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Archives Mensuelles: août 2018

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AUJOURD’HUI, IL AURAIT EU 90 ANS…

COBURN 90

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HAPPY BIRTHDAY, G.D. !

SPRADLIN

G. D. SPRADLIN (1920-2011), EX-AVOCAT ET POLITICIEN DEVENU ACTEUR. MÉMORABLE EN SÉNATEUR DANS « LE PARRAIN – 2ème PARTIE ».

 
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Publié par le 31 août 2018 dans ANNIVERSAIRES

 

« OFF SEASON » : épisode de « The Alfred Hitchcock hour » réalisé par William Friedkin

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JOHN GAVIN

« OFF SEASON » est l’ultime épisode de la dernière saison de « THE ALFRED HITCHCOCK HOUR » et on retrouve, cinq ans après, trois noms déjà réunis au générique de « PSYCHOSE » : Alfred Hitchcock en tant qu’hôte, Robert Bloch au scénario et John Gavin en vedette.

Mais surtout ce qui intrigue dans ce téléfilm, c’est qu’il s’agit de la première fiction tournée par un William Friedkin de trente ans, venu du documentaire.

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RICHARD JAECKEL

Gavin joue un flic à la gâchette trop sensible, un psychopathe assermenté forcé de démissionner après avoir abattu un SDF inoffensif. Avec sa fiancée (Indus Arthur), il s’installe en province où il trouve un job de shérif-adjoint. Mais il se persuade que la jeune femme est devenue la maîtresse de l’ex-adjoint (Richard Jaeckel) et décide de ressortir son revolver. Le scénario fonctionne bien sur ces bases simples et solides et la chute – qu’on voit venir assez tôt en étant un tant soit peu attentif – est bien amenée. Le film est solidement réalisé, sans qu’on y décèle le style Friedkin, mais l’habituellement fade Gavin est excellemment dirigé dans ce qui constitue un de ses meilleurs rôles. Avec son physique lisse, « All American », il en devient encore plus inquiétant. Et bien sûr, le voir vivre dans un motel miteux, tenu par un type louche (William O’Connell) renvoie instantanément à « PSYCHOSE ».

Un épisode mémorable donc, pour différentes raisons : le premier de Friedkin et le dernier de la série qui s’achève heureusement sur une note dynamique.

 

LE QUARTÉ D’ANNIVERSAIRE…

Pour fêter dignement le quinzième anniversaire de la disparition de Charles Bronson, « BDW2 » propose ses quatre films préférés de la longue filmographie du moustachu taiseux. Un choix difficile, subjectif, excluant des œuvres essentielles comme « LE PASSAGER DE LA PLUIE », « LES 7 MERCENAIRES » ou « LES COLLINES DE LA TERREUR », ignorant des semi-nanars fondateurs comme « DE LA PART DES COPAINS », des films attachants comme « SOLEIL ROUGE », voire incontournables comme « UN JUSTICIER DANS LA VILLE », pour ne garder que la crème de la crème, comme disent les anglo-saxons.CB QUARTET.jpg

Je vous invite à soumettre votre quarté gagnant, aussi surprenant puisse-t-il être. Parce qu’il le vaut bien…

 
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Publié par le 30 août 2018 dans ACTU DE BDW2, LA LÉGENDE DE CHARLEY

 
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IL Y A QUINZE ANS DISPARAISSAIT CHARLEY…

CB 15

 
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Publié par le 30 août 2018 dans ACTU DE BDW2, LA LÉGENDE DE CHARLEY

 

« THE COMEDIAN » (2016)

COMEDIAN

ROBERT DE NIRO

Imaginons Rupert Pupkin (le héros de « LA VALSE DES PANTINS ») qui aurait connu son heure de gloire et se retrouverait à 73 ans, courant le cachet dans des cabarets miteux. C’est bien sûr la présence de Robert De Niro dans un rôle de « stand-up comedian » qui fait penser à ce pont entre le film de Scorsese et « THE COMEDIAN », réalisé par Taylor Hackford.COMEDIAN2

Sous forme de chronique douce-amère et souvent abrasive de la vie de cette « grande gueule » au bord de la vieillesse, perdu dans un monde qu’il ne comprend plus, le film est une heureuse surprise, malgré un scénario déstructuré qui se contente pour l’essentiel d’aligner les morceaux de bravoure : le mariage lesbien de la nièce, l’impro scatologique à l’hospice en Floride, la remise de prix à la moribonde Cloris Leachman (extraordinaire !), le face-à-face dans un restaurant new-yorkais entre les vieux compères De Niro et Harvey Keitel, etc. C’est un festival de bons mots, de situations embarrassantes, d’éclats de rire et de temps en temps d’émotion et de réflexion sur le temps qui passe. Que du bonheur, autrement dit, d’autant qu’on retrouve le De Niro qu’on aime et qui se fait si rare : intense, impliqué, audacieux et dépourvu de toute vanité de star. On applaudit des deux mains ! Il est très bien entouré par Leslie Mann en jeune femme névrosée, Danny De Vito en frère patient, Patty LuPone géniale en belle-sœur survoltée, Edie Falco en impresario stoïque. En bonus : l’apparition de Billy Crystal dans son propre rôle et de Charles Grodin – à peine reconnaissable – l’ancien partenaire de ‘Bob’ dans « MIDNIGHT RUN ».

« THE COMEDIAN » n’a rien d’un grand film, mais pour peu qu’on aime les vieilles stars en pleine possession de leurs moyens, l’univers pathétique et cocasse des comiques aux carrières fluctuantes et pour quelques vacheries anthologiques balancées au micro par un De Niro en roue-libre, il faut absolument voir ce film roboratif.

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PATTY LuPONE, DANNY DE VITO, ROBERT DE NIRO ET CHARLES GRODIN

 

FREDD WAYNE : R.I.P.

WAYNE

FREDD WAYNE (1924-2018), SECOND RÔLE QUI INCARNA TRÈS SOUVENT BENJAMIN FRANKLIN À LA SCÈNE OU À LA TV.

 
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Publié par le 29 août 2018 dans CARNET NOIR