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Archives de Catégorie: LES FILMS DE MICHEL CONSTANTIN

« DE LA PART DES COPAINS » (1970)

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CHARLES BRONSON

Adapté d’un roman de Richard Matheson par six scénaristes multinationaux dont… Albert Simonin, réalisé par le globe-trotteur anglais Terence Young, « DE LA PART DES COPAINS » est une copro franco-italienne tournée sur la Côte d’Azur et tentant de capitaliser sur le récent succès de Charles Bronson en Europe.COLD copie.jpg

Le scénario démarre plutôt bien (un déserteur d’on ne sait trop quelle armée, rangé des voitures, voit ressurgir ses anciens acolytes qu’il avait abandonnés lors d’une évasion et tue leur « éclaireur »), mais s’embourbe rapidement dans de longues séquences figées. Tout le monde menace tout le monde, les invraisemblances s’accumulent jusqu’à devenir comiques (l’aberrante situation dans la cabane entre James Mason et Jean Topart sous le regard inquiet de… Liv Ullmann) et le morceau de bravoure est une spectaculaire mais infiniment trop longue course-poursuite motorisée dans la garrigue réglée par l’incontournable Rémy Julienne. Tout cela a énormément vieilli et le casting complètement hétéroclite n’arrange rien, d’autant que les protagonistes sont sous-écrits, sans substance : Bronson tient un rôle quelconque de « ricain » exilé en France où il loue son bateau aux touristes. Un personnage sans relief dont le trait le plus mémorable semble être… son T-shirt noir, qu’il n’ôte pas une seule fois de tout le film, devenu emblématique avec les années (et très culte sur « BDW2 » !). Sa femme est (absurdement) jouée par Mme Ullmann, une des plus grandes actrices de sa génération, qui se débat – mollement, il est vrai – dans un rôle inepte de femme au foyer geignarde prénommée… Fabienne. Mason a la tête ailleurs, en « méchant » somnolent et au fond, pas très inquiétant. En fait, tout ce pourtant joli monde laisse généreusement le Français Jean Topart se tailler la part du lion dans un rôle de mercenaire libidineux et répugnant. Tellement ignoble qu’il va jusqu’à tuer le chien de Charley ! Nous ne dirons rien du terrifiant numéro de Jill Ireland en hippie guitariste… Ce ne serait pas charitable. Et n’oublions pas l’apparition de Michel Constantin au début, qui se fait briser les vertèbres par le musculeux Charley dans un craquement assez traumatisant !

« DE LA PART DES COPAINS » est donc un polar très moyen, sans colonne vertébrale ni réel suspense, pourtant indispensable au complétiste bronsonien, qui verra son acteur-fétiche de 48 ans, au top de son vedettariat français et de sa singulière cinégénie.

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JEAN TOPART, JAMES MASON, LIV ULLMANN, YANNICK DE LULLE ET CHARLES BRONSON

 

« DERNIER DOMICILE CONNU » (1970)

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MARLÈNE JOBERT ET LINO VENTURA

Adapté d’une Série Noire U.S. de Joseph Harrington, « DERNIER DOMICILE CONNU », le meilleur film réalisé par José Giovanni, mérite qu’on passe le cap d’un premier quart d’heure mal fichu voire calamiteux, à la photo grisâtre et aux scènes d’action frisant l’amateurisme.CONNU

Heureusement, la présence de Lino Ventura en flic intègre et la BO inoubliable de François de Roubaix aident à patienter jusqu’à l’arrivée de Marlène Jobert. Celle-ci joue une jeune fliquette novice, nouvelle coéquipière d’un Ventura rétrogradé et amer. Ensemble, ils vont devoir débusquer le témoin d’un meurtre, en cavale depuis cinq ans, et ils n’ont qu’une semaine pour y parvenir. L’intérêt principal de ce polar réaliste, c’est la description minutieuse du travail de fourmi d’une enquête policière dans les années 60 : les flics manquent de moyens, ils vont à pied d’un endroit à l’autre, d’un témoin au suivant, tombent sur des culs-de-sac, passent des nuits à lire des registres, etc. L’autre pôle d’attraction, c’est l’extraordinaire alchimie entre Ventura, désabusé et lucide et Jobert enthousiaste et idéaliste. À son contact, il devient chaleureux et elle apprend à la dure les ficelles du métier… Jusqu’au dénouement qui la laisse écœurée, lessivée. « DERNIER DOMICILE CONNU » est un bon film, esthétiquement assez laid, pourri de coups de zoom, parfois gâché par des petits rôles incompétents, mais qui fascine par sa linéarité, par cette quête insensée, cette chasse au fantôme, qui s’achèvera de bien terrible façon, laissant les flics « qui ne font qu’obéir aux ordres », face à leurs responsabilités.

