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Archives de Catégorie: MYTHOLOGIE

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AUJOURD’HUI, IL A 102 ANS !

KIRK 102

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« THOR » (2011)

« THOR » est adapté d’une BD de Stan Lee et réalisé (étonnamment) par Kenneth Branagh. Le scénario est une étrange mixture, amalgamant des scènes situées dans une dimension parallèle où vivent le dieu Odin (Anthony Hopkins) et son peuple et d’autres se passant sur terre. Au Nouveau-Mexique, pour être précis !THOR.jpg

Il faut un certain temps pour s’accoutumer à ce grand n’importe quoi cosmique, aux costumes d’opérette des dieux, aux décors en CGI. Mais une fois qu’on a pris le pli, tout cela n’est pas déplaisant. L’affrontement entre Odin et son fils (Thor) a des accents shakespeariens et le parcours initiatique subi par le second, et métamorphosant le « petit con » arrogant du début en futur roi, maintient l’intérêt. Bien sûr, Chris Emsworth n’est pas le plus grand acteur du monde, mais il est bel et bien taillé comme un dessin de Jack Kirby. Autour de lui, quelques pointures comme Idris Elba en super-sentinelle ombrageuse, Stellan Skarsgård en scientifique sceptique et de bons seconds rôles comme Rene Russo, Ray Stevenson dans un rôle à la Obélix ou Tom Hiddleston en méchant pernicieux. Petite réserve concernant Natalie Portman, qui n’a jamais été aussi minaudante et superficielle.

« THOR » n’a rien d’un chef-d’œuvre et, comme tous ses semblables (les films de super-héros), il finit en bouillie d’effets numériques, par des bagarres interminables, s’apparentant à du catch. Les dieux n’ont-ils vraiment rien de mieux à faire que de se foutre sur la gueule ? Quoi qu’il en soit, « THOR » mérite tout de même le coup d’œil et les géants de glace, esthétiquement très réussis, annoncent très nettement l’armée des morts de la série TV « GAME OF THRONES ».

 

STEVE… OR NOT STEVE

Lors d’une interview pendant les années 60, un journaliste demanda à Steve McQueen quels films il regrettait d’avoir tournés. Parmi la courte liste qu’il énuméra, l’acteur cita « INVRAISEMBLABLE VÉRITÉ » de Fritz Lang (chroniqué aujourd’hui sur « BDW2 »). Or, même en regardant très attentivement et même à la loupe, McQueen n’apparaît à aucun moment dans ce film, pas même en figuration, pas même de dos.MCQ

Alors quoi ? A-t-il tourné des scènes qui ont été coupées au montage ? Cela expliquerait évidemment pourquoi il regrettait d’avoir tourné le film. Il n’existe apparemment aucune trace de son éventuel passage dans « INVRAISEMBLABLE VÉRITÉ ». Se pourrait-il que le Steve se soit tout bêtement trompé de titre ? Si quelqu’un a de plus amples renseignements sur cette nouvelle énigme…

(Riche idée d’avoir écrit ce post, puisque la bonne réponse semble avoir été apportée dans le commentaire de l’ami Kinskiklaus ! McQueen ne citait pas un titre de film, mais une expression : « beyond a doubt » (« sans aucun doute ») qu’un traducteur français a confondu avec le titre du film de Fritz Lang ! Une erreur qui s’est perpétuée jusqu’à aujourd’hui puisqu’il arrive encore que « INVRAISEMBLABLE VÉRITÉ » se retrouve dans la filmo de McQueen)

 

QUAND MARCEL RENCONTRE CHARLEY…

Bien curieuse rencontre quand on y pense, que celle de Marcel Bozzuffi, acteur français dont on fête l’anniversaire aujourd’hui, et à qui nous dédions ce petit hommage, et notre mascotte Charley Bronson !

BOZZU CB

MARCEL BOZZUFFI ET JILL IRELAND

En effet, second rôle et même réalisateur occasionnel, Bozzuffi était également très actif dans le domaine du doublage. À partir de « MITRAILLETTE KELLY », sorti en France en 1962, il prêta souvent sa voix rocailleuse à l’acteur américain dans plusieurs films, parmi lesquels « LA BATAILLE DES ARDENNES », « 12 SALOPARDS », « LA BATAILLE DE SAN SEBASTIAN » ou plus tard « C’EST ARRIVÉ… ENTRE MIDI ET TROIS HEURES » et « CHICANOS, CHASSEUR DE TÊTES ». Aussi, leur rencontre sur un plateau de tournage, qui plus est d’un western, le « CHINO » de John Sturges, a-t-elle quelque chose de surréaliste ! Et pour couronner le tout, Bozzuffi joue le frère de Jill Ireland, la femme de Bronson à la ville !

Au fait, puisque la voix de Bozzuffi était déjà utilisée par… lui-même dans la v.f., qui donc doublait Bronson ? Claude Bertrand, une autre de ses voix régulières.

 

LECTURE POUR TOUS !

Le voilà ! Le livre que tout le monde attendait ! Les amoureux de western, de cinéma italien, de Sergio Leone, de cache-poussières, d’harmonica, d’yeux en gros-plan, bref… De cinéma tout court. Pile pour fêter le cinquantième anniversaire de la sortie du film ! Oui, un demi-siècle…WEST BOOK

« ONCE UPON A TIME IN THE WEST – SHOOTING A MASTERPIECE », est signé Christopher Frayling, spécialiste n°1 mondial de l’œuvre leonienne et préfacé par Quentin Tarantino. Documents inédits, interviews, photos rares, extraits du scénario, etc. Le Walhalla n’est pas loin, amici miei !

L’ouvrage sort incessamment en Angleterre et on en reparle le plus rapidement possible.

 

CHARLEY COMPLÈTEMENT À L’OUEST…

Voici quelque temps que « BDW2 » n’a pas donné de nouvelles fraîches de sa mascotte Charley Bronson. Il est vrai que – hormis quelques sorties Blu-ray – cela devient denrée rare. Ce qui n’a rien d’étonnant ! Même les jaquettes de DVD ou de VHS abominables ne refont surface que très parcimonieusement.CB OUW

Donc, nous nous contenterons d’un hommage/clin d’œil à travers quelques photos rares du tournage de son plus grand film : « IL ÉTAIT UNE FOIS DANS L’OUEST », où l’ami Charley côtoie Claudia Cardinale et Sergio Leone. Juste pour le plaisir de l’œil.

 
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EMMENEZ-MOI…

RIP AZNAVOUR

 
3 Commentaires

Publié par le 1 octobre 2018 dans ACTU DE BDW2, FILMS FRANÇAIS, MYTHOLOGIE