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Archives de Catégorie: IMAGES DE LÉGENDE

LE FOULARD DE LIBERTY…

Il existe enfin une explication logique au foulard un brin absurde que Lee Marvin porte sur le visage lors de sa première apparition dans « L’HOMME QUI TUA LIBERTY VALANCE » de John Ford. Cela a toujours semblé illogique, puisque foulard ou pas, tout le monde sait bien que c’est lui qui a attaqué la diligence transportant James Stewart et lui également qui a frappé celui-ci avec sa cravache. Alors pourquoi se masquer ainsi ?

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LEE MARVIN, SALEMENT AMOCHÉ PENDANT UNE BAGARRE MAL RÉGLÉE DANS « ROUTE 66 »

Eh bien, tout simplement parce que le pauvre Lee était complètement défiguré ! Il sortait du tournage de « MON PETIT CHOU », un épisode de la série « ROUTE 66 » réalisé par son ami Sam Peckinpah. Il jouait, comme souvent, un odieux individu qu’un des deux héros de la série, Martin Milner, finissait par affronter mano a mano. Si Marvin était déjà connu pour être un cascadeur hors-pair et se passait de doublure, il n’en était pas de même pour Milner. Aussi le jeune acteur envoya-t-il involontairement son poing en pleine figure à Lee. Résultat : un nez cassé, du sang partout (c’est un film de Bloody Sam, après tout) et deux yeux au beurre noir. Peckinpah fit ce qu’il put pour terminer l’épisode avec Marvin en silhouette ou à contrejour, mais c’est avec cette gueule abimée qu’il débarqua sur le plateau de papy Ford, qui trouva lui aussi une solution pour filmer Marvin sans vraiment le montrer. Il ne se démasque qu’à la fin de la scène, mais en plan large.

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QUELQUES JOURS PLUS TARD, AVEC SON FOULARD CACHE-MISÈRE

Un mystère résolu !

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COOLITUDE…

En hommage à Lee Van Cleef, dont c’est aujourd’hui l’anniversaire, « BDW2 » exhume une image-culte : l’unique rencontre à l’écran de deux icônes indémodables du western et des années 60 : Steve McQueen, le « king of cool » et Lee le « bad guy » suprême consacré par le spaghetti western.cool

On les voit ici se battre comme des chiffonniers dans « THE HOSTAGE », un épisode de la 2ème saison de « AU NOM DE LA LOI » où ils ont quelques échanges assez saignants.

Les deux acteurs ne se retrouveront jamais et leur seul autre point commun est d’avoir tous deux incarné un héros parmi les sept mercenaires. Mais pas dans le même film ! Steve dans « LES 7 MERCENAIRES », bien sûr, et Lee dans « LA CHEVAUCHÉE DES 7 MERCENAIRES ».

 

PETIT GOODIE D’ANNIVERSAIRE…

GOODIES CB

4 VISAGES DE CHARLEY POUR SON ANNIVERSAIRE : « ADIEU L’AMI », « THE TWILIGHT ZONE », « L’ÉVADÉ » ET « COSA NOSTRA ». TEL QU’EN LUI-MÊME, TOUJOURS IL CHANGE.

 

DON ET CLINT… PETITS HOMMAGES ENTRE AMIS

Entre le réalisateur Don Siegel et l’acteur Clint Eastwood, une vraie relation d’amitié est née sur le plateau de « UN SHÉRIF À NEW-YORK » en 1968. Ils tournèrent plusieurs fois ensemble et Siegel apparut même dans un petit rôle de barman dans « UN FRISSON DANS LA NUIT », première réalisation d’Eastwood, tournée en 1971.HARRY HOMMAGES

Cette même année, les deux hommes se retrouvent sur le plateau de « L’INSPECTEUR HARRY » et c’est au tour de Siegel de tenir la caméra et d’adresser plusieurs clins d’œil à sa star. D’abord, dans la célébrissime séquence de l’attaque de banque vers le début du film. Lorsque Harry Callahan marche tranquillement vers le dernier survivant de la fusillade, on aperçoit à l’arrière-plan la façade d’un cinéma jouant… « PLAY MISTY FOR ME » ! Autrement dit, « UN FRISSON DANS LA NUIT ». Puis lors de la longue séquence nocturne où Harry est « baladé » par le tueur Scorpio à travers la ville, avec un sac contenant 200 000 $, Clint descend dans le métro. Il croise une dame avec un foulard lisant un magazine, qui semble bien être Maggie Johnson, sa femme à l’époque. Aucune indication au générique, mais elle ressemble énormément à Mme Eastwood, d’autant plus que le plan suivant Clint descend les marches menant aux quais et sur un mur, on peut lire en grosses lettres : « KYLE ». Prénom du fils de Maggie et Clint, alors âgé de trois ans.

 

CHARLEY COMPLÈTEMENT À L’OUEST…

Voici quelque temps que « BDW2 » n’a pas donné de nouvelles fraîches de sa mascotte Charley Bronson. Il est vrai que – hormis quelques sorties Blu-ray – cela devient denrée rare. Ce qui n’a rien d’étonnant ! Même les jaquettes de DVD ou de VHS abominables ne refont surface que très parcimonieusement.CB OUW

Donc, nous nous contenterons d’un hommage/clin d’œil à travers quelques photos rares du tournage de son plus grand film : « IL ÉTAIT UNE FOIS DANS L’OUEST », où l’ami Charley côtoie Claudia Cardinale et Sergio Leone. Juste pour le plaisir de l’œil.

 

BURT… LES DÉBUTS

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PREMIÈRE APPARITION DE BURT REYNOLDS À L’ÉCRAN : UN ÉPISODE DE « M-SQUAD », FACE À LEE MARVIN. IL JOUAIT UN ÉTUDIANT BIZUTÉ !

 

QUAND TAB RENCONTRE CLINT…

En hommage à Tab Hunter, qui vient de nous quitter à l’âge de 87 ans, cette photo hautement symbolique de « C’EST LA GUERRE », film autobiographique de William A. Wellman, tourné en 1958 sous le titre original de « LAFAYETTE ESCADRILLE ».TAB CLINT

Sur cette image, le général français Marcel Dalio félicite l’héroïque Tab, qui tient le premier rôle du film. En levant la tête pour recvoir l’accolade, celui-ci cache une partie du visage du soldat derrière lui, qui n’est autre que… Clint Eastwood !

Alors que Tab Hunter caracolait en tête d’affiche, Clint son aîné d’un an végétait encore dans une quasi-figuration. Un cliché de ce qui aurait pu être et qui – tant mieux pour l’ami Eastwood – n’a pas été très longtemps. Si le figurant à moitié dissimulé par la casquette de son collègue au moment où le photographe de plateau appuyait sur le déclencheur, est devenu la star que l’on connaît, Tab Hunter a sombré dans l’oubli et n’a été remis en lumière que pour des révélations sur sa vie privée. C’est la guerre… C’est la vie…