À revoir donc, en sachant qu’il a vieilli, qu’il semble parfois bâclé ou mal dialogué. Mais pour les scènes de Paul Crauchet, génial en témoin bizarrement « poétique », pour la trogne d’un Michel Constantin terrifiant, pour sa musique obsédante, et surtout pour un magnifique face à face dans l’appartement de Ventura estropié par un passage à tabac et une Jobert douce et attentive, « DERNIER DOMICILE CONNU » a gagné sa place dans les classiques du polar hexagonal.

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LINO VENTURA, PHILIPPE MARCH ET MICHEL CONSTANTIN

 

« IL ÉTAIT UNE FOIS UN FLIC… » (1972)

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MICHEL CONSTANTIN

Michel Constantin était un ancien volleyeur devenu comédien grâce au « TROU » de Jacques Becker. Il atteignit même un certain vedettariat dans les années 70, en tournant plusieurs fois sous la direction de Georges Lautner et José Giovanni. Acteur monolithique, à la diction hasardeuse, à la raideur d’automate, il est pourtant irremplaçable dans « IL ÉTAIT UNE FOIS UN FLIC… » de Lautner, film qui le résume et le transcende.FLIC.jpg

Sur un scénario classique mais efficace d’infiltration, le film décolle grâce à l’excellent dialogue de Francis Veber qui se concentre sur le portrait d’un commissaire parisien des Stups enquêtant à Nice et affublé d’une famille-couverture. Un flic de terrain, vieux garçon, maniaque, radin, râleur, à vrai dire peu sympathique, mais qu’on apprend à connaître à mesure qu’il s’attendrit devant son « fils » de neuf ans et sa jolie maman veuve de policier (Mireille Darc). Les séquences sont tellement bien conçues et les personnages si précisément dessinés, que c’est un bonheur de voir Constantin face à Michel Lonsdale – improbable face-à-face proche du choc de cultures ! – en collègue patient et placide, de le voir harcelé par deux flics pénibles, exaspéré par un voisin collant (Robert Castel) et surtout échangeant d’hilarantes répliques avec le petit Hervé Hillien extraordinairement à son aise.

Alors oui, la musique est envahissante, les coups de zoom fatiguent l’œil et les décors sont hideux, mais l’humour teinté de tendresse emporte tout sur son passage et « IL ÉTAIT UNE FOIS UN FLIC… » fait partie des vraies réussites de son réalisateur, bien qu’il soit étonnamment sous-estimé par rapport aux « TONTONS FLINGUEURS » et autres « BARBOUZES ». Dans un casting globalement savoureux, on reconnaît Venantino Venantini en ‘hitman’ américain et même… Alain Delon dans un fugitif caméo de trois secondes, mal rasé et clope au bec.

L’amateur de polar appréciera cette vision de la guerre des polices, ces règlements de comptes au sein de la french connection. Mais l’essentiel n’est pas là : des plans comme celui où le garçonnet glisse sa main dans celle de son « père », valent qu’on revoie ce film unique et attachant, un des meilleurs de Lautner.

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MIREILLE DARC, MICHEL CONSTANTIN, JEAN-JACQUES MOREAU ET ALAIN DELON

 

« LA SCOUMOUNE » (1972)

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MICHEL CONSTANTIN

En 1961, José Giovanni adaptait sa propre Série Noire « L’EXCOMMUNIÉ » (beau titre !) pour l’excellent « UN NOMMÉ LA ROCCA » réalisé par Jean Becker. Onze ans plus tard, il en tourne lui-même un remake en reprenant la même vedette, Jean-Paul Belmondo, dans le même rôle. Une curieuse démarche, d’autant plus que le premier film était tout à fait satisfaisant.SCOUMOUNE Le scénario de « LA SCOUMOUNE » commence de façon très confuse, dans les années 30, emprunte aux tics du ‘spaghetti western’, présente maladroitement ses protagonistes et n’apporte pas grande nouveauté par rapport à celui du Becker. Oui, les mœurs de la pègre de l’avant et l’après-guerre sont décrites plus crûment, le personnage de ‘Xavier’ est l’opposé de celui campé par Pierre Vaneck, mais globalement c’est exactement la même histoire, bâtie de  façon similaire. Parmi les bonus de cette mouture : des détails sur la jeunesse des trois protagonistes expliquant mieux leurs relations, la bonne idée de montrer (ou plutôt de ne pas montrer) l’occupation allemande depuis l’enceinte d’un pénitencier, quelques détails suintant d’authenticité sur les résistants et les collabos, des seconds rôles très bien dessinés.

