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Archives de Catégorie: IMAGES DE LÉGENDE

PETIT GOODIE D’ANNIVERSAIRE…

GOODIES CB

4 VISAGES DE CHARLEY POUR SON ANNIVERSAIRE : « ADIEU L’AMI », « THE TWILIGHT ZONE », « L’ÉVADÉ » ET « COSA NOSTRA ». TEL QU’EN LUI-MÊME, TOUJOURS IL CHANGE.

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DON ET CLINT… PETITS HOMMAGES ENTRE AMIS

Entre le réalisateur Don Siegel et l’acteur Clint Eastwood, une vraie relation d’amitié est née sur le plateau de « UN SHÉRIF À NEW-YORK » en 1968. Ils tournèrent plusieurs fois ensemble et Siegel apparut même dans un petit rôle de barman dans « UN FRISSON DANS LA NUIT », première réalisation d’Eastwood, tournée en 1971.HARRY HOMMAGES

Cette même année, les deux hommes se retrouvent sur le plateau de « L’INSPECTEUR HARRY » et c’est au tour de Siegel de tenir la caméra et d’adresser plusieurs clins d’œil à sa star. D’abord, dans la célébrissime séquence de l’attaque de banque vers le début du film. Lorsque Harry Callahan marche tranquillement vers le dernier survivant de la fusillade, on aperçoit à l’arrière-plan la façade d’un cinéma jouant… « PLAY MISTY FOR ME » ! Autrement dit, « UN FRISSON DANS LA NUIT ». Puis lors de la longue séquence nocturne où Harry est « baladé » par le tueur Scorpio à travers la ville, avec un sac contenant 200 000 $, Clint descend dans le métro. Il croise une dame avec un foulard lisant un magazine, qui semble bien être Maggie Johnson, sa femme à l’époque. Aucune indication au générique, mais elle ressemble énormément à Mme Eastwood, d’autant plus que le plan suivant Clint descend les marches menant aux quais et sur un mur, on peut lire en grosses lettres : « KYLE ». Prénom du fils de Maggie et Clint, alors âgé de trois ans.

 

CHARLEY COMPLÈTEMENT À L’OUEST…

Voici quelque temps que « BDW2 » n’a pas donné de nouvelles fraîches de sa mascotte Charley Bronson. Il est vrai que – hormis quelques sorties Blu-ray – cela devient denrée rare. Ce qui n’a rien d’étonnant ! Même les jaquettes de DVD ou de VHS abominables ne refont surface que très parcimonieusement.CB OUW

Donc, nous nous contenterons d’un hommage/clin d’œil à travers quelques photos rares du tournage de son plus grand film : « IL ÉTAIT UNE FOIS DANS L’OUEST », où l’ami Charley côtoie Claudia Cardinale et Sergio Leone. Juste pour le plaisir de l’œil.

 

BURT… LES DÉBUTS

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PREMIÈRE APPARITION DE BURT REYNOLDS À L’ÉCRAN : UN ÉPISODE DE « M-SQUAD », FACE À LEE MARVIN. IL JOUAIT UN ÉTUDIANT BIZUTÉ !

 

QUAND TAB RENCONTRE CLINT…

En hommage à Tab Hunter, qui vient de nous quitter à l’âge de 87 ans, cette photo hautement symbolique de « C’EST LA GUERRE », film autobiographique de William A. Wellman, tourné en 1958 sous le titre original de « LAFAYETTE ESCADRILLE ».TAB CLINT

Sur cette image, le général français Marcel Dalio félicite l’héroïque Tab, qui tient le premier rôle du film. En levant la tête pour recvoir l’accolade, celui-ci cache une partie du visage du soldat derrière lui, qui n’est autre que… Clint Eastwood !

