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« RETOUR À FOWLER CITY » (2015)

FORSAKEN2Le thème du pistolero qui a juré de ne plus jamais toucher un revolver, jusqu’à ce que les circonstances l’y obligent, est vieux comme le monde et a nourri un nombre incalculable de westerns. Aussi ne doit-on pas être rebuté par ce ‘pitch’, par un début excessivement conventionnel et une réalisation un peu pépère.

« RETOUR À FOWLER CITY » s’améliore en progressant, Jon Cassar donne suffisamment d’espace à ses acteurs pour créer de véritables personnages à la psychologie complexe sans jamais céder à l’archétype et quand arrive l’inévitable, le gunfight ne déçoit pas, bien au contraire. Le bonus réside bien sûr dans la première vraie confrontation à l’écran de Donald Sutherland – à la « gueule » magnifique de patriarche biblique – et de son fils Kiefer. Le premier en pasteur raide comme la justice et le second en tueur bourrelé de remords qui ne trouve plus sa place nulle part. Leurs face-à-face sont réellement émouvants, culminant dans un passage à tabac particulièrement brutal et cathartique et dans la crise de larmes du fils dans l’église (« Pardonne-moi d’être devenu ce que je suis »). Autour d’eux, la distribution est étincelante : Brian Cox en salaud de service qui ajoute quelques nuances au cliché, Demi Moore, qui fait enfin son âge, très bien en femme de l’Ouest digne et courageuse, Michael Wincott excellent en tueur-à-gages réglo. Sans oublier Aaron Poole, fabuleux en sale petite gouape sadique dont on attend impatiemment la mise à mort tant il sait se rendre haïssable.

« RETOUR À FOWLER CITY » sans être un grand film, ne cherche pas à révolutionner le genre, ni à porter un regard dessus. Il retourne aux vieilles recettes, soigne le fond et la forme et offre un spectacle modeste et intelligent.

FORSAKEN

KIEFER SUTHERLAND, MICHAEL WINCOTT ET DONALD SUTHERLAND

 

HAPPY BIRTHDAY, JOAN !

ELAN

JOAN ELAN (1929-1981), ACTRICE DE TV DES ANNÉES 50.

 
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Publié par le 24 juillet 2017 dans ANNIVERSAIRES

 

CHARLEY’S QUIZ (5)

CB QUIZ5

CHARLEY SEMBLE SE PRENDRE UN RATEAU. QUI EST LA BEAUTÉ BRUNE PEU SENSIBLE À SON CHARME ? ET DANS QUEL FILM OU TÉLÉFILM ?

 
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Publié par le 23 juillet 2017 dans ACTU DE BDW2, LA LÉGENDE DE CHARLEY

 

« FAST AND FURIOUS » (2001)

FAST2« FAST AND FURIOUS » est le premier film d’une franchise qui en compte déjà huit. Réalisé par Rob Cohen, c’est une pure et simple transposition du scénario de « POINT BREAK » dans l’univers des courses clandestines de bolides dans les rues de L.A.

La première moitié est franchement pénible : tout est dans « l’attitude », la frime, la pose. Les voitures de course rutilent, les filles sont à moitié dénudées, les mecs exhibent leurs gros muscles luisants de sueur en éclusant des bières. Les séquences de transition ont presque toutes été supprimées pour ne laisser place qu’à un enchaînement de courses (par ailleurs bien filmées et montées), de poursuites et de bagarres viriles. Si on ajoute la BO composée de morceaux de rap et des acteurs globalement très mauvais, on serait tenté de zapper et de prendre une bonne aspirine. Mais soudain, vers le dernier tiers, le film décolle, alors qu’on perdait tout espoir. Un braquage de camion sur l’autoroute est magnifiquement réalisé, avec de vrais enjeux dramatiques (enfin !) et la poursuite auto-motos qui s’ensuit est tout aussi brillante. Ces minutes de grâce justifiant l’existence du film tout entier, rendent donc plus indulgent à l’égard de ce « FAST AND FURIOUS » idiot et bruyant, mais finalement pas si antipathique que cela.

Le regretté Paul Walker joue un infiltré au physique de surfer peroxydé, l’irritant Vin Diesel roule des mécaniques en ‘tough guy’ charismatique (le personnage, pas lui hélas !) et Michelle Rodriguez grimace beaucoup dans le rôle de sa girl friend hargneuse. Elle n’a jamais été une reine de subtilité, mais là elle se surpasse.

L’amateur de voitures de compétition; bercé par le fracas des moteurs boostés à l’azote, prendra certainement plus de plaisir à la vision de « FAST AND FURIOUS » qu’un simple cinéphile appréciant les histoires bien charpentées. Mais comme divertissement inoffensif et plutôt bien confectionné, cela n’a rien de déshonorant.

FAST

PAUL WALKER, MICHELLE RODRIGUEZ ET VIN DIESEL

 

HAPPY BIRTHDAY, PEPE !

SERNA

PEPE SERNA, SECOND RÔLE DES ANNÉES 70-80, CONNU POUR S’ÊTRE FAIT DÉBITER À LA TRONÇONNEUSE DANS UNE SCÈNE DE « SCARFACE ».

 
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Publié par le 23 juillet 2017 dans ANNIVERSAIRES

 

JOHN HEARD : R.I.P.

heard

JOHN HEARD (1945-2017), JEUNE PREMIER DISCRET MAIS TOUJOURS PARFAIT DES ANNÉES 80. REMARQUABLE DANS « CUTTER’S WAY ».

 
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Publié par le 22 juillet 2017 dans CARNET NOIR

 

CHARLEY’S QUIZ (4)

CB QUIZ4

UN PEU PLUS DUR : CHARLEY RIGOLE AVEC DES COPAINS DE TOURNAGE. QUI SONT-ILS ET QUEL EST LE TITRE DU DIT-FILM ?

 
6 Commentaires

Publié par le 22 juillet 2017 dans ACTU DE BDW2, LA LÉGENDE DE CHARLEY