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BDW2 PARTICIPE À LA LIESSE NATIONALE !

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Publié par le 15 juillet 2018 dans ACTU DE BDW2

 

« BAD DAY FOR THE CUT » (2017)

BAD.jpg« BAD DAY FOR THE CUT » est une production irlandaise de Chris Baugh, qui débute par l’assassinat d’une vieille dame paisible dans la ferme où elle vit avec son fils un vieux garçon quinquagénaire (Nigel O’Neill). Quand deux inconnus viennent pour le tuer à son tour, le fermier s’énerve et prend son fusil de chasse pour régler ses affaires tout seul.

C’est donc une nouvelle sorte de ‘vigilante’ qu’on croise ici : le justicier agriculteur ! Et c’est sa personnalité qui cimente ce scénario solide et linéaire. Ce brave monsieur barbu, impavide, sans humour et probablement très ennuyeux, tue sans la moindre hésitation, comme il chasse les lapins. Il enterre les cadavres, torture ses prisonniers sans le plus petit état d’âme et devient une sorte de terminator en chemise à carreaux et bottes en caoutchouc. C’est original et déconcertant et il a face à lui un chef mafieux implacable qui n’est autre qu’une femme (Susan Lynch). Pendant son investigation vengeresse, O’Neill va nouer des liens d’amitié avec le jeune voyou polonais qui avait tenté de le tuer, découvrir le passé de sa pauvre maman, liée à l’IRA et qui n’a rien d’un long fleuve tranquille. Toute l’affaire est une succession de vengeances, de représailles, de meurtres de sang-froid. Une vraie jungle !

Le film sans rien révolutionner, est à voir pour son ton neutre, sa froide méchanceté et pour un casting formidable. Outre O’Neill qui porte le film sur ses épaules, Susan Lynch est extraordinaire de cruauté haineuse, à peine tempérée par l’amour qu’elle a pour sa petite fille. L’affrontement final entre les deux protagonistes devant une tombe ouverte, est assez sidérant de violence sans rémission. À tenter !

BAD2

SUSAN LYNCH

 

HAPPY BIRTHDAY, LARRY !

LCOHEN

LARRY COHEN, AUTEUR-RÉALISATEUR DE SÉRIES B FAUCHÉES MAIS IMAGINATIVES. ON LUI DOIT LA MYTHIQUE SÉRIE TV « LES ENVAHISSEURS ».

 
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Publié par le 15 juillet 2018 dans ANNIVERSAIRES

 

« BASTILLE DAY » (2016)

Subitement, avec pas mal de retard, on prend conscience qu’un film comme « BASTILLE DAY » qu’on n’aurait jamais envisagé de voir un jour, est signé par James Watkins, l’auteur du petit chef-d’œuvre qu’est « EDEN LAKE » (2008) et que la vedette féminine dudit chef-d’œuvre – la belle Kelly Reilly – apparaît également dans ce thriller situé à Paris. Alors, bêtement, on fait fi de ses réticences initiales et on plonge. Oui, c’est bête… Mais on ne se refait pas. Hélas ! TAKE

Dans cette coproduction franco-anglaise, les Angliches jouent des Ricains de la CIA, le scénario transpose les grosses ficelles des films d’action U.S. dans notre hexagone (le pitch est celui de « UNE JOURNÉE EN ENFER – DIE HARD 3 »)  : à présent, on ne voit plus de 2CV à Paris, on n’entend plus d’accordéon dans les rues (ce qui est plutôt un progrès), mais la capitale grouille de terroristes, de flics ripoux, de dealers et le ministre de l’intérieur est incarné par… José Garcia ! Que dire ? C’est une catastrophe, un cataclysme, ce film. On dirait un ersatz des productions Besson aux faux-airs de série TF1, lorgnant sur les vieux ‘buddy movies’ à la « 48 HEURES », avec Idris Elba dans un rôle qu’on dirait écrit pour Liam Neeson, une ambiance et des séquences de bagarre au corps-à-corps calquées sur « TAKEN » et un casting globalement épouvantable : tous les acteurs français sont embarrassant, il n’y a que la canadienne Charlotte Le Bon qui s’en sorte à peu près. Kelly Reilly n’a qu’un rôle épisodique, le genre qu’on réserve généralement à Angela Bassett dans les blockbusters américains. Richard Madden est complètement inexistant en pickpocket censé être amusant et Elba a la tête ailleurs, visiblement pressé d’en finir. Et on le comprend !

À fuir donc, ce « BASTILLE DAY » démoralisant et factice, recyclant toutes les recettes du cinéma d’action actuel dans une bouillie infantile au dialogue à faire grincer des dents.

 

ROGER PERRY : R.I.P.

PERRY

ROGER PERRY (1933-2018), SECOND RÔLE PROLIFIQUE DES SIXTIES À LA CARRIÈRE PRESQUE ENTIÈREMENT TÉLÉVISUELLE.

 
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Publié par le 13 juillet 2018 dans CARNET NOIR

 

« MANHUNT : UNABOMBER » (2017)

« MANHUNT : UNABOMBER » est une minisérie de 8×52 minutes basée sur des faits réels et relatant l’enquête du FBI pour stopper les méfaits d’un psychopathe agissant à distance, via des colis piégés.UNABOMBER

L’action située sur deux époques en parallèle (1995 et 1997, ce qui prête parfois à confusion) se focalise sur deux personnages : l’agent (Sam Worthington) chargé de dépister le tueur, en instaurant à grand-peine une nouvelle méthode d’investigation basée sur le langage et l’étude d’une thèse publiée par l’inconnu. Et « l’Unabomber » lui-même (Paul Bettany) un ermite terré dans une minuscule cabane en forêt et obsédé par les ravages de la technologie. Le 6ème épisode, « TED » est le plus fascinant, puisqu’il remonte à la jeunesse du criminel et aux événements qui ont révélé puis cristallisé sa misanthropie et sa folie.

Le plus intéressant dans cette minisérie rigoureuse et austère, est la relation entre proie et chasseur. En s’immergeant dans les écritures de ‘Ted’, l’agent va devenir obsessionnel, adhérer à ses théories, perdre ses amis, sa famille et même la confiance de ses chefs. Mais il va réellement pénétrer le cerveau de l’homme. Ce que fera également celui-ci, quand il sera mis en présence de celui qui l’a démasqué. Une manipulation mentale à double sens qui fait tout le prix d’un scénario intelligent, extrêmement bien dialogué et précis comme un mécanisme d’horlogerie.

Worthington est très bien dans ce rôle ingrat et dépourvu de charme, Bettany – totalement méconnaissable – est stupéfiant de crédibilité en surdoué rongé par la haine. Autour d’eux, Chris Noth parfait en directeur du FBI colérique et de bons comédiens comme Lynn Collins ou Brian F. O’Byrne.

À voir donc, ce thriller cérébral, tendu à craquer, sombre et cultivant jusqu’au bout une ambiguïté déstabilisante, puisqu’on en vient presque à prendre parti pour l’assassin…

 

HAPPY BIRTHDAY, HARRISON !

FORD

HARRISON FORD, AVOIR INCARNÉ HAN SOLO OU INDIANA JONES INCITE À L’INDULGENCE ENVERS CE COMÉDIEN TRÈS INÉGAL. MAIS SPIELBERG ÉTAIT SUR SA ROUTE…

 
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Publié par le 13 juillet 2018 dans ANNIVERSAIRES