Le juvénile et efflanqué Belmondo de 1961 a laissé place au plus massif « Bébel ». Et s’il s’efforce à la sobriété, la star ne dégage plus rien de son mystère d’antan. Il traverse le film avec une décontraction frôlant l’indifférence polie. Quelle idée aussi de jouer deux fois le même rôle quand on l’a si bien interprété la première fois ! Étonnamment, la vraie révélation, c’est Michel Constantin, très bien dirigé, qui incarne une brute épaisse au regard fou. Il fait vraiment peur par instants et joue magnifiquement sa déchéance à Pigalle. Certainement le rôle de sa vie. Claudia Cardinale, bizarrement distribuée, joue les décorations, mais elle a une très jolie scène muette où elle découvre son premier cheveu blanc. Dans un casting éblouissant, on reconnaît Gérard Depardieu en voyou arrogant, Michel Peyrelon fabuleux en malfrat dandy et efféminé et Enrique Lucero échappé d’un western de Leone en joueur d’orgue et bodyguard.

C’est parfois pompier, parfois réussi, mais extrêmement inégal. En fait, une fois le film achevé, on ne retient vraiment qu’une chose : la fabuleuse musique de François de Roubaix, mélopée nostalgique à l’orgue de barbarie qui apporte une sorte de grandeur intemporelle à tout le film.

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ENRIQUE LUCERO, JEAN-PAUL BELMONDO, CLAUDIA CARDINALE, GÉRARD DEPARDIEU ET MICHEL CONSTANTIN

À noter que, outre Belmondo et Constantin (qui jouait un autre rôle) déjà présents dans « UN NOMMÉ LA ROCCA », on revoit également Jacques Rispal et Dominique Zardi qui se retrouve à nouveau à déminer la même plage !

 

« UN NOMMÉ LA ROCCA » (1961)

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JEAN-PAUL BELMONDO

« UN NOMMÉ LA ROCCA » est le premier film de Jean, fils du grand Jacques Becker, et demeure probablement son meilleur. Adapté par José Giovanni d’une de ses propres Séries Noires, c’est un polar singulier, trahissant ses origines littéraires par une construction en chapitres indépendants les uns des autres (le retour de La Rocca en France, la prison, le déminage, la fin tragique) et s’achevant dans l’amertume.ROCCA2

C’est l’histoire d’une amitié aveugle entre Jean-Paul Belmondo, jeune voyou charismatique, as de la gâchette et Pierre Vaneck tête brûlée au comportement suicidaire. La première moitié du film est bourrée de clichés du genre « gangsters et p’tites pépées », avec ses caïds en costard rayé, ses racketteurs, ses règlements de comptes, mais la seconde décolle dans une impressionnante séquence où des forçats s’engagent pour déterrer des mines de la WW2 en échange de leur liberté.

La réalisation est sobre, sans la moindre faille, ultra-efficace, utilisant à merveille les extérieurs et cadrant les visages en très gros-plans. Le film doit beaucoup à Belmondo, qu’on n’a jamais vu aussi mince, presque maigre, les traits creusés, l’air triste et absent. Il crée un beau personnage de tueur loyal et sans état d’âme. Son duo avec Vaneck fonctionne à plein. À leurs côtés, la jolie Christine Kaufmann (copro allemande oblige) ne donne pas grand relief à son rôle. On reconnaît des « tronches » d’époque comme Michel Constantin en déserteur… américain (avec accent hallucinant en bonus !), Claude Piéplu, Mario David, Jacques Rispal, etc.

Très belle surprise donc que ce « UN NOMMÉ LA ROCCA » injustement sous-estimé voire oublié, alors qu’il est vraiment un fleuron du polar français des années 60.

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MICHEL CONSTANTIN, PIERRE VANECK ET JEAN-PAUL BELMONDO

À noter : José Giovanni tournera lui-même un remake en 1972, intitulé « LA SCOUMOUNE » où Belmondo retrouvait son rôle rebaptisé ‘Borgo’. Le scénario était très proche, mais le traitement totalement différent. Demain sur « BDW2 » !

