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Archives de Catégorie: FILMS FRANÇAIS

ÉTIENNE CHICOT : R.I.P.

CHICOT

ÉTIENNE CHICOT (1949-2018), MUSICIEN ET GRAND SECOND RÔLE DES ANNÉES 80 ET 90.

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Publié par le 8 août 2018 dans CARNET NOIR, FILMS FRANÇAIS

 

MOSHE MIZRAHI : R.I.P.

MIZRAHI

MOSHE MIZRAHI (1930-2018), AUTEUR ET RÉALISATEUR QUI TOURNA 17 FILMS DONT DEUX SUCCÈS AVEC SIMONE SIGNORET.

 
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Publié par le 4 août 2018 dans CARNET NOIR, FILMS FRANÇAIS

 

HAPPY BIRTHDAY, BOURVIL !

BOURVIL

BOURVIL (1917-1970), UN EMPLOI DE BENÊT NAÏF CONTREBALANCÉ PAR DE GRANDS RÔLES CHEZ MELVILLE, AUTANT-LARA, ENRICO…

 
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Publié par le 27 juillet 2018 dans ANNIVERSAIRES, FILMS FRANÇAIS

 

« HIROSHIMA MON AMOUR » (1959)

« HIROSHIMA MON AMOUR » est le premier long-métrage de fiction d’Alain Resnais, marqué dans sa première partie par sa formation de réalisateur de documentaires. Les images insoutenables de l’après-bombe à Hiroshima ne sont pas sans évoquer celles de « NUIT ET BROUILLARD ».HIROSHIMA.jpg

Se basant sur un scénario – et surtout des dialogues – de Marguerite Duras, Resnais confronte dans la ville japonaise, une actrice française en tournage (Emmanuelle Riva) et un architecte nippon (Eiji Okada) le temps d’une brève rencontre, où le passé de la jeune femme pendant l’occupation allemande, va remonter, avec ses traumatismes de honte et de disgrâce. Il est très difficile de parler objectivement d’un tel film, devenu depuis un classique quasi-intouchable du cinéma hexagonal. Pourtant, si on peut se laisser envoûter sporadiquement par la voix « off » monocorde, le jeu catatonique des acteurs, les plans de la ville désertée, il n’est pas interdit de s’y ennuyer copieusement et parfois même, d’avoir envie de sourire. Le dialogue de Duras (« Tu me tues… Tu me fais du bien ». « Tu n’as rien vu à Hiroshima »), l’accent souvent impénétrable d’Okada, la diction hachée de Riva, peuvent sombrer dans le ridicule et la préciosité à n’importe quel moment. Et pour peu qu’on ne soit pas réceptif…

Pas d’avis tranché donc, puisqu’on est constamment partagé entre respect et dérision en visionnant « HIROSHIMA MON AMOUR ». Mais reconnaissons au film une forte identité, un vrai culot narratif, surtout en considérant son année de tournage, et quelques beaux gros-plans du visage à la fois serein et tourmenté d’Emmanuelle Riva. À noter, la fugitive apparition d’un tout jeune et tout mince Bernard Fresson, dans le rôle de l’amant allemand de Riva, dans quelques flash-backs.

HIROSHIMA2

EMMANUELLE RIVA ET EIJI OKADA

 

« NELLY ET MR. ARNAUD » (1995)

NELLY.jpg« NELLY ET MR. ARNAUD » est le dernier film de Claude Sautet, qu’il réalisa à l’âge de 70 ans. Dès les premières images, on est frappé par la ressemblance physique entre Michel Serrault et l’auteur. Cela donne immédiatement à l’œuvre un sous-texte autobiographique. Renforcé par la façon de filmer Emmanuelle Béart, qui n’est pas sans évoquer Romy Schneider, chignon serré inclus, égérie depuis longtemps disparue.

C’est donc bel et bien un film-testament, une histoire d’amour impossible entre un ancien magistrat idéaliste devenu un redoutable homme d’affaire et une jeune femme « moderne » malchanceuse avec les hommes de sa génération. L’histoire est tellement spécifique, tellement faite de non-dits, qu’elle pourrait laisser indifférent. Mais ce n’est évidemment pas le cas. La touche de Sautet est toujours là, bien présente, à chaque séquence. Mélange d’intimisme et d’étude sociologique, le scénario capte les moindres changements d’humeur, les plus petits progrès dans les relations humaines. Le film doit beaucoup à Serrault, comédien inégal et fantasque, qui trouve là un des trois rôles de sa vie (avec « GARDE À VUE » et « MORTELLE RANDONNÉE »). Son ‘M. Arnaud’ est un individu mystérieux, opaque, aux motivations obscures, un cynique s’éveillant aux autres au crépuscule de sa vie. L’acteur fait passer d’infimes nuances qui font tout le prix du film. Dommage alors que sa partenaire se cantonne à un jeu monocorde et marmoréen qui appauvrit l’étrange relation entre les deux personnages. Comment ne pas penser à ce qu’aurait fait la Romy Schneider de « CÉSAR ET ROSALIE » d’un tel rôle ? Autour d’eux, les personnages secondaires – surtout masculins – sont un peu pauvrets, hormis Michel Lonsdale exceptionnel en pauvre type fantomatique, incarnation du côté sombre d’Arnaud.

Il y a de très belles choses dans « NELLY ET MR. ARNAUD », des instants vraiment émouvants, comme ces colères du vieil homme qui comprend qu’il est trop tard pour vivre ce qui aurait pu être l’amour de sa vie. Mais le plaisir est atténué par un dialogue parfois agaçant (ces répliques inachevées, en suspens, trop systématiques), des comédiens parfois figés. À voir quoi qu’il en soit, pour les trésors qu’il a à offrir.

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EMMANUELLE BÉART, MICHEL SERRAULT ET MICHEL LONSDALE

 
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Publié par le 22 juillet 2018 dans DRAMES PSYCHOLOGIQUES, FILMS FRANÇAIS

 

CLAUDE LANZMANN : R.I.P.

LANZMANN

CLAUDE LANZMANN (1925-2018), RÉALISATEUR DE 10 DOCUMENTAIRES. LES 566 MINUTES DE « SHOAH » ONT MARQUÉ PLUSIEURS GÉNÉRATIONS.

 
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Publié par le 5 juillet 2018 dans CARNET NOIR, FILMS FRANÇAIS

 

HAPPY BIRTHDAY, VIVIANE !

ROMANCE

VIVIANE ROMANCE (1912-1991), EXCELLENTE ACTRICE DES ANNÉES 30 ET 40, SPÉCIALISTE DES RÔLES DE GARCES MANIPULATRICES.

 
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Publié par le 4 juillet 2018 dans ANNIVERSAIRES, FILMS FRANÇAIS