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Archives de Catégorie: MYTHOLOGIE

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ELI WALLACH… 4 ANS DÉJÀ !

ELI

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BURT & KIRK : PREMIÈRE !

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SORTIE BLU-RAY AUX U.S.A. DE « L’HOMME AUX ABOIS », PREMIÈRE RENCONTRE EN 1947 DU GRAND TANDEM BURT LANCASTER-KIRK DOUGLAS !

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KIRK ET BURT, DIX ANS AVANT DE RÉGLER LEURS COMPTES À OK-CORRAL.

 
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NO NAME IS 88 !

88

 

CLINT WALKER, HOMMAGE…

Clint Walker, avec son visage aux traits réguliers, sa mâchoire carrée, son 1 m 98 et son imposante carrure semblait tout droit échappé des ‘comics’ western de l’époque. Il débute comme figurant dans « LES DIX COMMANDEMENTS » et dès l’année suivante se voit proposer le rôle-titre d’une série Warner : « CHEYENNE », où il incarne ‘Cheyenne Bodie’, un aventurier pacifique, élevé par les Indiens et errant dans l’Ouest où il fait office de justicier.CW

Walker imposa sa personnalité discrète et effacée, son jeu minimaliste pendant les sept années – et les 108 épisodes – que dura la série. Dans le même temps, il tourna en vedette plusieurs westerns pour le grand écran, souvent dirigé par Gordon Douglas, comme « SUR LA PISTE DES COMANCHES », « LE GÉANT DU GRAND NORD » ou « LE TRÉSOR DES 7 COLLINES » dans des emplois similaires. Il joue un capitaine dans l’unique film réalisé par Frank Sinatra : « L’ÎLE DES BRAVES ». Dans les sixties, il retourne au Far-West pour « LE RANCH MAUDIT », « PLUS MORT QUE VIF » et « SAM WHISKEY LE DUR » dans des rôles plus secondaires. Mais c’est « 12 SALOPARDS » où il incarne ‘Samson Posey’, un gentil colosse d’origines indiennes, qui l’imprime définitivement dans l’Histoire du 7ème Art. La scène où Lee Marvin le provoque jusqu’à le faire sortir de ses gonds est devenue un classique et Walker s’y montre excellent.

Mais le gentil géant n’a rien d’un stakhanoviste et sa filmographie ne comprend finalement qu’une petite quarantaine de titres. On le revoit en Espagne dans une version comique de « PANCHO VILLA » avec… Telly Savalas, à la TV pour quelques téléfilms western, pour les 13 épisodes de la série « KODIAK » (1974) où il joue un patrouilleur en Alaska. On l’aperçoit encore dans « LE BISON BLANC » dans un tout petit rôle de hors-la-loi barbu, mais il se fait de plus en plus rare et son ultime « apparition » sera vocale. Il prête sa voix à un des personnages de « SMALL SOLDIERS », il y a exactement vingt ans. Il retrouva à cette occasion plusieurs de ses partenaires des « 12 SALOPARDS ».

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EN SAMSON POSEY DANS « 12 SALOPARDS »

Incarnation des héros inoxydables et sans reproche de l’enfance des baby boomers, Clint Walker disparaît à l’âge de 90 ans, après une carrière modeste, mais laisse l’image simple et chaleureuse d’un ‘westerner’ sympathique, à la voix douce. N’aurait-il pas incarné le Superman/Clark Kent idéal ?

 

SO LONG, CHEYENNE…

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DERNIER HOMMAGE EN IMAGE À UN DES GRANDS HÉROS WESTERN DE LA TV U.S., LE GRAND ‘CHEYENNE BODIE’, INCARNATION D’UNE CERTAINE AMÉRIQUE. RIP.

 
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AUJOURD’HUI, IL AURAIT 88 ANS…

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« BLANCHE-NEIGE : LE PLUS HORRIBLE DES CONTES » (1997)

« BLANCHE-NEIGE : LE PLUS HORRIBLE DES CONTES », réalisé par l’inconnu Michael Cohn, est une tentative de livrer une version « adulte » de l’œuvre des frères Grimm, marqué à jamais par l’adaptation faite par Disney.SNOW

L’idée est valable et fut d’ailleurs reprise des années plus tard, mais ce film est ni plus ni moins qu’une catastrophe. Tourné à Prague dans des décors tristes à pleurer, handicapé par des maquillages hideux, des perruques ridicules et un casting décourageant, il respire l’amateurisme et le manque de moyens et évoque bien plus un téléfilm des pays de l’Est qu’un long-métrage de cinéma.

Monica Keena est une héroïne dépourvue de personnalité et de grâce, Sam Neill joue son idiot de père avec un inamovible sourire, Gil Bellows est un des sept nains (enfin – il n’est pas vraiment nain, c’est un peu compliqué à expliquer, d’autant plus qu’il finit par pécho Blanche-Neige !). On serait tenté de zapper au bout de vingt minutes et d’accrocher son DVD à une branche d’arbre pour faire peur aux oiseaux, mais il reste heureusement, Sigourney Weaver. Non pas qu’elle y fasse des exploits de comédienne et parvienne à sauver la chose du naufrage, mais au moins semble-t-elle s’être bien amusée à jouer la belle-mère sorcière d’une réjouissante méchanceté. Impériale et parfois presque émouvante, elle s’accapare les seuls brefs instants à peu près intéressants (la fausse-couche, les face-à-face avec le miroir) et vaut à l’extrême rigueur qu’on jette un rapide coup d’œil au film.

Inutile de dézinguer plus avant ce « BLANCHE-NEIGE : LE PLUS HORRIBLE DES CONTES » qui ne mérite pas un tel sort. C’est un ratage absolu, un ‘misfire’ comme disent nos amis anglo-saxons, qui ferait passer la version de 2012 avec Charlize Theron pour un classique du 7ème Art. À fuir à toutes jambes.

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SIGOURNEY WEAVER