 

« UN HOMME EST MORT » (1972)

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JEAN-LOUIS TRINTIGNANT

« UN HOMME EST MORT » est un curieux polar franco-italien tourné entièrement à L.A. et suivant les pas d’un Français (Jean-Louis Trintignant) qui abat un gangster (Ted De Corsia) et se voit traqué par un ‘hitman’ (Roy Scheider) lancé à ses trousses par ses propres employeurs.HOMME MORT2

Jacques Deray choisit une approche stylisée et très « européenne » : lumières naturelles, longues séquences muettes, déambulations contemplatives et refus total de la psychologie, de l’émotion ou de l’humour. Son anti-héros est antipathique au possible, il malmène les femmes, gifle un enfant assez violemment et n’exprime aucune espèce de sentiment. À ce jeu, Trintignant est parfait, d’une opacité absolue. Le film est par moments fascinant grâce à des repérages étonnants (cette ville balnéaire en ruines, ce ‘funeral home’ au goût plus que douteux), à une lenteur de cauchemar éveillé, mais il dure un peu trop longtemps et l’absence de péripéties se fait de plus en plus ressentir à mesure que le scénario progresse.

Porté par une BO jazzy de Michel Legrand qui ancre le film dans son époque, « UN HOMME EST MORT » fonctionne par son atmosphère de dépaysement, de froideur. Même les enjeux et les motivations du personnage central ne sont révélés que très tard, quand on ne peut plus entrer en empathie avec lui. On assiste donc à cette poursuite languide et désespérée, parsemée de séquences d’action pas très bien filmées.

Autour de Trintignant, on retrouve des icônes du polar U.S. des années 50 (De Corsia), 60 (Angie Dickinson sous-employée) ou 70 (Alex Rocco et Talia Shire, bientôt au générique du « PARRAIN », la même année). Sans oublier Michel Constantin qui apparaît vers la fin tel qu’en lui-même jamais il ne changea. Bizarrement, il s’exprime dans un anglais tout à fait acceptable, alors que l’accent de Trintignant est disons… un peu spécial ! Ann-Margret n’a pas grand-chose à faire en strip-teaseuse au décolleté éloquent et Scheider a une allure folle en tueur inopérant mais opiniâtre.

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ROY SCHEIDER ET ANN-MARGRET

À noter : le petit garçon tête-à-claques (littéralement) Jackie Earle Haley se fera connaître 40 ans plus tard avec des rôles de psychopathes. Et il faut ABSOLUMENT voir « UN HOMME EST MORT » en version anglaise car, à l’instar de « FRENCH CONNECTION 2 » par exemple, il n’a aucun sens en v.f.

 

« LES CAÏDS » (1972)

caidsEntre « LES AVENTURIERS » (1967) et « LE VIEUX FUSIL » (1975), Robert Enrico a connu une période difficile dans sa carrière, parsemée de films ratés ou inégaux ou ne rencontrant pas leur public. « LES CAÏDS » est peut-être le plus faible et indéfendable du lot.

Puisant dans ses thématiques passées, le réalisateur propose des personnages marginaux, rêvant d’un ailleurs dans un monde où ils n’ont pas leur place. Mais dès les premières images, rien ne fonctionne : Serge Reggiani et Jean Bouise sont totalement invraisemblables en cascadeurs/gangsters. D’autant plus que le second – spécialiste des emplois de « meilleurs copains timides » joue un dur-à-cuire maniant la mitraillette. Les choses ne s’arrangent pas avec les « jeunots : Juliet Berto et Patrick Bouchitey, incroyablement gauches et à côté de la plaque qui semblent échappés d’un autre film, tout aussi raté. Quant à l’inoxydable Michel Constantin, la première fois qu’il apparaît à l’écran, c’est avec un costard à rayures de malfrat des années 30 !

Le film entier est décousu, aberrant, hésitant entre plusieurs genres. Des attaques de prison aux poursuites de voitures (interminables comme il se doit) en passant par les spectacles de cascades tombant comme des cheveux sur la soupe. Pas évident de rester jusqu’au bout. Et si on y parvient – ce qui n’est pas du tout garanti – ce sera pour la BO de François De Roubaix, harmonies familières qu’on est toujours heureux d’entendre et pour Reggiani, qui dans ce marasme parvient à composer un personnage d’une grande chaleur humaine et même d’une certaine épaisseur. On lui en sait gré !

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SERGE REGGIANI, JEAN BOUISE, PATRICK BOUCHITEY ET JULIET BERTO

Parce que Robert Enrico a signé plusieurs classiques du cinéma français, on va s’empresser d’oublier « LES CAÏDS », œuvre mal conçue, maladroitement écrite et interprétée, vraiment pas digne du talent de ses participants.