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Archives de Catégorie: CINÉMA ITALIEN

HAPPY BIRTHDAY, CLAUDIA !

CARDINALE

CLAUDIA CARDINALE, DE FELLINI À HERZOG EN PASSANT PAR VISCONTI, BROOKS OU LEONE UNE FABULEUSE CARRIÈRE DE 120 FILMS.

 

AMELIO « MEMÈ » PERLINI : R.I.P.

PERLINI

AMELIO « MEMÈ » PERLINI (1947-2017), ACTEUR COMIQUE POPULAIRE EN ITALIE, APERÇU AU CINÉMA CHEZ SERGIO LEONE.

 
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Publié par le 6 avril 2017 dans CARNET NOIR, CINÉMA ITALIEN

 

« LA DOLCE VITA » (1960)

dolce2« LA DOLCE VITA » (le titre français « LA DOUCEUR DE VIVRE » n’est pratiquement jamais utilisé) est une œuvre de transition dans la carrière de Federico Fellini, entre les films intimistes de ses débuts et son cinéma en roue-libre dont on devine ici les prémices.

Dans la Rome décadente des années 60, le film suit quelques jours de la vie de Marcello Mastroianni, écrivain raté et journaliste mondain balloté par les événements, qui se traîne de soirées lugubres en balades nocturnes et alcoolisées, jusqu’à l’hébétude. On ne se souvient généralement que de la première partie, celle où Anita Ekberg starlette américaine en goguette, se baigne dans la fontaine de Trévise. Mais ce n’est en fait qu’une petite parcelle de ce scénario bâti en longs tableaux de plus en plus mortifères et désespérants et qui forme une mosaïque de presque trois heures.

De rencontre en rencontre, on voit Marcello se déliter complètement, lâcher prise, pour devenir ce qu’il est fondamentalement : un bouffon pathétique, un pique-assiette sans talent, un de ces « fantômes » errants au petit matin dans les allées d’un château décati, ou sur une plage où s’échouent les monstres marins. Et sans doute les rêves et les illusions… Le dernier regard regard échangé entre un Marcello trop fardé, grotesque et une pure jeune fille au sourire d’ange, est d’une incroyable portée émotionnelle.

Très lent, « LA DOLCE VITA » n’est pas le film festif promis par le titre. C’est le portrait sans fard d’une société-spectacle en décrépitude, qui n’a aujourd’hui rien perdu de son acuité, bien au contraire. La BO de Nino Rota enrobe les images, créant une ambiance à la fois clownesque et triste. À l’image de son antihéros à la dérive. Autour d’un Mastroianni magistral de justesse et de sobriété, Yvonne Furneaux est excellente dans le rôle de sa fiancée névrosée, Annibale Ninchi superbe en père aussi pitoyable que son fils, Alain Cuny crée un personnage puissamment inquiétant sous ses airs d’homme du monde et bon père de famille. On reconnaît aussi Anouk Aimée, Magali Noël, l’ex-Tarzan Lex Barker en has-been U.S. venu s’abimer, comme tant d’autres, à Cinecitta.

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MARCELLO MASTROIANNI, ANITA EKBERG ET YVONNE FURNEAUX

Loin de se résumer à quelques clichés mythiques ancrés dans l’inconscient collectif (« Marcello ! Marcello ! »), « LA DOLCE VITA » est un instantané cruel d’une époque, qui laisse un arrière-goût un peu écœurant. À ne surtout pas voir un soir de cafard !

 

HAPPY BIRTHDAY, ANTONIO !

SABATO

ANTONIO SABATO, JEUNE PREMIER DES ANNÉES 60, VU DANS DES WESTERNS ET DANS « GRAND PRIX » DE JOHN FRANKENHEIMER.

 
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Publié par le 2 avril 2017 dans ANNIVERSAIRES, CINÉMA ITALIEN

 

GIORGIO CAPITANI : R.I.P.

CAPITANI

GIORGIO CAPITANI (1927-2017), RÉALISATEUR DE COMÉDIES, CONNU POUR SON WESTERN « CHACUN POUR SOI », FLEURON DU GENRE.

 
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Publié par le 26 mars 2017 dans CARNET NOIR, CINÉMA ITALIEN

 

TONY RUSSEL : R.I.P.

RUSSEL

TONY RUSSO (1925-2017), ACTEUR U.S. INSTALLÉ EN ITALIE OÙ IL TOURNA DES FILMS D’ACTION SOUS LE PSEUDO DE ‘TONY RUSSEL’.

 
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Publié par le 25 mars 2017 dans CARNET NOIR, CINÉMA ITALIEN

 

TOMAS MILIAN : R.I.P.

MILIAN

TOMAS MILIAN (1933-2017), ACTEUR CUBAIN QUI FIT CARRIÈRE EN ITALIE, AUSSI BIEN DANS LE FILM D’AUTEUR QUE DANS LE CINÉMA LE PLUS POPULAIRE.