteur. C’est sans aucun doute la griffe du talentueux auteur (et réalisateur) John Sayles, qui pimente un scénario plutôt faiblard d’ironie et de dérision et même d’une petite critique du capitalisme et de l’ingérence U.S. via les infâmes commanditaires de l’entreprise, sortes de geeks sans foi ni loi. Le film démarre comme « LES 7 MERCENAIRES » : le soldat de fortune Lundgren, devenu plus ou moins clochard, réunit sa vieille équipe pour un job en Thaïlande : obtenir les droits d’exploitation d’une petite île. Quel est le si précieux trésor qu’elle contient ? C’est une des rares surprises du scénario, donc pas de ‘spoiler’ !

C’est contemplatif, touristique par moments, la sauce ne prend jamais vraiment et les comédiens sont globalement épouvantables, à commencer par Trevor Goddard, sorte de mélange de Schwarzie et de… Colin Farrell, en méchant musculeux et hystérique (et un peu gay, aussi). Dolph fait ce qu’il sait faire, pas davantage, Charlotte Lewis est bien agréable à contempler et on a l’heureuse surprise de retrouver ce vieil Aldo Sambrell en ‘bad guy’ à moitié brûlé arborant un dentier en or. Mais c’est B.D. Wong qui éclipse tout le monde dans un rôle de « native » à l’humour pince-sans-rire. Le meilleur moment du film ? Accueillis au village, les mercenaires sont obligés de manger des oisillons encore vivants sortis d’énormes œufs. Quand Lundgren, après s’être exécuté, demande à Wong s’ils mangent ça tous les jours, celui-ci répond hilare : « Ça va pas ? On ne bouffe pas cette merde-là ! », provoquant le fou-rire de tous les villageois. Joli retournement d’un vieux cliché.

On peut voir « L’HOMME DE GUERRE » pour ses paysages à couper le souffle, pour quelques assauts plutôt bien réglés, mais malgré des touches d’humour, on reste dans le sous-Rambo et la BO reprend même sans vergogne des accords de celle de « PREDATOR ».

WAR

DOLPH LUNDGREN, ALDO SAMBRELL ET B.D. WONG

 

HAPPY BIRTHDAY, GUILLERMO !

DELTORO

GUILLERMO DEL TORO, RÉALISATEUR MEXICAIN À L’UNIVERS HANTÉ PAR TOUTE UNE MYTHOLOGIE FANTASTIQUE. PASSIONNANT À SUIVRE.

 

HAPPY BIRTHDAY, BRITT !

EKLAND

BRITT EKLAND, JOLIE STARLETTE SUÉDOISE DES ANNÉES 70.

 
12 Commentaires

Publié par le 6 octobre 2017 dans ANNIVERSAIRES, CINÉMA INTERNATIONAL