RSS

Archives de Catégorie: LA LÉGENDE DE CHARLEY

QUAND LOLA RENCONTRE CHARLEY…

CB LOLA

« THE WOMAN WHO WANTED TO LIVE »

Dernier petit hommage de « BDW2 » à la très belle et remarquable comédienne Lola Albright, récemment décédée à l’âge de 92 ans.

Elle fut, en 1962, et à quelques semaines d’intervalle, deux fois la partenaire de notre mascotte Charley Bronson. Deux comédiens de la même génération (il avait trois ans de plus qu’elle), dégageant le même genre d’énergie à l’image. Un duo qui fonctionna magnifiquement dans « THE WOMAN WHO WANTED TO LIVE », épisode de « ALFRED HITCHCOCK PRÉSENTE », où Lola, prise en otage par le tueur Bronson, finissait par l’abattre à bout-portant dans son lit de motel ! Ils ne firent hélas, que se croiser dans « UN DIRECT AU CŒUR », véhicule pour Elvis Presley où ils partagèrent une petite scène au début du film. Leur bref face-à-face de 26 minutes dans le mini film noir de TV restera donc leur unique opportunité de jouer ensemble, au grand regret de leurs admirateurs. Quel couple de cinéma ils auraient formé !

CB LOLA2

« UN DIRECT AU COEUR »

 

« LA FAMILLE » !

Pour bien démarrer la semaine, rien de tel qu’une affreuse petite jaquette de VHS antédiluvienne, exhumée par « BDW2 » dans sa quête incessante de la plus horrible illustration du monde. Celle-ci ne l’est sans doute pas, mais elle vaut tout de même le détour.VHS CITÉ

Le film, « CITÉ DE LA VIOLENCE », copro franco-italienne de 1970, sortit d’abord aux U.S.A. sous le titre normalement traduit par « VIOLENT CITY ». Mais il y eut le triomphe commercial du « PARRAIN » et les films sur la mafia étaient subitement à la mode. Aussi, cette même année 1972, les distributeurs ressortirent-ils le film de Sergio Sollima sous le titre « LA FAMILLE » ! Et sur cette splendide jaquette vidéo, on notera une non moins magnifique ‘tagline’ : « On lui a fait une offre qu’il ne pouvait pas refuser… Mais il l’a refusée ». Que dire ? On frise l’extase !

Quant à l’illustration elle-même, c’est une peinture à dominante marron, montrant Charles Bronson brandissant une arme (même si son bras semble appartenir à quelqu’un d’autre !) et entouré de cercles qui semblent être des viseurs de fusils à lunette. Sobre, efficace, imparable.

 

QUAND MIKE RENCONTRE CHARLEY…

En hommage à Krekor Ohanian, plus connu sous le pseudonyme de ‘Mike Connors’, qui vient de nous quitter à l’âge de 91 ans, « BDW2 » ne reculant devant aucun sacrifice a déniché une image de son unique rencontre avec notre mascotte bien-aimée, Charley Bronson.

L’événement s’est produit en l’an de grâce 1956, devant la caméra de William A. Seiter, pour le tournage de « HAVE CAMERA, WILL TRAVEL », le pilote d’une série comique qui ne vit d’ailleurs jamais le jour.

mike-charley

CHARLES BRONSON, PAUL GILBERT ET MIKE CONNORS

« Touch » Connors (ainsi qu’il était crédité au générique) et Paul Gilbert jouaient deux journalistes incompétents et trouillards, pris en otages par Charley, un tueur à peine évadé du pénitencier.

Dans cette séquence, nos deux comiques concoctent un ragoût destiné à empoisonner Bronson, mais celui-ci n’est pas tombé de la dernière pluie et les oblige à goûter d’abord.

Après cet immortel chef-d’œuvre, Connors et Bronson se croiseront à nouveau trente ans plus tard, à l’occasion de la cérémonie des cent ans d’Hollywood.

 

LE RETOUR DE L’IMMONDE…

L’hiver s’installant, il fallait bien une jaquette particulièrement immonde pour réchauffer le cœur des visiteurs de « BDW2 » en ce week-end. Cette rubrique regorge déjà de chefs-d’œuvre, concentrés pour la plupart sur les films de notre mascotte Charley Bronson, mais depuis quelque temps, ils se font rares.dw5-jaquette

Aussi, devons-nous dûment fêter celle-ci : ce n’est pas une arnaque à proprement parler, puisqu’elle propose une illustration à partir d’images provenant RÉELLEMENT du film contenu dans le boîtier (c’est suffisamment rare pour le noter). Mais en revanche, elle atteint des cimes dans l’abomination esthétique qui la placent instantanément au panthéon des horreurs de la jaquette DVD.

« DEATH WISH 5 » (bon, d’accord, il n’y a pas grand-chose à vendre dans ce film-là !) est donc représenté par une page blanche sur laquelle on distingue vaguement un gros visage mal détouré, à peine identifiable hormis la moustache, flottant dans l’espace. Au-dessous, un lettrage peu lisible nous indique l’œuvre aussi magnifiquement mise en valeur et encore au-dessous, quatre petites photos – dont trois représentent des flammes et/ou des explosions et la dernière est en noir & blanc – à la limite de l’abstraction.

