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Archives de Catégorie: FILMS FRANÇAIS

HAPPY BIRTHDAY, GEORGES !

SIMENON

GEORGES SIMENON (1903-1989), LE ROMANCIER FRANCOPHONE LE PLUS PROLIFIQUE ET LE PLUS ADAPTÉ AU GRAND ET PETIT ÉCRAN. PÈRE DU COMMISSAIRE MAIGRET.

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HAPPY BIRTHDAY, GINETTE !

LECLERC

GINETTE LECLERC (1912-1992), ACTRICE DE TEMPÉRAMENT, SPÉCIALISTE DES RÔLES DE GARCES DANS LES ANNÉES 30. MÉMORABLE DANS « LE CORBEAU ».

 
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Publié par le 9 février 2019 dans ANNIVERSAIRES, FILMS FRANÇAIS

 

HAPPY BIRTHDAY, FRANÇOIS !

TRUFFAUT

FRANÇOIS TRUFFAUT (1932-1984), UNE FILMO ÉCLECTIQUE QUI VIEILLIT BIEN ET UN OUVRAGE-SOMME SUR ALFRED HITCHCOCK QUI A FAIT DATE.

 
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Publié par le 6 février 2019 dans ANNIVERSAIRES, FILMS FRANÇAIS

 

« ZULU » (2013)

Malgré une v.o. anglaise, un tournage en Afrique du Sud et un casting anglo-saxon, « ZULU » est un film français, inspiré d’un roman français et réalisé par le français Jérôme Salle. Ce genre de coproduction incite généralement à la méfiance, d’autant plus que la filmo du réalisateur laisse circonspect (« LARGO WINCH ») et que les têtes d’affiche Forest Whitaker et Orlando Bloom ont depuis longtemps fait la preuve de leur manque de rigueur dans leurs choix de carrière.ZULU.jpg

Eh bien, on a tort de se méfier ! « ZULU » est un remarquable polar, d’une parfaite efficacité narrative, au montage ultra-nerveux, et hanté par le spectre de l’apartheid et par la bête immonde nommée racisme. Cela démarre par l’enquête de deux flics bien abimés par la vie, Bloom alcoolique et obsédé sexuel et Whitaker traumatisé par une enfance atroce qui l’a laissé mutilé dans chair. Cela ressemble à un simple meurtre, mais plus l’histoire se développe, plus elle se complexifie et réveille le passé des protagonistes et du pays tout entier. Rien de vraiment original là-dedans bien sûr, mais une impeccable gestion des flash-backs, des fulgurances de violence inouïes, comme cette descente de police sur une plage déserte qui vire au carnage ou le baroud d’honneur final qui rappelle « ROLLING THUNDER » de John Flynn. Whitaker, amaigri, l’air hébété, n’a pas été meilleur depuis des lustres. Bloom, mûri et le visage marqué, a pris de la bouteille et compose un personnage en trois dimensions. Tous les seconds rôles sont excellents et crédibles à 100%.

Une vraie belle surprise donc, que ce « ZULU » prenant et ultra-violent, qui sous ses allures de simple polar exotique, démontre sans s’appesantir que les démons du passé ne meurent jamais complètement et n’attendent qu’une occasion pour ressurgir.

 

HAPPY BIRTHDAY, ANDRÉ !

cayatte

ANDRÉ CAYATTE (1909-1989), EX-AVOCAT ET JOURNALISTE DEVENU RÉALISATEUR. MALGRÉ SON DIDACTISME, QUELQUES FILMS TRÈS RÉUSSIS.

 
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Publié par le 3 février 2019 dans ANNIVERSAIRES, FILMS FRANÇAIS

 

« BORSALINO » (1970)

BROSALINO2

JEAN-PAUL BELMONDO ET ALAIN DELON

Revoir « BORSALINO » aujourd’hui, un demi-siècle après sa sortie, permet de comprendre l’importance du contexte et de la mythologie dans l’appréciation d’un film. Car objectivement, si le projet était ambitieux et excitant, si tout a été mis en œuvre pour en faire un classique (on compte tout de même Jean-Claude Carrière et Claude Sautet parmi les auteurs !), ce n’est pas la grande réussite dont on aurait pu rêver. Tous les participants ont déjà fait mieux par le passé, le scénario manque d’étoffe historique et psychologique, la mise-en-scène de Jacques Deray demeure confinée, sans parvenir à faire exister le Marseille des années 30. Et la confrontation des deux stars, Alain Delon et Jean-Paul Belmondo, apparaît comme superficielle et le talent des acteurs pas suffisamment mis à l’épreuve.BORSALINO.jpg

Et pourtant… Malgré ces récriminations, ces réticences légitimes, « BORSALINO » est incontestablement un film-date, l’équivalent français de « BUTCH CASSIDY & LE KID », l’unique occasion de revoir deux figures du cinéma hexagonal en pleine possession de leurs moyens, au sommet de leur considérable charisme. Sans oublier la BO de Claude Bolling, quelques bonnes répliques et d’excellents seconds rôles comme Michel Bouquet, Julien Guiomar et la très sensuelle Catherine Rouvel, qui fait office d’Etta Place pour nos Butch et Sundance phocéens.

Alors oui, bien sûr, l’image est trop éclairée, manque d’atmosphère, la bande-son est très inégale, la mort d’un des deux protagonistes à la fin est totalement grotesque. Mais que dire ? Cela fonctionne tout de même. Et chaque séquence où Belmondo et Delon apparaissent côte à côte provoque la même nostalgie, le même frisson. Difficile donc, de se faire une opinion bien tranchée sur « BORSALINO ». Quant au « duel » de stars, qui en sort vainqueur ? Belmondo se promène, désinvolte et rigolard, sans chercher à aller au-delà des apparences. Delon, plus impliqué, plus intense compose un vrai personnage de voyou ambitieux et implacable prêt à tout pour gravir l’échelle sociale. Une petite scène pourtant, nous laisse entrevoir le film qu’aurait pu être « BORSALINO » avec un tout petit supplément de profondeur : celle où, derrière une fenêtre, Delon l’air amusé et ému à la fois, regarde sa mère rire avec Belmondo qui la fait danser dans ses bras. Peut-être le plus beau moment du film. Indispensable… Malgré tout !

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ROCH SIFFREDI ET FRANÇOIS CAPELLA

 

MICHEL LEGRAND : R.I.P.

legrand

MICHEL LEGRAND (1932-2019), COMPOSITEUR À LA CARRIÈRE INTERNATIONALE, IL SIGNA, ENTRE AUTRES, PLUS DE 200 MUSIQUES DE FILMS.

 
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Publié par le 26 janvier 2019 dans CARNET NOIR, FILMS FRANÇAIS