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Archives de Catégorie: CINÉMA ITALIEN

HAPPY BIRTHDAY, MARIA !

BUCCELLA

MARIA GRAZIA BUCCELLA, STARLETTE DES ANNÉES 60, APERÇUE DANS « L’ARMÉE BRANCALEONE » ET « PANCHO VILLA »

 
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Publié par le 15 août 2020 dans ANNIVERSAIRES, CINÉMA ITALIEN

 

FRANCA VALERI : R.I.P.

VALERI

FRANCA VALERI (1920-2020), GRANDE ACTRICE DE COMÉDIES, ELLE FUT LA PARTENAIRE PRIVILÉGIÉE D’ALBERTO SORDI

 
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Publié par le 9 août 2020 dans CARNET NOIR, CINÉMA ITALIEN

 

« HABEMUS PAPAM » (2011)

PAPAM.jpg« HABEMUS PAPAM » (« NOUS AVONS UN PAPE » en français) de Nanni Moretti est un très curieux film, mi-comédie, mi-drame, situé au Vatican lors de l’élection d’un nouveau pape, suite au décès du précédent. Cela tombe sur un évêque nommé Melville (clin d’œil à l’écrivain ou au cinéaste ?) joué par Michel Piccoli.

Tout irait pour le mieux dans le meilleur des mondes catholiques, si subitement le pape ne refusait pas de se présenter au balcon et fasse une crise de panique aiguë. Alors que le monde entier ignore encore son identité, Piccoli fait une fugue dans Rome et tente de revenir sur son passé, ses échecs, ses renoncements. Moretti lui-même joue un psy engagé pour parler au pape au début et on se dit que c’est ce qui va constituer le cœur du scénario : le vieil ecclésiastique angoissé face à la psychanalyse. Mais pas du tout (et c’est bien dommage, d’ailleurs !) : le psy reste « prisonnier » au Vatican et se met à organiser des jeux sportifs avec les vieux curés qu’il traite en grands enfants indisciplinés, tandis que Piccoli se fond à une troupe théâtrale jouant Tchekhov. Pourquoi ? Ce n’est franchement pas très clair et l’histoire perd trop rapidement son axe. Il y a çà et là des vignettes amusantes, des répliques fortes, des confrontations intéressantes, mais « HABEMUS PAPAM », tout en demeurant très plaisant, ne va nulle part et la conclusion laisse perplexe. Tout ça pour… ça ? Heureusement, à 86 ans, Piccoli est excellent dans ce personnage confus, qui se rend compte – un peu tard – qu’il préfère être guidé qu’être guide et dont l’attitude provoque un véritable séisme au sein de l’Église. Toujours opaque, ironique, légèrement absent, l’acteur porte le film sur les épaules sans avoir l’air d’y toucher et sans donner toutes les clés de son rôle. Une curiosité donc, indéniablement intrigante, mais laissant sur une certaine déception.

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MICHEL PICCOLI

 

ENNIO MORRICONE : R.I.P.

MORRICONE

ENNIO MORRICONE (1928-2020), LE MAESTRO AUX PLUS DE 500 FILMS, UNE LÉGENDE DU CINÉMA INTERNATIONAL, INDISSOCIABLE DE SERGIO LEONE

 

PAOLO GIUSTI : R.I.P.

GIUSTI

PAOLO GIUSTI (1942-2020), ACTEUR DES SEVENTIES, A TOURNÉ DES COPROS AVEC GABIN, DELON, ROMY SCHNEIDER. SEULEMENT 25 FILMS À SON ACTIF

 
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Publié par le 25 juin 2020 dans CARNET NOIR, CINÉMA ITALIEN

 

HAPPY BIRTHDAY, ANNABELLA !

INCONTRERA

ANNABELLA INCONTRERA, BELLE ET HIÉRATIQUE ACTRICE DES ANNÉES 60, VUE CHEZ FREDA, SCOLA OU PETRONI. ELLE A RELATIVEMENT PEU TOURNÉ

 
 

« LE PROFESSEUR » (1972)

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ALAIN DELON

Écrit et réalisé par Valerio Zurlini, « LE PROFESSEUR » est un curieux film, situé à Rimini, station balnéaire italienne sinistre hors-saison et collant littéralement aux basques d’Alain Delon, prof remplaçant fauché, mal marié et plombé par un passé mystérieux.PRIMA

Étonnant déjà, de voir l’acteur totalement débarrassé de sa raideur melvillienne, de ses postures héroïques, pour incarner un loser dépressif, s’apitoyant sur lui-même, ballotté d’une femme à l’autre jusqu’au cul-de-sac final. Delon, engoncé dans un manteau beige, les sourcils défroncés, porte le film sur les épaules. Il aide à supporter de fréquentes longueurs et des coups de théâtre survenant uniquement via le dialogue dans une écriture trop littéraire. ‘Dominici’ se traîne un spleen à la Antonioni, erre dans des décors décatis, pourrissant sur place, à l’image de son âme perdue, attirée par la mort et engluée dans un passé idéalisé. Son histoire d’amour avec une étudiante maussade (Sonia Petrovna) est condamnée d’avance, leur seul point commun étant un insurmontable mal-être. « LE PROFESSEUR » n’est pas un film plaisant, ses protagonistes sont déprimants, comme cette bande de « vittelloni » noctambules tuant leur ennui dans l’alcool, les partouzes et les cartes, comme cette épouse (Lea Massari) amère et culpabilisante, ou cette ancienne prostituée (Alida Valli dans une brève mais terrible apparition) sordide. Plusieurs pistes sont exploitées, la plus intéressante étant l’attirance du jeune Giancarlo Gannini pour Delon, qui va bien au-delà de la simple amitié ou encore les fugitives révélations sur ce passé dramatique de Dominici qui a hanté et gâché le reste de son existence.

À voir pour Delon donc, indéniablement, qui fait une belle composition à contremploi et, si on est en forme, pour ce mood particulier et par instant presque viscontien d’un monde en décomposition.

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SONIA PETROVNA, ALIDA VALLI ET ALAIN DELON

À noter : le film sortit en France dans une durée de 105 minutes et n’est visible dans sa durée initiale de 132 minutes que depuis peu en blu-ray. C’est cette version qui est chroniquée ici.

 

HAPPY BIRTHDAY, ROBERTO !

ROSSELLINI

ROBERTO ROSSELLINI (1906-1977), AUTEUR-RÉALISATEUR, PÈRE DU NÉO-RÉALISME ITALIEN QUI MARQUA PROFONDÉMENT SON ÉPOQUE

 
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Publié par le 8 mai 2020 dans ANNIVERSAIRES, CINÉMA ITALIEN

 

SERGIO FANTONI : R.I.P.

FANTONI

SERGIO FANTONI (1930-2020), ACTEUR DES SIXTIES, CO-VEDETTE DANS « L’EXPRESS DU COLONEL VON RYAN » OU «  « DIABOLIQUEMENT VÔTRE »

 
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Publié par le 18 avril 2020 dans CARNET NOIR, CINÉMA ITALIEN

 

ALFIO CONTINI : R.I.P.

CONTINI

ALFIO CONTINI (1927-2020), GRAND DIRECTEUR DE LA PHOTO DE L’ÂGE D’OR DU CINÉMA ITALIEN, PLUS DE 100 TITRES À SA FILMO

 
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Publié par le 24 mars 2020 dans CARNET NOIR, CINÉMA ITALIEN