Et cerise sur le gâteau : de vilains petits impacts de balles mal placés, parachèvent ce bijou à l’impact visuel sans égal. Du grand art…

 
10 Commentaires

Publié par le 15 janvier 2017 dans ARNAQUES !, LA LÉGENDE DE CHARLEY

 

QUELQUES NEWS FRAÎCHES DE CHARLEY…

cb-news-17

EN FRANCE, 2 ÉPISODES D’ALFRED, UN DU « VIRGINIEN », DES ARDENNES ITALIENNES ET UN « BAGARREUR » ALLEMAND EN BLU-RAY !

 

« BRUTE FORCE » (2002)

bio-cb

CHARLES DENNIS BUCHINSKY AU DÉBUT DES ANNÉES 30

« BRUTE FORCE » est un documentaire de la « Biography Channel » américaine d’une quarantaine de minutes, consacré à Charles Bronson et diffusé en 2002. C’est aussi, sauf erreur, le seul et unique jamais consacré à cet acteur si cher à « BDW2 ». Écrit par Jerry Decker, réalisé et produit par Jack Walworth et narré par le ‘tough guy’ Michael Madsen, le film n’apprendra rien de nouveau aux fans de Charley, mais permet une bonne approche du bonhomme à ceux qui ne sont pas familiers de son travail, et donne l’occasion d’entendre des témoignages intéressants et de voir des photos rares et des extraits de téléfilms inédits.

Tout ce qui traite de la jeunesse à Ehrenfeld est très bien documenté. Walworth s’est rendu sur place, a filmé la ville, interviewé des amis de classe du jeune Buchinsky, retrouvé l’endroit où se tenait la maison familiale, la tombe de son père Walter, etc.

Bronson lui-même apparaît dans des extraits d’entretien datant de 1988 où il est étonnamment disert et détendu. On retrouve au fil du montage des interventions d’Harriet Tendler (qui n’a visiblement jamais cessé d’admirer son ex-époux), de son biographe Steven Whitney, de son ancien colocataire Jack Klugman, d’un James Coburn affectueux et drôle, de Michael Winner.

bio-cb2

LE JEUNE CHARLEY À LA FIN DES ANNÉES 40

Vu la courte durée et la matière à traiter, cela demeure très superficiel, n’allant jamais au fond des choses. La carrière est beaucoup trop vite survolée à partir des années 70, n’expliquant pas les raisons de son succès européen (« Europeans like tough guys », explique Klugman). Aucun témoignage dissonant ne vient gâcher l’ambiance commémorative. Mais si on n’en ressort pas beaucoup plus éclairé sur la personnalité de l’homme, on s’intéressera à des images rarissimes (un court extrait de film amateur le montrant en train de sortir du lycée, quelques toiles entrevues qui laissent deviner le style du peintre assidu qu’il fut toute sa vie) et à la nostalgie qui naît souvent de ces biographies qui survolent toute une vie en quelques courtes minutes.

À noter que le film fut diffusé en France sous le titre « LE SOLITAIRE » et qu’il est trouvable sur Youtube.

 

DU PLOMB CHAUD POUR CHARLEY !

hot-lead« BDW2 » a par le passé largement écumé le Web pour trouver de quoi alimenter sa collection de jaquettes de VHS et de DVD particulièrement affreuses, concernant les films de sa mascotte Charley Bronson. Aussi celles-ci se font-elles rares depuis quelque temps et commencent à ressembler à une espèce en voie d’extinction. Mais malgré les embûches, la quête du Graal ne cesse jamais et parfois, une pépite surgit de nulle part pour notre plus grand bonheur d’esthètes insatiables.

Aujourd’hui, voici « HOT LEAD » (autrement dit « PLOMB CHAUD ») et son illustration ornant une cassette made-in-U.S.A. des années 80. Nous y voyons une grosse tête de l’ami Charley, légèrement bouffi et moustachu, portant un chapeau noir (manifestement collé à la va-vite) et très certainement extraite d’un « DEATH WISH » de la Cannon. Au-dessous, un bandido mexicain anonyme vide son barillet sur la magnifique « tagline » concoctée par le créatif éditeur : « …SOIS RAPIDE OU SOIS MORT » !

Les noms de quatre acteurs en lettrage blanc nous indiquent qu’il s’agit d’une énième édition du film de montage « LE SOLITAIRE DE L’OUEST ». L’ensemble, dans une délicate dominante rouge (pour faire plus sanglant ?) n’a bien sûr strictement aucun rapport avec le film (pas de moustache, pas de chapeau noir, pas l’ombre d’un bandido, etc.) et s’inscrit orgueilleusement au panthéon des photomontages approximatifs et hideux que nous affectionnons tant ici.

 
1 commentaire

Publié par le 26 décembre 2016 dans ARNAQUES !, LA LÉGENDE DE CHARLEY