Alors que Tab Hunter caracolait en tête d’affiche, Clint son aîné d’un an végétait encore dans une quasi-figuration. Un cliché de ce qui aurait pu être et qui – tant mieux pour l’ami Eastwood – n’a pas été très longtemps. Si le figurant à moitié dissimulé par la casquette de son collègue au moment où le photographe de plateau appuyait sur le déclencheur, est devenu la star que l’on connaît, Tab Hunter a sombré dans l’oubli et n’a été remis en lumière que pour des révélations sur sa vie privée. C’est la guerre… C’est la vie…

 

7 JOURS DANS L’OUEST…

Sortie en Italie d’un petit livre de 100 pages : « SERGIO LEONE – BACKSTAGE OF A GENIUS », écrit par Daniel Jarach, d’après une série de photos prises par son père Dino, célèbre photographe italien, sur le plateau de « IL ÉTAIT UNE FOIS DANS L’OUEST » en 1968.BOOK

La première petite déception vient du petit nombre de clichés, dû au fait que Jarach ne fut invité qu’une semaine par Leone qui avait fermé son tournage à la presse. C’était la semaine où se tournaient les séquences de la maison des McBain et de la seconde rencontre entre Jill (Claudia Cardinale) et Cheyenne (Jason Robards). Ce sont eux qu’on voit essentiellement sur les photos et leur complicité fait d’ailleurs plaisir à voir. On aperçoit Henry Fonda – sans la teinture noire qu’il arbore dans le film – se faisant bronzer avec sa femme sur une photo. Et… pas du tout Charles Bronson, absent de ces séquences et probablement retourné chez lui aux U.S.A. ou resté à l’hôtel.

Certaines de ces images sont déjà connues, d’autres sont inédites. Et elles valent le coup d’œil pour ces émouvants instants de vie capturés sur pellicule par un visiteur de passage. Les fans de Claudia seront à la fête, les amoureux de « IL ÉTAIT UNE FOIS DANS L’OUEST » resteront certainement un peu frustrés par l’absence des autres comédiens, des divers décors de studio et… de couleur. Mais un demi-siècle plus tard, ce modeste témoignage est tout de même indispensable pour tout complétiste du maestro Leone.

 

CLINT WALKER, HOMMAGE…

Clint Walker, avec son visage aux traits réguliers, sa mâchoire carrée, son 1 m 98 et son imposante carrure semblait tout droit échappé des ‘comics’ western de l’époque. Il débute comme figurant dans « LES DIX COMMANDEMENTS » et dès l’année suivante se voit proposer le rôle-titre d’une série Warner : « CHEYENNE », où il incarne ‘Cheyenne Bodie’, un aventurier pacifique, élevé par les Indiens et errant dans l’Ouest où il fait office de justicier.CW

Walker imposa sa personnalité discrète et effacée, son jeu minimaliste pendant les sept années – et les 108 épisodes – que dura la série. Dans le même temps, il tourna en vedette plusieurs westerns pour le grand écran, souvent dirigé par Gordon Douglas, comme « SUR LA PISTE DES COMANCHES », « LE GÉANT DU GRAND NORD » ou « LE TRÉSOR DES 7 COLLINES » dans des emplois similaires. Il joue un capitaine dans l’unique film réalisé par Frank Sinatra : « L’ÎLE DES BRAVES ». Dans les sixties, il retourne au Far-West pour « LE RANCH MAUDIT », « PLUS MORT QUE VIF » et « SAM WHISKEY LE DUR » dans des rôles plus secondaires. Mais c’est « 12 SALOPARDS » où il incarne ‘Samson Posey’, un gentil colosse d’origines indiennes, qui l’imprime définitivement dans l’Histoire du 7ème Art. La scène où Lee Marvin le provoque jusqu’à le faire sortir de ses gonds est devenue un classique et Walker s’y montre excellent.

Mais le gentil géant n’a rien d’un stakhanoviste et sa filmographie ne comprend finalement qu’une petite quarantaine de titres. On le revoit en Espagne dans une version comique de « PANCHO VILLA » avec… Telly Savalas, à la TV pour quelques téléfilms western, pour les 13 épisodes de la série « KODIAK » (1974) où il joue un patrouilleur en Alaska. On l’aperçoit encore dans « LE BISON BLANC » dans un tout petit rôle de hors-la-loi barbu, mais il se fait de plus en plus rare et son ultime « apparition » sera vocale. Il prête sa voix à un des personnages de « SMALL SOLDIERS », il y a exactement vingt ans. Il retrouva à cette occasion plusieurs de ses partenaires des « 12 SALOPARDS ».

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EN SAMSON POSEY DANS « 12 SALOPARDS »

Incarnation des héros inoxydables et sans reproche de l’enfance des baby boomers, Clint Walker disparaît à l’âge de 90 ans, après une carrière modeste, mais laisse l’image simple et chaleureuse d’un ‘westerner’ sympathique, à la voix douce. N’aurait-il pas incarné le Superman/Clark Kent idéal ?